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États-Unis

Douze policiers américains blessés lors d'affrontements après la mort d'un Noir abattu par la police

Charlotte, Caroline du Nord, le 20 septembre 2016.

Douze policiers ont été blessés mardi soir à Charlotte en Caroline du Nord dans l'est des Etats-Unis lors d'affrontements survenus après la mort d'un noir américain abattu par un policier également noir, selon les autorités et des médias locaux.

Selon ces médias, un nombre indéterminé de civils ont également été blessés lors des heurts.

Après le décès de Keith Lamont Scott, 43 ans, des manifestants se sont rassemblés près du lieu où il a été abattu en brandissant des pancartes affirmant "les vies des Noirs comptent" et scandant le slogan "Pas de justice, pas de paix", selon une chaîne de télévision locale.

Lors des affrontements, "environ 12 policiers ont été blessés dont un touché à la tête par une pierre", a indiqué dans un tweet la police de Charlotte-Mecklenberg. Ces policiers ont été blessés alors "qu'ils protégeaient notre communauté lors d'une manifestation", a-t-elle ajouté dans un autre tweet.

La chaîne locale WSOC-TV a précisé que la police avait eu recours notamment à des armes anti-émeutes et à du gaz lacrymogène pour essayer de contenir la colère de la foule. Plusieurs véhicules de police ont été attaqués et endommagés, selon les autorités.

Responsable de la mort de Keith Lamont Scott, le policier noir Brentley Vinson a été suspendu de ses fonctions. Selon la chaîne de télévision locale, il faisait partie d'un groupe de policiers mandatés pour arrêter un suspect.

Keith Lamont Scott qui n'était pas cette personne recherchée était dans une voiture sur un parking d'immeuble et était en possession d'une arme à feu, selon la police. Ses proches ont en revanche affirmé qu'il n'avait qu'un livre à la main.

La discussion s'est envenimée et les policiers ont affirmé s'être sentis menacés par Keith Lamont Scott jusqu'à ouvrir le feu.

Le maire de Charlotte, Jennifer Roberts, a appelé les habitants de la ville au calme. Cette affaire "mérite des réponses et une enquête complète va être menée", a-t-elle promis sur Twitter, en indiquant vouloir travailler à ce sujet avec les responsables de la communauté noire.

Les tensions raciales ont été ravivées aux Etats-Unis depuis deux ans par une succession de bavures et violences policières, la plupart du temps envers des hommes noirs non armés.

Avec AFP

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Trump ordonne le retrait des troupes américaines de la Somalie

Un soldat américain assure la sécurité d'un avion d'escadron en Somalie, le 28 juin 2020.

Le président américain Donald Trump a ordonné à quasiment tous les militaires américains de se retirer de la Somalie, a-t-on appris vendredi de source officielle.

Les Etats-Unis ont environ 700 soldats en Somalie. Leur rôle est d’appuyer les forces locales à faire face aux insurgés d'Al Shabaab, un groupe qui selon les experts est lié à la nébuleuse Al-Qaïda.

Le Pentagone a toutefois tenu à préciser qu’il ne s’agit pas d’un retrait total de l’Afrique de l’Est. Il s’agit plutôt d’un "repositionnement" dans la sous-région.

"Notre présence en Somalie va certes diminuer de manière significative, mais les forces américaines resteront dans la région et nos tâches et notre engagement envers nos partenaires restent inchangés", a souligné le général Stephen Townsend, commandant des forces américaines en Afrique, dans une déclaration dont copie est parvenue à VOA Afrique.

Les États-Unis se sont déjà retirés des villes somaliennes de Bossaso et Galkayo au début de cette année.

Le mois dernier, les troupes américaines étaient toujours présentes dans la ville portuaire de Kismayo, dans le sud du pays, sur la base aérienne de Baledogle dans la région du Bas Shabelle et dans la capitale Mogadiscio.

Selon un responsable du Pentagone qui a requis l’anonymat, le retrait de la Somalie devait être achevé le 15 janvier, soit cinq jours avant la prestation de serment du président élu Joe Biden.

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Covid-19: Biden, Obama, Bush et Clinton prêts à se faire vacciner publiquement

Le 21 octobre 2017, l'ancien président George W. Bush (à g.), son successeur Barack Obama et l'ancien président Bill Clinton lors d'un concert caritatif à College Station, Texas.

Le président élu Joe Biden et les anciens présidents américains Barack Obama, George W. Bush, Bill Clinton se sont dits prêts à se faire vacciner publiquement contre le Covid-19 afin d'encourager leurs concitoyens à en faire de même.

Barack Obama, 59 ans, a affirmé faire "entièrement confiance" aux autorités sanitaires du pays, dont l'immunologue Anthony Fauci, figure scientifique très respectée aux Etats-Unis.

"Si Anthony Fauci me dit que ce vaccin est sûr et peut protéger du Covid, je n'hésiterai pas à me le faire injecter", a-t-il déclaré dans un entretien radio à SiriusXM, dont des extraits ont été partagés mercredi sur YouTube.

"Je promets que lorsqu'il sera disponible pour les personnes moins vulnérables, je me ferai vacciner. Je pourrais le faire à la télévision ou faire en sorte que ce soit filmé, afin que les gens puissent voir que je fais confiance à la science", a-t-il ajouté.

Une tribune dans le Washington Post appelait le président élu Joe Biden, 78 ans, et sa future vice-présidente Kamala Harris, 56 ans, à se faire vacciner en direct à la télévision afin de convaincre les sceptiques, nombreux aux Etats-Unis face à la vitesse de développement des vaccins contre le Covid-19.

Interrogé sur le sujet, Joe Biden a dit jeudi qu'il serait "heureux" de se faire vacciner en public dès que le Dr Fauci recommanderait de le faire.

Un représentant de George W. Bush a fait savoir à CNN que l'ancien président républicain de 74 ans était lui aussi disposé à faire la promotion des vaccins contre le Covid-19.

"Les vaccins doivent dans un premier temps avoir été jugés sûrs et administrés aux populations prioritaires", a dit ce représentant, Freddy Ford. "Le président Bush attendra ensuite son tour et se fera volontiers vacciner devant les caméras".

Le porte-parole de Bill Clinton, Angel Urena, a également indiqué à CNN que l'ancien président démocrate, lui aussi âgé de 74 ans, se ferait vacciner publiquement "si cela pouvait inciter tous les Américains à en faire de même".

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