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Mobilisation des "gilets jaunes" en hausse en France

Des manifestants scandent des slogans et des gestes lors d'une manifestation antigouvernementale appelée par le mouvement des Gilets jaunes "Gilets Jaunes" à Nice, dans le sud de la France, le 12 janvier 2019.

Environ 84.000 personnes ont manifesté samedi dans le cadre de l'acte 9 des "gilets jaunes", contre 50.000 la semaine dernière, a annoncé le ministère de l'Intérieur, qui a également fait état de 244 interpellations sur l'ensemble du territoire.

Environ 84.000 personnes ont manifesté samedi dans le cadre de l'acte 9 des "gilets jaunes", contre 50.000 la semaine dernière, a annoncé le ministère de l'Intérieur, qui a également fait état de 244 interpellations sur l'ensemble du territoire.

"Il y a un regain assez formidable depuis une semaine et qui va encore s'accentuer", croit savoir Thibault Devienne, 23 ans, un "gilet jaune" de Juvisy, en banlieue parisienne.

A Paris, 8.000 manifestants battaient le pavé. Partis du ministère de l'Economie, dans l'est de la capitale, la plupart se sont dirigés vers les Champs-Elysée dans le calme.

Mais en milieu d'après-midi, des heurts ont éclaté entre forces de l'ordre et manifestants.

Place de l'Etoile, en haut des Champs-Elysées, un journaliste de l'AFP a assisté à plusieurs salves de grenades lacrymogènes tout près de l'Arc de Triomphe, théâtre d'importants affrontements le 1er décembre, dont les images avaient fait le tour du monde. Des canons à eau étaient également employés.

Beaucoup de manifestants sont venus équipés de casques, masques et fumigènes pour certains.

Selon un dernier bilan de la Préfecture de Police, 59 personnes ont été interpellées samedi à Paris.

Les autorités avaient dit craindre des violences et déployé un dispositif de sécurité important, notamment des véhicules blindés à roues de la gendarmerie dans la capitale.

"On est venu à Paris pour se faire entendre et on voulait voir au moins une fois de nos propres yeux ce qu'il se passait ici", explique Patrick, 37 ans, venu de Savoie, dans l'est de la France.

Calme le matin

Ailleurs en France, les manifestants étaient nombreux à défiler. Comme à Bourges, une ville du centre du pays de 66.000 habitants où ils étaient environ 4.800 à manifester dans le calme sur un parcours autorisé, tandis que 500 autres ont choisi de se rendre dans le centre, interdit à tout rassemblement.

Là-bas de premiers affrontements ont éclatés vers 15 heures (14 heures GMT).

En marge de la manifestation, 18 personnes ont été interpellées, selon la préfecture. Cinq d'entre elles l'ont été dans une voiture où les forces de l'ordre ont retrouvé des billes métalliques, susceptibles de servir de projectiles.

"Ceux qui appellent aux manifestations demain savent qu'il y aura de la violence et donc ils ont leur part de responsabilité", avait prévenu vendredi le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner.

Cette journée a valeur de test pour Emmanuel Macron et son gouvernement. Le mouvement, dont l'impact sur l'économie française est sévère d'après les autorités, reste populaire dans l'opinion publique malgré les violences qui ont émaillé les mobilisations.

Les "miettes" des mesures Macron

Depuis le 17 novembre, des Français issus des classes populaires et moyennes dénoncent la politique fiscale et sociale du gouvernement, qu'ils jugent injuste, et réclament plus de pouvoir d'achat. Ces "gilets jaunes" sont restés insensibles aux concessions annoncées par M. Macron.

"On attend des mesures concrètes, les annonces de Macron ce sont des miettes payées par les contribuables. Il parle de faire des efforts mais c'est à eux d'en faire", dénonce Carole Rigobert, 59 ans, auxiliaire de vie venue du Jura (est) venue avec son mari jusqu'à Bourges.

Vendredi, le chef de l'Etat s'est attiré des critiques en déclarant que "les troubles que notre société traverse sont parfois dus au fait que beaucoup trop de nos concitoyens pensent qu'on peut obtenir" quelque chose "sans que cet effort soit apporté".

L'exécutif doit lancer mardi un grand débat national pour rapprocher la population des décideurs politiques. Il a fait de cette consultation sa priorité des premiers mois de l'année, y voyant une porte de sortie de la crise sociale, mais aussi la possibilité de reprendre la main politiquement.

L'enjeu est de taille, au moment où la défiance vis-à-vis des institutions politiques et des acteurs de la vie démocratique en France, au premier chef Emmanuel Macron, est au plus haut, selon une enquête d'un institut français de recherches politiques, le Cevipof.

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Boris Johnson reconnaît avoir besoin de la "coopération" des Européens

Boris Johnson, favori pour succéder à Theresa May à la tête du parti conservateur et du Royaume Uni.

