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Pour contourner le "backstop", Johnson propose de dissocier l'Irlande du Nord, selon The Telegraph

Le Premier ministre britannique Boris Johnson, lors de la conférence annuelle du Parti conservateur à Manchester, en Grande-Bretagne, le 1er octobre 2019.

Boris Johnson dévoilera mercredi un projet radical pour le Brexit qui laisserait la province britannique d'Irlande du Nord dans une "relation spéciale" avec l'Union européenne jusqu'en 2025, rapporte mardi soir le quotidien The Telegraph.

Ce plan baptisé "deux frontières pour quatre ans" constitue la proposition du gouvernement britannique pour remplacer le "backstop" nord-irlandais, cette clause de sauvegarde censée éviter le rétablissement d'une frontière physique entre la république d'Irlande et l'Irlande du Nord.

"Ce plan, dont les grandes capitales européennes ont été mises au courant mardi, acceptera la nécessité à la fois d'une frontière réglementaire entre le Royaume-Uni et l'Irlande du Nord en mer d'Irlande pour une période de quatre ans et des contrôles douaniers entre l'Ulster et la République d'Irlande", écrit le Telegraph.

Dans sa forme originelle, le "backstop" maintenait la seule Irlande du Nord dans une relation d'alignement très étroit sur les règles douanières de l'UE.

Mais face aux objections soulevées en Grande-Bretagne, où les députés unionistes nord-irlandais notamment voyaient dans ce statut particulier pour l'Irlande du Nord les prémices d'une dislocation du Royaume-Uni, la version retenue dans l'Accord de retrait trouvé fin novembre entre Theresa May et Bruxelles maintenait tout le Royaume-Uni dans l'union douanière au grand dam des Brexiters, Boris Johnson en tête.

Avec Reuters

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Dissolution d'une unité de police après un viol dans un commissariat en Ukraine

Policiers ukrainiens avant une opération de sécurisation près de l'aéroport de Kharkiv après l'évacuation de plus de 70 personnes de Chine en raison de l'épidémie de COVID-19, le 20 février 2020, (Photo AP/Igor Chekachkov)

Une unité de police ukrainienne a été entièrement dissoute et deux policiers interpellés après le viol d'une jeune femme dans un commissariat du centre du pays.

Selon le Bureau d'enquête national ukrainien (DBR), un policier a "torturé" dans la nuit de samedi à dimanche une femme de 26 ans, convoquée comme témoin dans un poste de police de la ville de Kagarlyk, à environ 80 kilomètres au sud de Kiev.

Un agent de police a mis un masque à gaz sur le visage de la victime, l'a menottée et a tiré avec un pistolet au dessus de sa tête, avant de la violer plusieurs fois, a précisé le DBU dans son communiqué.

Lors de la même nuit, un homme se trouvant dans le commissariat a été tabassé et menacé de viol par des policiers. Il souffre de fractures des côtes et du nez, selon la même source.

Deux membres des forces de l'ordre soupçonnés d'être impliqués dans ces crimes ont été limogés et arrêtés. L'unité dans laquelle ils travaillaient a par ailleurs été dissoute, a annoncé la police nationale dans un communiqué.

Une enquête pour "viol", "torture" et "abus de pouvoir" a été ouverte, selon la DBR. Les suspects risquent jusqu'à dix ans de prison.

"Cette histoire est pire que l'enfer", a réagi sur Facebook le député Andriï Osadtchouk, appelant le ministre de l'Intérieur, Arseni Avakov, à réagir et à punir les coupables.

Cet incident intervient alors qu'un réforme de la police ukrainienne, entamée avec l'aide des Occidentaux, piétine depuis plus de cinq ans.

En 2013, une jeune ukrainienne était morte après avoir été sauvagement battue et violée par des policiers dans le village de Vradiïvka (sud), une crime qui avait soulevé une vague d'indignation à travers le pays.

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