Le président tchadien Idriss Déby Itno a affirmé jeudi en conseil des ministres que la "colonne de mercenaires" entrée dans le nord du Tchad récemment depuis la Libye voisine a été "complètement détruite".
L'ex-président Abdoulaye Wade est arrivé jeudi au Sénégal, où son appel à empêcher l'élection présidentielle du 24 février, "verrouillée", selon lui, pour assurer la reconduction de son successeur Macky Sall, rencontrait peu d'écho.
L'armée nigériane a été sommée jeudi de rester impartiale pour les prochaines élections générales, avec notamment l'interdiction de porter l'uniforme pour les soldats qui ne sont pas de service le jour du scrutin.
Les services de santé en Guinée ont été mis en alerte après le décès d'un homme atteint de la fièvre de Lassa, une maladie virale apparentée à Ebola qui a fait au moins 16 morts au Nigeria depuis début janvier.
Une ONG centrafricaine a demandé jeudi aux autorités de "porter à la connaissance du peuple" l'accord de paix conclu samedi à Khartoum, paraphé et signé cette semaine sans que son contenu ne soit dévoilé, suscitant interrogations et doutes.
Presque neuf ans après les faits, le verdict est tombé dans la nuit devant un tribunal spécial, la Cour de répressions des infractions économiques et du terrorisme (Criet) à Porto Novo, capitale du Bénin.
David Malpass est "la personne idoine pour occuper ce poste incroyablement important", a estimé le président américain.
Mediapart et Radio France ont publié mercredi des extraits d'une note des services secrets français qui, selon ces médias, a désigné, dès septembre 1994, deux "extrémistes hutus" rwandais comme les "principaux commanditaires" de l'attentat déclencheur du génocide au Rwanda en 1994.
Plus de 16.000 migrants ont été rapatriés de Libye en 2018 grâce au programme "Retour volontaire" de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), présente dans ce pays nord-africain en plein chaos depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011.
L'appel lancé par l'ancien président sénégalais Abdoulaye Wade à s'opposer à la tenue de l'élection présidentielle le 24 février n'empêchera pas le scrutin de se dérouler normalement, a estimé mercredi le ministre de l'Intérieur, et est même contre-productif, selon le mouvement citoyen Y'en a marre.
Le convoi visé se compose de membres de l'Union des forces de la résistance (UFR), groupe armé à l'origine d'une tentative de putsch de 2008, selon l'état-major français.
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, 81 ans, que son camp appelle à se représenter à la présidentielle du 18 avril, n'est pas en mesure d'effectuer un 5e mandat "en raison de sa maladie", a estimé mercredi le principal parti islamiste algérien.
Aujourd'hui âgé de 33 ans, Simon Lembi vit "sous une autre identité à l'étranger", qu'il ne veut pas voir révélée.
Cinq personnes accusées du détournement de 105 millions d'euros en Afrique du Sud ont été arrêtées mercredi à la suite des révélations fracassantes faites devant une commission d'enquête sur la corruption sous le règne de Jacob Zuma.
Le président du Zimbabwe Emmerson Mnangagwa a tenté mercredi de relancer le dialogue politique dans son pays mais son initiative a été boudée par l'opposition, qui exige la fin de la répression engagée contre la colère sociale.
L'accord avait été paraphé mardi à Khartoum où les belligérants avaient négocié pendant une dizaine de jours. Il préconise la cessation de toute violence contre les civils, selon le chef de l'Etat centrafricain.
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa prononce jeudi son discours annuel sur l'état de la Nation dans un climat rendu électrique par l'approche des élections de mai et les scandales de corruption qui continuent à éclabousser son parti.
Vaste région désertique aux confins de l'Algérie, du Niger, du Tchad et du Soudan, le sud a été globalement délaissé par les autorités rivales libyennes se disputant le pouvoir dans le nord.
De nombreuses personnes ont été arrêtées mercredi à Buea, capitale de la région anglophone du Sud-Ouest en proie à un conflit entre séparatistes et forces de sécurité, où des tirs ont été entendus plus tôt dans la journée, selon des témoins.
L'opposant camerounais fait l'objet d'une enquête pour huit infractions dont "rébellion" et "incitation à l'insurrection".
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