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Trump impose 25% de tarifs douaniers sur 50 milliards de dollars d'importations chinoises

Le président des Etats-Unis, Donald Trump, à Dallas, Texas, 4 mai 2018

Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi l'imposition de tarifs douaniers de 25% sur 50 milliards de dollars d'importations chinoises "contenant des technologies très importantes sur le plan industriel" et menace de nouvelles représailles si la Chine venait à répliquer.

Ces nouvelles taxes doivent compenser cette fois le vol de la propriété intellectuelle et de technologies américaines.

"Ma formidable relation avec le président Xi de Chine et la relation de notre pays avec la Chine sont importants pour moi. Cependant, le commerce entre nos nations est très inéquitable, depuis très longtemps", s'est justifié Donald Trump dans un communiqué.

"Cette situation ne peut plus durer", a-t-il ajouté, citant les objets de griefs: des pratiques commerciales "déloyales" en particulier l'acquisition de la propriété intellectuelle et de technologies américaines.

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Le président prévient que "les Etats-Unis imposeront de nouveaux tarifs si la Chine engage des mesures de représailles telles que l'imposition de nouveaux tarifs sur des biens américains, sur des services ou sur des produits agricoles".

Parmi les importations visées par les nouveaux tarifs annoncés vendredi, figurent des biens liés au plan stratégique Chine 2025 qui doit "tirer la croissance économique de la puissance asiatique mais qui pénalise l'économie des Etats-Unis", souligne Donald Trump.

Sur ces 50 milliards de dollars de produits, 34 milliards seront taxés à partir du 6 juillet, a précisé le Représentant américain au commerce (USTR) dans un communiqué séparé.

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Donald Trump estime que ces tarifs sont "essentiels pour prévenir de nouveaux transferts de technologie américaine et de propriété intellectuelle" vers Pékin.

Il estime en outre que ceux-ci constituent un premier pas pour rééquilibrer les relations commerciales entre les deux premières économies du monde.

Ces annonces ne sont pas une surprise puisque fin mai, la Maison Blanche avait annoncé qu'elle préparait toujours des mesures punitives contre la Chine, en dépit de la trêve annoncée quelques jours plus tôt.

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Elle avait alors fixé le 15 juin comme date butoir pour annoncer ces nouveaux tarifs.

Jeudi, la Chine a promis de réagir par des représailles "immédiates".

Avec AFP

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Décès de l'actrice Kelly Preston, épouse de John Travolta

Kelly Preston et son mari John Travolta, 10 novembre 2018. L'actrice américaine est décédée le 12 juillet 2020 à l'âge de 57 ans. (REUTERS/Eric Gaillard)

L'actrice américaine  Kelly Preston, qui a joué dans des films à succès comme "Jerry Maguire" ou  "Twins", est décédée d'un cancer du sein à l'âge de 57 ans.

"C'est le coeur très lourd que je vous informe que ma splendide épouse Kelly a perdu le combat qu'elle menait depuis deux ans contre un cancer du sein", a écrit sur Instagram son mari, l'acteur John Travolta. "Elle s'est courageusement battue avec l'amour et le soutien de nombreuses personnes".

Un représentant de la famille a précisé au magazine américain spécialisé People qu'elle était morte dimanche matin. "Souhaitant mener son combat en privé, elle a suivi des traitements médicaux depuis quelque temps, soutenue par sa famille proche et ses amis", a-t-il déclaré.

Née le 13 octobre 1962 à Hawaï, Kelly Preston a étudié le théâtre à l'Université de Californie du Sud (USC). Elle était devenue célèbre avec son rôle dans la comédie "Twins" en 1988, aux côtés d'Arnold Schwarzenegger et Danny DeVito. Elle a joué dans des dizaines de films et de séries télévisées durant sa carrière.

Dans la comédie romantique "Jerry Maguire" (1996), où jouaient également Tom Cruise et Renee Zellweger, elle incarnait l'ex-fiancée du personnage principal.

