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RDC

Première visite du président Tshisekedi à l'intérieur du pays

Félix Tshisekedi à Kinshasa, le 18 mars 2019. (Twitter/Présidence RDC)

Le président congolais Félix Tshisekedi s'est rendu vendredi à Lubumbashi, dans le sud-est de la République démocratique du Congo, pour sa première visite à l'intérieur du pays près de trois mois après son investiture.

Selon la présidence congolaise, le chef de l’État, accueilli par des milliers de personnes, va "présider la réunion du conseil de défense en vue de mettre un terme à l'insécurité récurrente dans la ville".

Ancien opposant, M. Tshisekedi a été investi le 24 janvier à Kinshasa, en présence de son prédécesseur Joseph Kabila lors de la première passation pacifique depuis l'indépendance du pays en 1960.

Le nouveau président a effectué plusieurs déplacements à l'extérieur du pays, en Afrique notamment (Angola, Kenya, Rwanda, Ouganda) et s'est dernièrement rendu aux États-Unis.

Il est arrivé à Lubumbashi à bord d'un vol régulier de la compagnie nationale Congo Airways.

Lubumbashi est le chef-lieu de la province du Haut-Katanga, fief de l'opposant Moïse Katumbi, ex-meilleur allié de l'ancien président Kabila, et qui vit en Belgique.

Ex-gouverneur du Katanga, M. Katumbi est passé à l'opposition en 2015 et a quitté la RDC en mai 2016 pour des raisons médicales en plein démêlés judiciaires.

Il n'a pas pu se présenter à l'élection du 30 décembre 2018 mais a dernièrement obtenu son passeport congolais. M. Katumbi n'a pas encore fixé la date de son retour au pays.

Le Katanga est aussi la région d'origine de Joseph Kabila, au pouvoir de 2001 jusqu'au début de l'année 2019, lorsque l'opposant Félix Tshisekedi lui a succédé.

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Le parti du président Félix Tshisekedi manifeste contre le nouveau president de la CENI

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Manifestations en RDC: "Non à Malonda"

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Destitution du seigneur de guerre congolais Shimiray Mwisa Guidon

Des membres présumés de groupes armés présentés à la presse à Goma, RDC, 1er août 2016. (VOA / Charly Kasereka)

Shimiray Mwisa Guidon, chef de guerre d'un des groupes armés les plus importants à l'est de la République démocratique du Congo, a été destitué par ses lieutenants. C'est ce qu'annonce cette milice dans un communiqué et que confirment des experts des Kivu.

Le "haut commandement du mouvement politico-militaire Nduma defense of Congo/Renové" a annoncé dans un communiqué qu'il destituait "Shimiray Mwisa Guidon du poste de commandant en chef du mouvement".

Il est remplacé par un certain Gilbert Bwira, d'après ce communiqué daté du 8 juillet.

Se présentant comme un groupe d'auto-défense, le NDC/R prétend lutter contre les rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) dans les micro-conflits du Nord et du Sud-Kivu. Des conflits qui continuent à tuer des dizaines de civils et contraindre des milliers d'autres à fuir.

"Le NDC-R est le groupe armé qui contrôle la plus vaste étendue de territoire du Kivu", selon les experts du "Baromètre sécuritaire du Kivu" (KST en anglais) répertoriant chaque mois les victimes de ces conflits dans une région riche en minerais très prisés comme le coltan.

Cette destitution a entraîné des combats au sein du groupe, ajoute sur Twitter le KST, évoquant "sept morts du côté #Guidon et deux du côté Bwira, selon un bilan provisoire".

Dans son communiqué, l'état-major du groupe armé reproche à son chef destitué un "comportement déviationniste à l'endroit des idéaux" du groupe, qui "donnent un sens à la lutte que nous menons contre les génocidaires rwandais FDLR".

Lui sont également reprochées "des violations graves du droit international humanitaire", qui lui ont valu "des sanctions des Nations unies en 2018" et un mandat d'arrêt de la justice militaire congolaise en juin 2019.

Le haut commandement du groupe réitère sa volonté de "déposer les armes et de quitter la brousse le plus tôt possible", en espérant que le gouvernement congolais acceptera ses conditions, notamment l'intégration de ses combattants à l'armée régulière.

Impayés depuis 3 mois, des médecins congolais en grève

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Un influent chef de guerre destitué par ses lieutenants en RDC

Des militaires congolais patrouillent contre les rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) et de l'Armée nationale pour la libération de l'Ouganda (NALU) près de Beni, dans la province du Nord-Kivu.

Le chef de guerre d'un des groupes armés les plus importants de l'est de la République démocratique du Congo a été destitué par ses lieutenants, a annoncé cette milice dans un communiqué, ce que confirment vendredi des experts du Kivu.

Le "haut commandement du mouvement politico-militaire Nduma defense of Congo/Renové" a annoncé dans un communiqué qu'il destituait "Shimiray Mwisa Guidon du poste de commandant en chef du mouvement".

Il est remplacé par un certain Gilbert Bwira, d'après ce communiqué daté du 8 juillet.


Le NDC/R prétend lutter contre les rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) dans les micro-conflits du Nord et du Sud-Kivu, qui continuent à tuer des dizaines de civils et contraindre des milliers d'autres à fuir les violences.

"Le NDC-R est le groupe armé qui contrôle la plus vaste étendue de territoire du Kivu", selon les experts du "Baromètre sécuritaire du Kivu" (KST en anglais) répertoriant chaque mois les victimes de ces conflits dans une région riche en minerais comme le coltan.

Cette destitution a entraîné des combats au sein du groupe, ajoute sur Twitter le KST, évoquant "sept morts du côté #Guidon et deux du côté Bwira, selon un bilan provisoire".

Dans son communiqué, l'état-major du groupe armé reproche à son chef destitué un "comportement déviationniste à l'endroit des idéaux" du groupe, qui "donnent un sens à la lutte que nous menons contre les génocidaires rwandais FDLR".

Lui sont également reprochées "des violations graves du droit international humanitaire", qui lui ont valu "des sanctions des Nations unies en 2018" et un mandat d'arrêt de la justice militaire congolaise en juin 2019.

Le haut commandement du groupe réitère sa volonté de "déposer les armes et de quitter la brousse le plus tôt possible", en espérant que le gouvernement congolais acceptera ses conditions, notamment l'intégration de ses combattants à l'armée régulière.

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