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Obama et Biden à Orlando pour apporter soutien et réconfort

le président Barack Obama donne un discours après une réunion avec la CIA à Langley en Virginie le 13 avril 2016.

Barack Obama et son vice-président Joe Biden se rendent à Orlando jeudi pour témoigner leur soutien aux familles des victimes de la tuerie de dimanche dans une boîte de nuit gay et rencontrer ceux qui ont agi "héroïquement" depuis le drame.

Quatre jours après le massacre, qui a fait 49 morts et 53 blessés et a été revendiqué par le groupe Etat islamique auquel le tueur avait prêté allégeance, le président américain arrive au chevet d'une ville qui ne fait qu'entamer son deuil.

Le président américain entend "affirmer que le pays est aux côtés de la population d'Orlando" et de "la communauté LGBT" (lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre), a indiqué mercredi Josh Earnest, porte-parole de la Maison Blanche.

Obama veut rencontrer des familles de victimes pour leur "présenter ses condoléances et les réconforter". Il prévoit aussi de s'entretenir avec les équipes d'urgence, médecins, infirmières ou ambulanciers, "qui ont agi héroïquement" et "courageusement", sans se préoccuper parfois de leur propre sécurité.

L'attentat, le plus grave aux Etats-Unis depuis celui du 11-Septembre, a été perpétré par un Américain d'origine afghane, Omar Mateen, qui a été tué lors d'un échange de tirs avec la police.

Ce massacre a relancé le débat sur la vente contrôlée des armes à feu, qui oppose républicains et démocrates.

Le tueur, qui avait l'objet d'enquêtes de police pour des liens supposés avec des jihadistes, s'était procuré ses armes, un fusil d'assaut et une arme de poing, en toute légalité.

Le camp démocrate a obtenu à cet égard une petite victoire d'endurance en obtenant jeudi à l'aube, au terme de 14 heures d'obstruction parlementaire, qu'une proposition de loi limitant l'accès aux armes de suspects de terrorisme soit examinée au Sénat.

Mais cela n'assure pas qu'elle soit adoptée car une mesure similaire avait échoué en décembre à la chambre haute, où les républicains, majoritaires, avaient voté contre.

"Arrêtons cela"

Le texte prévoit d'interdire aux personnes qui sont sur une liste de surveillance antiterroriste ou sur une liste d'interdiction de vol d'acheter des armes à feu.

Le quotidien Boston Globe a publié en Une jeudi la photo impressionnante d'un fusil d'assaut sur lequel est écrit "arrêtons cela".

Le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump a suggéré mercredi qu'il pourrait être favorable à ce texte, au risque de se brouiller avec le lobby des armes à feu et son parti.

A Orlando et dans ses environs des veillées funèbres ont commencé mercredi, comme celle de Javier Jorge-Reyes, un vendeur de 40 ans d'origine porto-ricaine.

Dans le grand stade de la ville, le Camping World Stadium, où a été installée une antenne d'assistance aux rescapés et aux proches de victimes, plusieurs dizaines de personnes sont venues chercher de l'aide pour faire face aux nombreuses démarches administratives nécessaires.

Les rassemblements se sont poursuivis mercredi, comme la soirée caritative au club gay Southern Nights, destinée à lever des fonds pour le personnel du Pulse, la discothèque gay cible de l'attaque.

Un message relayé quasiment au même moment en l'église Trinity Downtown, lors d'un rassemblement de prière. Le charismatique pasteur Billy Brath y a expliqué s'être rendu plusieurs fois au Pulse, se félicitant du soutien de la ville d'Orlando à la communauté LGBT.

Concernant l'enquête, le procureur Lee Bentley n'a pas voulu donner de précisions sur les éventuelles poursuites contre l'épouse d'Omar Mateen, Noor Salman. Une chambre d'accusation étudie actuellement les éléments la concernant afin de déterminer s'ils sont suffisants pour l'inculper.

Noor Salman pourrait avoir été au courant des intentions de son mari, sans en informer les autorités.

Le procureur a aussi prévenu qu'il ne tolèrerait plus les menaces contre la communauté musulmane, qui feront l'objet de poursuites pénales.

Avec AFP

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La vie dans la réserve indienne de Pine Ridge, dans le Dakota du Sud

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Le président américain Donald Trump a voté par anticipation en Floride

Le président américain Donald Trump salue les spectateurs après avoir voté lors de l'élection présidentielle de 2020 à la bibliothèque du comté de Palm Beach à West Palm Beach, Floride, États-Unis, le 24 octobre 2020.

C’est dans l’État charnière de Floride que le président américain Donald Trump a voté par anticipation samedi, selon la presse locale.

"C'est en personne que Donald Trump a voté pour Donald Trump", précise le quotidien Miami Herald.