Elle avait épousé John Travolta en 1991. Le couple a eu trois enfants, dont l'aîné est mort en 2009 à l'âge de 16 ans, après des antécédents d'attaques cardiaques dus à la maladie de Kawazaki.

Peine commuée par Trump : le républicain Mitt Romney dénonce une "corruption historique"

Le sénateur Mitt Romney, à Capitol Hill à Washington, le 10 juin 2020.

Le sénateur républicain Mitt Romney, l'un des rares membres du parti présidentiel à critiquer ouvertement Donald Trump, a vivement attaqué samedi la décision du président la veille de commuer la peine de son ami Roger Stone.

"Corruption historique, sans précédent: un président américain commue la peine de prison d'une personne condamnée par un jury pour avoir menti afin de protéger ce même président", a tweeté Mitt Romney, ancien candidat républicain à la présidentielle de 2012.

Roger Stone avait été reconnu coupable en novembre d'avoir menti au Congrès et de subornation de témoin dans le cadre de l'enquête sur de possibles liens entre l'équipe de campagne de Trump et la Russie.

Conseiller politique de Trump par intermittence depuis plus de 20 ans, le sexagénaire haut en couleur avait été condamné à passer 40 mois derrière les barreaux. Il devait commencer à purger sa peine la semaine prochaine.

Mais Donald Trump n'avait jamais caché sa volonté d'épargner la prison à son ancien conseiller. "Roger Stone a été la cible d'une chasse aux sorcières qui n'aurait jamais dû avoir lieu", a-t-il encore affirmé dans un tweet samedi matin.

Mitt Romney, seul membre du Grand Old Party à avoir voté en février en faveur de la destitution de Donald Trump dans le cadre de l'affaire russe, est le premier membre influent du parti républicain à s'élever publiquement contre cette décision présidentielle.

Les démocrates crient eux au scandale depuis l'annonce, vendredi.

"La décision de Donald Trump de commuer la peine de son conseiller de campagne Roger Stone (...) est un acte de corruption stupéfiant", a déclaré vendredi la cheffe des démocrates au Congrès américain, Nancy Pelosi.

"Le Congrès va prendre des mesures pour empêcher ce genre de méfait éhonté", a-t-elle poursuivi dans un communiqué. "Nous avons besoin de légiférer pour s'assurer qu'aucun président ne puisse grâcier ou commuer la peine d'un individu impliqué dans une campagne de dissimulation pour protéger ce même président de poursuites pénales."

Trump commue la peine de prison de son ami Roger Stone

Roger Stone arrive pour sa condamnation à la cour fédérale de Washington, le 20 février 2020. (Photo AP)

Le président américain Donald Trump a commué la peine de prison de son ami Roger Stone, condamné en février à 40 mois de prison dans le cadre de l'enquête sur l'ingérence russe pendant la campagne présidentielle américaine de 2016, a indiqué vendredi la Maison Blanche.

"Aujourd'hui, le président Donald J. Trump a ordonné une mesure de clémence exécutive pour commuer la peine injuste de Roger Stone", a annoncé la Maison Blanche dans un communiqué, ajoutant que cet ami de longue date du président, une "victime du canular russe", était dorénavant "un homme libre".

La peine de prison de Roger Stone, qui avait été reconnu coupable en novembre de mensonges au Congrès et de subordination de témoin, devait commencer la semaine prochaine.

Dès la condamnation de M. Stone, Donald Trump avait expliqué qu'il voulait gracier son ex-collaborateur de 67 ans, un conseilleur politique sulfureux connu pour son style haut en couleur et son tatouage de Richard Nixon dans le dos.

Selon le quotidien USA Today, en février le président Trump a commué la peine de prison de l'ancien gouverneur de l'Illinois Rod Blagojevich, un démocrate, et a accordé la grâce à l'ancien commissaire de police de la ville de New York Bernard Kerik, au financier véreux Michael Milken et à l'ancien propriétaire des 49ers, Edward DeBartolo Jr.

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