Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Nigeria

Des dizaines de villageois enlevés pour des rançons

Des agents de sécurité patrouillent suite à un enlèvement dans le village de Janjala, au Nigeria, le 24 février 2017.

Une centaine d'hommes arrivés en moto ont enlevé des dizaines de femmes et d'enfants d'un village du nord-ouest du Nigeria, dans le but d'obtenir des rançons, a-t-on appris jeudi de sources locales.

Les assaillants ont attaqué lundi soir le village de Wurma, dans l'Etat de Katsina, au Nigeria, enlevant les habitants et pillant les maisons.

"Au départ, 42 personnes avaient été enlevées mais huit ont réussi à échapper à leurs ravisseurs", a expliqué à l'AFP l'administrateur du district Jabir Tsauri.

Trente-trois femmes et enfants, et un homme adulte ne sont pas revenus au village.

"Les bandits ont pris contact avec les familles des kidnappés pour demander des rançons contre leur libération", a expliqué Jabir Tsauri.

Selon Sada Kabir, un habitant de Wurma, les assaillants sont passés de maison en maison pour voler "tout ce qu'ils pouvaient emporter", bétail, nourriture et vêtements.

"Ils ont pris tout ce qu'ils pouvaient, même des allumettes. Ils ne nous ont rien laissé".

La région est en proie à une série d'enlèvements, de vols de bétail et de violences. Les assaillants sont basés dans la forêt de Rugu, qui se trouve dans les Etats de Katsina, de Zamfara, de Kaduna et de Niger.

La semaine dernière, 16 personnes ont été tuées au cours d'attaques contre quatre villages situés dans l'Etat de Katsina.

Toutes les actualités

Le Dambe, art martial nigérian, veut se développer

Le Dambe, art martial nigérian, veut se développer
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:42 0:00

Un second groupe de plus de 300 Nigérians rapatriés

Un second groupe de plus de 300 Nigérians rapatriés
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:41 0:00

Violences xénophobes: l'Afrique du Sud présente ses "plus sincères excuses" au Nigeria

Violences xénophobes: l'Afrique du Sud présente ses "plus sincères excuses" au Nigeria
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:59 0:00

Le Nigeria saisit des propriétés de plusieurs dirigeants du foot

Amaju Pinnick, 2e à gauche, est félicité après sa réélection comme président de la Fédération nigériane de football (NFF), à Abuja, Nigeria, 20 septembre 2018. (Twitter/The NFF)

L'Etat a décidé lundi la saisie d'une douzaine de propriétés de plusieurs hauts responsables de la Fédération nigériane de football, parmi lesquels le premier d'entre eux, son président Amaju Pinnick, dans la cadre d'une vaste enquête pour corruption.

Des agents de la commission indépendante anticorruption (ICPC) ont procédé à la saisie de douze propriétés dont la moitié appartiennent à Pinnick, incluant une résidence à Londres.

Cette saisie est le dernier épisode d'une enquête ciblant des hauts responsables de la Fédération nigériane de football (NFF), accusés du blanchiment de plusieurs millions de dollars, qui doivent être entendus par la justice le 26 septembre.

"Plusieurs officiels de la NFF font actuellement l'objet d'une enquête. Ce qu'ils possèdent est disproportionné par rapport à ce qu'ils sont censés gagner", a déclaré le porte-parole de l'ICPC, Rasheedat Okoduwa.

Les hauts responsables de la NFF, dirigée par Pinnick, sont actuellement sous le coup de trois enquêtes distinctes, et doivent répondre de 17 chefs d'accusation, allant de l'omission de déclaration d'actifs au détournement de 8,4 millions de dollars (7,5 millions d'euros) versés à la NFF par la Fifa.

Dans une autre enquête, Pinnick, le secrétaire général de la NFF Mohammed Sanusi et trois de ses comptables ont également été accusés par la justice d'un vol présumé de plus de 10 millions de dollars de subventions de la Fifa et de la Confédération africaine de football (CAF), destinées au développement du football dans le pays.

Au mois de juillet, la CAF avait exclu Pinnick de son poste de vice-président à cause des charges pesant contre lui. Le dirigeant nigérian et la NFF avaient alors nié les faits, parlant d'une "chasse aux sorcières".

Le CICR s’inquiète du nombre de disparus au Nigéria

Le CICR s’inquiète du nombre de disparus au Nigéria
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:27:41 0:00

Voir plus

XS
SM
MD
LG