M. Trump, 74 ans, est candidat à un second et dernier mandat à la tête des États-Unis. C’est l’année dernière qu’il a choisi de changer officiellement son État de résidence, quittant New York pour la Floride.

Le président américain a voté dans la ville de West Palm Beach, proche de sa station balnéaire de Mar-a-Lago, où il avait passé la nuit.

"JE VIENS DE VOTER. Un grand honneur !", a confirmé le président sortant dans un tweet.

Après s’être acquitté de son devoir de citoyen tôt dans la matinée, M. Trump, porte-étendard du parti républicain, a prévu de se rendre dans trois autres États pour battre campagne. Il s’agit de la Caroline du Nord, de l'Ohio, et du Wisconsin.

Pour sa part, son principal adversaire, l’ancien vice-président démocrate Joe Biden, a choisi de se concentrer ce samedi sur l'État clé de la Pennsylvanie.

M. Biden, 77 ans, est représenté ce samedi en Floride par l'ancien président Barack Obama. Ce dernier, avec qui ils ont remporté les présidentielles de 2008 et de 2012, y organise des meetings en voiture dans le nord de Miami.

Plus de 52 millions d’Américains ont déjà voté par anticipation. Selon les projections, environ 100 millions d’électeurs additionnels le feront d’ici le 3 novembre, date butoir pour la présidentielle.

Le président américain Donald Trump portant un masque facial part après avoir voté à l'élection présidentielle de 2020 à la bibliothèque du comté de Palm Beach à West Palm Beach, aux États-Unis, le 24 octobre 2020.
Le président américain Donald Trump portant un masque facial part après avoir voté à l'élection présidentielle de 2020 à la bibliothèque du comté de Palm Beach à West Palm Beach, aux États-Unis, le 24 octobre 2020.

Pour Herman Cohen, Joe Biden a le vent en poupe

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Le président Donald Trump et son challenger Joe Biden ont croisé le fer à Nashville

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Dernier débat entre Trump et Biden: pas de vainqueur ni de vaincu

Le président américain Donald Trump et l'ancien vice-président Joe Biden lors du débat présidentiel final au Curb Event Center de l'Université Belmont à Nashville, Tennessee, États-Unis, le 22 octobre

Le président américain Donald Trump, candidat du parti républicain et son challenger démocrate, l'ancien vice-président Joe Biden, ont engagé lors d'un débat animé jeudi soir, avant l'élection présidentielle du 3 novembre, présentant à la nation des points de vue très divergents.

Pendant 90 minutes, les deux adversaires ont défendu chacun ses positions et attaqué celle de l'autre sur les grandes thématiques du jour. Entre autres: la gestion de la crise du coronavirus, l'assurance santé, l'immigration, les inégalités économiques, la criminalité, et les tensions raciales, ainsi que le changement climatique.

En fin de compte, le président Trump a déclaré qu'il méritait un deuxième mandat à la Maison Blanche parce que lui seul est capable de relancer la plus grande économie du monde. Par contre, a-t-il ajouté, si Joe Biden gagne, le pays connaitra "une dépression comme personne n'en a jamais vu."

Pour sa part l'ancien vice-président Biden, un incontournable de la scène politique américaine pendant près d'un demi-siècle, a assailli à plusieurs reprises l'administration Trump comme étant malavisée, indifférente et chaotique. Il a promis de réunifier le pays.

"Nous allons avoir la science plutôt que la fiction et l’espoir plutôt que la peur", a déclaré Joe Biden. "Cette élection porte sur la décence, l’honneur, le respect et le traitement des personnes avec dignité. Vous n’avez pas obtenu cela ces quatre dernières années."

Bien que les deux candidats aient marqué des points importants lors de ce dernier débat, aucun ne semblait avoir pris le dessus ou avoir porté un coup révélateur qui pourrait immédiatement modifier le cours de la campagne.

Plus civil, moins rancunier

Même avec des attaques pointues l'un contre l'autre, leur deuxième et dernier débat, 12 jours avant les élections, a été plus civil et moins rancunier que la première fois qu'ils se sont affrontés fin septembre. La modératrice du débat, la correspondante de NBC News à la Maison Blanche, Kristen Welker, a gardé la discussion sous contrôle.

Les deux candidats, tous deux âgés de plus de 70 ans, se sont interrompus mutuellement, mais pas autant qu'il y a trois semaines.

Les enjeux du dernier débat Trump-Biden
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Entre temps, plus de 47 millions d'Américains ont déjà voté tôt par courrier ou en personne.

Lors du débat présidentiel du 22 octobre 2020 à Nashville, dans le Tennessee.
Lors du débat présidentiel du 22 octobre 2020 à Nashville, dans le Tennessee.

Article traduit et adapté de l'anglais par VOA Afrique. Lire l'original: "Trump, Biden Engage in Spirited Last Debate Before Election"

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