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Un élu républicain s'étonne que "suprémaciste blanc" soit perçu comme offensant

Steve King, député républicain de l'Iowa, Capitol Hill, Washington, le 8 juin 2018.

Un élu républicain à la Chambre des représentants, connu pour ses positions anti-immigrations très dures, s'est étonné que le terme "suprémaciste blanc" soit perçu comme offensant, avant de revenir sur ses propos, qui avaient suscité des critiques.

"Nationaliste blanc, suprémaciste blanc, civilisation occidentale. Depuis quand ce langage est-il devenu offensant?", s'est interrogé Steve King, élu neuf fois de suite au Congrès américain, la dernière fois en novembre 2018.

"Pourquoi me suis-je assis dans des salles de classe où l'on m'a appris la valeur de notre histoire et de notre civilisation?", a poursuivi cet élu de l'IOwa dans un entretien au New York Times.

Adepte d'une rhétorique encore plus décomplexée sur tous les sujets touchant à l'immigration et aux minorités, chaud partisan de l'édification d'un mur à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, Steve King est connu pour ses déclarations polémiques.

Il a notamment affirmé que quasiment tous les enfants migrants étaient des passeurs de drogue ou proposé que les migrants soient sélectionnés comme des chiens de chasse.

Quelques heures après la publication de l'article et une vague de critiques, M. King a tenu à préciser sa position dans une déclaration postée sur son compte Twitter.

"Je veux être clair sur un point: je rejette ces étiquettes et l'idéologie maléfique qui les définit", a-t-il écrit au sujet des termes "nationalistes blancs" et "suprémacistes blancs".

"Au-delà", a-t-il poursuivi, "je condamne toute personne qui soutient cette idéologie maléfique et fanatique, laquelle s'est traduite, dans sa version la plus extrême, par le meurtre systématique de six millions de juifs innocents".

Il s'est néanmoins défini comme un "nationaliste", tout en précisant que "la question n'était pas l'origine ethnique".

Avec AFP

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Washington et Londres déplorent les décisions de la Cour Constitutionnelle congolaise

Le Président de la Cour constitutionnelle de la République démocratique du Congo, Noël Funga (C), à Kinshasa, le 15 janvier 2019.

Les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Suisse et le Canada, ont déploré vendredi "l'aggravation des tensions politiques en République démocratique du Congo" dues aux "récentes décisions de la Cour constitutionnelle" qui a invalidé l'élection de députés de l'opposition.

"Les récentes décisions de la Cour constitutionnelle, prises en dehors des échéances prescrites par la loi, nuisent à un climat politique apaisé", indique une "déclaration commune" des quatre chefs de mission à Kinshasa.

"Nous regrettons vivement l'incertitude et la méfiance créées par ces décisions", insistent Washington, Londres, Berne et Ottawa.

"Nous condamnons les confrontations récentes et appelons les acteurs politiques du pays à proscrire l'usage de toute forme de violence", ajoute leur déclaration commune.

La Cour constitutionnelle a annulé cette semaine les élections de plus de 30 parlementaires, "la plupart d'entre eux étant des membres de l'opposition", est-il rappelé.

Ces parlementaires sont plus particulièrement membres de la coalition Lamuka de l'opposant Martin Fayulu, qui revendique la victoire à l'élection présidentielle du 30 décembre et refuse de reconnaître l'élection de son ex-allié dans l'opposition, Félix Tshisekedi, proclamé vainqueur de l'élection.

En réaction aux décisions de la Cour constitutionnelle, M. Fayulu a annoncé "la suspension des activités parlementaires de tous les parlementaires de Lamuka (sa coalition) jusqu'à nouvel ordre".

Lamuka a organisé jeudi un sit-in devant la Cour constitutionelle à Kinshasa et prévoit d'autres actions dans tout le pays le dimanche 30 juin, jour de la fête de l'Indépendance.

M. Fayulu a accusé l'actuel chef de l'Etat, Félix Tshisekedi, et son prédécesseur, Joseph Kabila, de "forfaiture" et d'avoir "assassiné l'Etat de droit".

L'Union européenne (UE) ne s'est pas associée à la déclaration commune alors qu'elle a dans le passé signé des prises de position communes sur la RDC avec les quatre pays signataires.

L'UE a sanctionné une quinzaine de personnalités congolaises début 2017 à l'époque où l'ancien président Kabila était encore au pouvoir au-delà de la fin de son mandat constitutionnel.

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