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Une vingtaine de morts dans un accident de la route au Cameroun

Des badauds, quelques survivants et proches de victimes se rassemblent au lieu où un train s’est renversé la veille à Eseka, au Cameroun, 22 octobre 2016.

Une vingtaine de personnes ont été tuées samedi dans un accident de la circulation au Cameroun dans la région anglophone du Sud-ouest, a rapporté la radio d'Etat.

"Entre 19 et 20 morts" ont été enregistrés dans la localité de Muyuka à la suite d'une collision entre deux véhicules, a rapporté la Cameroon radio-television (Crtv).

Deux personnes ont été blessées, dont une dans le coma, a ajouté la Crtv. "Les causes de l'accident ne sont pas encore élucidées", a poursuivi la radio, soulignant que l'un des véhicules avait manifestement des "problèmes mécaniques".

Un camion de marchandises transportant entre autres du chocolat est entré en collision avec un car de voyageurs, a précisé à l'AFP un habitant de la zone.

"Un bus de transport en commun qui avait à bord 18 personnes est entré en collision avec un camion de marchandises", a aussi raconté un témoin cité par le site d'information Cameroon-Info.Net.

"Le camion, dont le chauffeur a perdu le contrôle, a quitté sa voie pour se retrouver en brousse. Malheureusement, le bus et un autre véhicule qui passaient par là ont été entrainés. Tous les passagers du bus sont morts, ainsi que le chauffeur du camion et une personne dans le troisième véhicule", selon cette même source.

Au Cameroun, les accidents de la circulation sont fréquents, l'axe reliant Yaoundé, la capitale politique, à Douala étant présenté comme l'un des plus dangereuses.

Avec AFP

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33 morts dans des inondations et glissements de terrain en Afrique du Sud

Le port de Durban, en Afrique du Sud, le 25 mars 2013.

Au moins 33 personnes ont été tuées mardi par des pluies torrentielles qui ont provoqué des inondations et des glissements de terrain à Durban et dans sa province, sur la côte est de l'Afrique du Sud, ont annoncé les autorités.

"Les fortes pluies ont fait 33 morts", a déclaré Mme Nomusa Dube-Ncube, ministre de la province du KwaZulu-Natal, dont Durban est la principale métropole.

Dix enfants sont portés disparus à Durban et 42 personnes ont été blessés, a-t-elle ajouté. Parmi les morts figure un bébé de six mois et un enfant d'une dizaine d'années.

Au moins 145 personnes ont été déplacées par les inondations, selon le gouvernement.

En plus de maisons écroulées et de routes inondées, des conduites d'évacuation d'eau sont bouchées et des pylones électriques sont tombés.

Des renforts militaires ont été envoyés en soutien aux services de secours dans certaines zones particulièrement touchées par les pluies.

Les précipitations ont touché durant le week-end et la nuit de lundi à mardi tout le sud et l'est de l'Afrique du Sud.

Les services météorologiques sud-africains ont averti de la poursuite jusqu'à mercredi de cette épisode de précipitations, pouvant notamment affecter les axes routiers et les ponts situés dans les zones les plus basses du pays.

Pénurie de gaz au Tchad : appel à manifester en dépit d'une interdiction

Bonbonnes de gaz butane vide à N’Djamena, le 4 avril 2019. (VOA/André Kodmadjingar)

Le Collectif tchadien contre la vie chère a appelé mardi les Tchadiens à "manifester pacifiquement" jeudi pour protester contre la pénurie de gaz qui affecte le pays depuis plus de deux mois, en dépit d'une interdiction du gouvernement.

"Nous appelons les Tchadiens, jeunes, femmes, enfants touchés par cette situation à sortir massivement avec leurs bonbonnes de gaz et marmites vides" jeudi dans les rues, a déclaré le porte-parole du collectif, Dyngamnayal Nely Versinis, selon un communiqué.

Lundi, le gouvernement tchadien avait pris un arrêté pour interdire la marche lancée par ce collectif de la société civile. Mi-mars, une première marche avait déjà été interdite.

"Le gouvernement dans sa logique de restreindre la liberté d'expression, a pris un arrêté pour interdire ladite manifestation sans qu'aucune raison valable ne soit avancée", a indiqué le collectif qui a décidé "de maintenir la marche" jeudi "sur toute l'étendue du territoire".

Depuis fin janvier, la raffinerie de Djarmaya, seule source d'approvisionnement en gaz du pays, tourne au ralenti.

En cause, la révision des machines de la centrale, qui détient le monopole du gaz dans le pays, et qui n'aurait pas été anticipée.

Pour parer à la situation, le gouvernement avait autorisé l'importation de gaz du Nigeria ou du Cameroun, mais les besoins en énergie de la population ne sont toujours pas satisfaits.

"Aujourd'hui, il s'agit plus d'un bras de fer entre le gouvernement et la société chinoise actionnaire de la raffinerie pour la renégociation de contrats qui est en cause", a indiqué à l'AFP une source proche du ministère tchadien de l'Economie.

Au Tchad, les manifestations de la société civile sont souvent interdites par le gouvernement qui invoque des "raisons de sécurité".

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