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Syrie : plus de 1 000 civils tués dans les raids russes en quatre mois, selon l'OSDH

Un site de la campagne d'Alep, en Syrie, frappé par des raids russes, selon des activistes. 26 décembre 2015. (REUTERS/Ammar Abdullah)

Parmi les 1 015 civils tués recensés par l'OSDH mercredi, il y avait 238 enfants et 137 femmes. Par ailleurs, 1 141 rebelles et jihadistes du Front al-Nosra ont été tués, ainsi que 893 membres de l'EI.

Plus d'un millier de civils dont 238 enfants ont péri depuis le début, il y a près de quatre mois, de l'intervention russe contre les régions rebelles en Syrie, a annoncé mercredi 20 janvier l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

"Depuis le 30 septembre, les frappes aériennes russes ont fait 3 049 morts, dont 1 015 civils, parmi lesquels 238 enfants et 137 femmes", a indiqué l'OSDH.

Les deux tiers des victimes sont des combattants, dont 1 141 rebelles et jihadistes du Front al-Nosra, branche syrienne d'al-Qaïda, et 893 membres du groupe Etat islamique (EI) , a précisé cette organisation qui compte un large réseau d'informateurs à travers la Syrie.

La Russie, allié clé du régime de Bachar al-Assad, affirme viser l'EI et d'autres groupes "terroristes" opposés au pouvoir.

Frappes russes "aveugles", selon Washington

Mais les Occidentaux et les militants antirégime l'accusent de concentrer ses bombardements sur des rebelles qualifiés de "modérés".

Washington avait affirmé mardi que des centaines de civils avaient été tués par des frappes aériennes russes "aveugles".

Le 23 décembre, Amnesty International avait avancé des accusations similaires, estimant que des raids menés contre des zones résidentielles pouvaient "constituer des crimes de guerre".

Le ministère de la Défense russe avait alors dénoncé des accusations "fausses" et "sans preuves".

Plus de 260 000 personnes ont péri depuis le début du conflit en Syrie en 2011 et plusieurs millions d'autres ont dû fuire leur foyer.

Avec AFP

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Israël signe un accord de paix avec les Emirats arabes unis

Le ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d'une cérémonie à l'occasion de la remise à l'armée de l'air israélienne du système d'interception David's Sling ("Fronde de David"), le 2 avril 2017.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu s’est félicité, jeudi, de la normalisation des relations entre l'Etat hébreu et les Emirats arabes unis. Pour lui, une nouvelle ère commence dans les relations entre Israël et le monde arabe. 

M. Netanyahu a déclaré, lors d'une allocution télévisée, avoir eu une discussion trilatérale avec le président américain Donald Trump et le cheikh émirati Ben Zayed. Les trois hommes ont convenu d'un accord de paix complet avec des échanges d'ambassadeurs et des échanges commerciaux y compris des vols directs entre Abou Dhabi et Tel-Aviv".

"Les Emirats vont investir des sommes importantes en Israël. Il s'agit d'une ouverture pour la paix dans la région", a affirmé le Premier ministre israélien, se félicitant de ce troisième accord de paix avec un pays arabe, après l'Egypte et la Jordanie.

La normalisation des relations entre l'Etat hébreu et les Emirats faisait partie du plan Trump pour le Proche-Orient; qui prévoyait aussi l'annexion par Israël de la vallée du Jourdain et des colonies juives en Cisjordanie occupée, un projet décrié par les Palestiniens et plusieurs pays européens et ceux de la région.

Cette normalisation aura pour effet de "reporter" les projets israéliens d'annexion, a dit M. Netanyahu qui affirme n'avoir pas "renoncé" à cette option.

Pour le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, la normalisation des relations entre Abou Dhabi et Tel-Aviv "ne sert pas la cause palestinienne" et constitue un "chèque en blanc" pour la poursuite de "l'occupation" par l'Etat hébreu.

Le vaccin anti-coronavirus russe suscite des doutes

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Coronavirus: les Européens doutent du vaccin russe

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Covid-19: le cap de 20 millions de cas est franchi

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La Russie dit avoir développé le premier vaccin contre le coronavirus

Le président russe Vladimir Poutine sur la Place Rouge à Moscou, en Russie, le 24 juin 2020. REUTERS/Maxim Shemetov

Le président russe Vladimir Poutine a annoncé mardi que le Centre de recherches en épidémiologie et microbiologie Nikolaï Gamaleïa avait développé le "premier" vaccin contre le nouveau coronavirus dans le monde.

Le ministère russe de la Santé a précisé qu'une double inoculation "permettait de former une immunité longue", estimant qu'elle pouvait durer "deux ans".

Le vaccin contre le coronavirus développé en Russie a été baptisé "Spoutnik V", en référence au satellite soviétique, premier engin spatial mis en orbite, a déclaré le fonds souverain impliqué dans son développement.

"Plus d'un milliard de doses" ont été pré-commandées par 20 pays étrangers, a affirmé le patron de ce fonds Kirill Dmitriev, précisant que la phase 3 des essais commençait mercredi.

Le fonds souverain a précisé que la production industrielle débutera en septembre.

Cependant des experts émettent des doutes sur l'efficacité d'un vaccin produit, semble-t-il, à la hâte, rapporte le quotidien britannique Financial Times.

Des critiques balayées d'un revers de main par M. Dmitriev, qui dénonce une "politisation" de la recherche scientifique.

"Au lieu d'attaquer constamment la Russie, qui sera le premier pays au monde à enregistrer un vaccin contre le coronavirus, il serait préférable de s'engager dans un dialogue constructif avec nous", a-t-il déclaré.

D'après le magazine Time, le président Vladimir Poutine a déclaré qu'une de ses filles a déjà été inoculée du vaccin, gage de sa fiabilité.

Selon les autorités russes, les enseignants et le personnel médical devraient commencer à être vaccinés dès le mois d'août avant que le vaccin ne soit mis en circulation le 1er janvier 2021 dans la population.

Le nom du vaccin, Spoutnik V, renvoie à la victoire politico-scientifique qu'était la mise en orbite du satellite Spoutnik 1 par l'URSS en pleine Guerre Froide.

Tedros Adhanom Ghebreyesus garde l'espoir face au coronavirus
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