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Prochains entretiens de Trump: Arabie saoudite, Emirats et Corée du Sud


Le prince Mohammed ben Zayed al-Nahyane parle lors d'un sommet sur l'énergie à Abu Dhabi, le 15 janvier 2013.

Le président américain Donald Trump, qui multiplie les contacts avec des responsables étrangers, s'entretiendra par téléphone dimanche avec les dirigeants d'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis et de la Corée du Sud.

M. Trump, qui a pris ses fonctions le 20 janvier, s'entretiendra d'abord avec le roi Salmane d'Arabie saoudite dans l'après-midi (heure de Washington), a indiqué la Maison Blanche dans un bref communiqué.

Il parlera ensuite avec le prince héritier des Emirats arabes unis, Mohammed ben Zayed al-Nahyane.

Ni l'Arabie saoudite ni les Emirats arabes unis ne figurent parmi les sept pays à majorité musulmane concernés par les restrictions à l'immigration décrétées vendredi par M. Trump.

Le nouveau président a interdit pour 90 jours la délivrance de visas aux ressortissants de sept pays, l'Iran, l'Irak, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen, dans le but d'empêcher l'entrée sur le territoire américain de "terroristes islamiques radicaux".

M. Trump a également suspendu pour 120 jours le programme d'accueil de réfugiés des Etats-Unis.

Ces mesures ont suscité samedi de nombreuses manifestations de protestation à travers les Etats-Unis.

L'entretien téléphonique de M. Trump avec le président par intérim de la Corée du Sud, Hwang Kyo-Ahn, interviendra alors que la Corée du Nord continue de renforcer ses capacités nucléaires et balistiques.

Le programme nord-coréen d'armement nucléaire et de missiles a valu à Pyongyang une série de sanctions internationales adoptées par le Conseil de sécurité de l'ONU.

Le numéro un nord-coréen, Kim Jong-Un, a déclaré lors de son discours du Nouvel an que la Corée du Nord se trouvait dans "les dernières étapes" du développement d'un missile balistique intercontinental (ICBM) qui pourrait théoriquement lui permettre d'atteindre les Etats-Unis.

M. Hwang, Premier ministre, assure l'intérim de la présidence sud-coréenne depuis que la présidente Park Geun-Hye, accusée de complicité dans un scandale d'extorsion et d'abus de pouvoir, a été destituée le 9 décembre par l'Assemblée nationale. La motion de destitution doit encore être validée par la Cour constitutionnelle, qui dispose pour trancher d'un délai de 180 jours.

Avec AFP

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