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Nigeria

Des bandits tuent 15 villageois selon la police nigériane

Les services d'urgence, la police et les habitants se rassemblent sur les lieux d'un attentat-suicide près d'un marché, à Maiduguri, Nigeria, le 11 décembre 2016.

Un groupe de 150 hommes armés, à moto, a tué au moins 15 personnes dans deux villages du nord-ouest du Nigeria, volant du bétail et brûlant des maisons, a annoncé jeudi la police.

L'attaque s'est déroulée mercredi après-midi, dans les villages de Gobirawa et Sha Ka Wuce, dans l'Etat de Katsina, selon la porte-parole de la police régionale, Gambo Isa.

Elle s'est déroulée à 350 km de la capitale fédérale, Abuja, une région qui a subi de nombreuses attaques similaires ces derniers mois.

Par ailleurs, des hommes armés ont attaqué une école de filles à Moriki, dans l'Etat de Zamfara (nord), "dans l'intention d'enlever des écolières", selon le porte-parole de la police de l'Etat, Mohammed Shehu.

Les bandits ont été mis en fuite par des policiers et des villageois, mais deux cuisiniers et leurs trois enfants sont portés disparus et présumés avoir été enlevés.

Les gangs criminels, qui n'ont pas d'idéologie affichée, mènent régulièrement des raids dans les villages, volant du bétail, brûlant des maisons, pillant de la nourriture et procédant à des enlèvements contre des rançons.

Les communautés rurales ont formé des milices d'autodéfense pour pallier le manque de policiers ou de militaires dans ces zones difficiles d'accès.

Mais ces forces d'autodéfense sont elles mêmes accusées d'exécutions extrajudiciaires de bandits présumés, ce qui exacerbe les violences.

Le président Muhammadu Buhari, qui est originaire de l'Etat de Katsina, a réuni le mois dernier les principaux responsables des forces de sécurité, après une série de tueries, particulièrement dans la région du nord-ouest.

Il a demandé à ses interlocuteurs de "revoir les stratégies" sécuritaires et de faire en sorte que les "bandits soient immédiatement appréhendés et traités sans pitié", a expliqué le chef d'état-major, le général Gabriel Olonisakin.

Le vaste Nigeria est confronté à de multiples défis en matière de sécurité, notamment les attaques du groupe islamique Boko Haram et les affrontements intercommunautaires entre éleveurs et agriculteurs qui se disputent les terres dans un pays à la démographie galopante.

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Retour à Bamako de l'envoyé spécial ouest-africain Goodluck Jonathan

L'ancien dirigeant nigérians Goodluck Jonathan salue la foule à Abuja, Nigeria, le 29 mai 2015. REUTERS/Afolabi Sotunde

L'envoyé spécial des pays ouest-africains au Mali, l'ancien président nigérian Goodluck Jonathan, est arrivé lundi à Bamako pour assister à la prestation de serment des nouveaux membres de la Cour constitutionnelle et rencontrer divers acteurs de la crise que traverse ce pays.

Après avoir assisté à la prestation de serment des nouveaux membres de la Cour constitutionnelle, M. Goodluck Jonathan devrait rencontrer l'imam Mahmoud Dicko, figure de proue du mouvement qui conteste le pouvoir au Mali, selon un de ces proches.

Il doit aussi recevoir une délégation de la société civile malienne. Par ailleurs, l’ancien président nigérian se rendra mardi à Nioro, dans le nord-ouest, pour y rencontrer le chérif Bouyé Haïdara, le mentor de l'imam Mahmoud Dicko.

La médiation de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO) n'a jusqu'ici pas réussi à mettre fin à la crise politique au Mali. La contestation a d’ailleurs prévu, mardi, de nouvelles manifestation contre le président Ibrahim Boubacar Keïta, malgré la mise en place d’une nouvelle Cour constitutionnelle.

​Les 9 nouveaux membres de cette cour ont été nommés vendredi conformément aux recommandations de la Cédéao fin juillet pour tenter sortir le pays de la crise politique.​

La formation d'une nouvelle Cour constitutionnelle était une des recommandations de la CEDEAO pour sortir de la crise.

L'ancienne cour est considérée comme ​l'un des éléments déclencheurs de la crise politique actuelle, après qu'elle ait invalidé fin avril une trentaine de résultats des élections législatives de mars-avril, dont une dizaine en faveur de la majorité du président Keïta, élu pour la première fois en 2013, puis réélu en 2018.

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