Boris Johnson, favori pour succéder à la Première ministre britannique Theresa May et fervent défenseur d'un Brexit dur, a reconnu lundi soir avoir besoin de "la coopération" de l'Union européenne pour amortir les chocs en cas de sortie sans accord.

Dans une interview à la BBC, Boris Johnson a assuré que s'il devenait Premier ministre d'ici fin juillet, son gouvernement n'imposerait en aucun cas "de contrôles ni de frontières dures en Irlande du Nord".

Et cela même si, le 31 octobre, jour de la date-butoir du Brexit, le Royaume-Uni quittait l'UE sans accord, comme a plusieurs fois mis en garde Boris Johnson.

"Bien sûr, cela ne dépend pas juste de nous", a reconnu l'ancien ministre des Affaires étrangères. "Cela dépend de l'autre côté aussi. Il y a bien sûr un élément très important: celui de la réciprocité et de la coopération".

Il a également évoqué "une période de transition", clause que prévoyait déjà l'accord conclu entre Theresa May et Bruxelles en novembre mais que Boris Johnson estime "mort", après que le Parlement britannique l'a rejeté trois fois.

"Mais on va avoir besoin d'une sorte d'accord, et c'est bien ce que je vise, pour obtenir une période de transition", a dit l'ancien maire de Londres. Et pour ce faire, il faut "préparer sérieusement et avec détermination" une sortie sans accord ou sur les termes de l'Organisation Mondiale du Commerce pour prouver "le sérieux" du Royaume-Uni aux Européens.

Il faudra surtout convaincre Bruxelles de rouvrir les négociations. En cas d'échec, Boris Johnson a promis que le Royaume-Uni quitterait l'UE le 31 octobre, même sans accord.

Boris Johnson a par ailleurs évité de répondre à la journaliste qui l'interviewait au sujet de la récente scène de ménage avec sa compagne Carrie Symonds.

"J'en ai fait une de mes règles (de conduite) depuis beaucoup, beaucoup d'années (...): je ne parle pas de choses qui impliquent ma famille, les gens que j'aime", a-t-il dit, jugeant "injuste" de "les traîner" dans ses affaires politiques.

Vendredi, la police londonienne s'était rendue au domicile du couple après avoir reçu un appel d'un voisin faisant état d'une bruyante dispute, de hurlements et de claquements de porte.

Avec AFP

Mondial-2019: La France au rendez-vous, les Anglaises battent les Camerounaises

L'attaquante française Viviane Asseyi (R) affronte la milieu de terrain française Grace Geyoro lors de la rencontre de football entre la France et le Brésil, le 23 juin 2019, au stade Oceane à Le Havre, au nord-ouest de la France.

Le rendez-vous avec les Américaines est pris: La France a décroché son billet au bout du suspense pour le quart de finale le plus attendu de cette Coupe du monde de football féminin, en battant le Brésil (2-1), dimanche au Havre.

Les Tricolores ont eu bien chaud face à des Brésiliennes solides techniquement et qui avaient clairement haussé leur niveau de jeu par rapport aux matches du premier tour. Mais elles ont su aller au bout d'elles-mêmes, pour inscrire le but décisif à l'entame de la seconde période de la prolongation.

Malgré un match haché par les fautes, les Bleues ont su démontrer qu'elles avaient les épaules pour assumer leur statut de favorites. Et espérer peut-être battre les tenantes du titre américains, vendredi.

Il ne reste plus aux coéquipières d'Alex Morgan qu'à valider leur qualification en battant des Espagnoles prêtes à en découdre lundi.

Dans l'autre affiche de ces huitièmes, la logique a été respectée avec une large victoire (3-0) des Anglaises, 3e mondiales, face au Cameroun, 46e. Malgré les coups de sang des Lionnes indomptables, qui ont à deux reprises refusé de reprendre le jeu pour contester les décisions de la VAR en leur défaveur, l'Angleterre file en quart pour la cinquième fois de son histoire.

Elle y retrouvera un adversaire coriace, avec les Norvégiennes venues à bout aux tirs aux buts de l'Australie samedi soir.

Le tableau des quarts de finale:

Jeudi 27/06

(21H00/19H00 GMT)

Norvège - Angleterre

Vendredi 28/06

(21H00/19H00 GMT)

France - Etats-Unis ou Espagne

Samedi 29/06

(18H30/16H30 GMT)

Allemagne - Suède ou Canada

Les 8e de finale restant à jouer:

Lundi 24 juin

(18H00/16h00 GMT) Espagne - Etats-Unis (21H00/19h00 GMT) Suède - Canada

Mardi 25 juin

(18H00/16h00 GMT) Italie - Chine

(21H00/19h00 GMT) Pays-Bas - Japon

Boris Johnson affrontera Jeremy Hunt

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Ferland Mendy honoré de rejoindre le Real Madrid

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Les 'Américains accidentels' obtiennent gain de cause

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