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Les femmes de l'Afrique de l'Ouest se réunissent au Bénin pour promouvoir le leadership


Lors du forum de ROAJELF à Cotonou, au Bénin, le 26 novembre 2017. (VOA/Ginette Fleure Adandé)

La capitale du Bénin, Cotonou, a abrité pendant deux jours les travaux du forum du Réseau ouest africain des jeunes femmes leaders (ROAJELF).

Venues des 15 pays de la CEDEAO, les membres du ROAJELF se sont retrouvées pour réfléchir sur les stratégies à adopter afin que les femmes puissent se démarquer et jouer pleinement leur rôle dans la société.

Deux jours durant, les travaux ont porté sur la validation du manuel de procédure, l'adoption du plan triennal du réseau et la recherche de solutions pour mettre fin aux violences dont sont victimes les femmes au sein de l'espace CEDEAO.

Axé sur l'implication des jeunes femmes dans la redynamisation des associations en Afrique de l'Ouest, ce forum a permis aux participantes de réfléchir sur la nécessité d'encourager le leadership féminin afin de booster les potentialités des femmes et de repousser les inégalités.

Amal Okoche se félicite de la tenue de ce forum qui aura comblé les attentes.

"La femme ne peut pas continuer de rester à la traîne, nous devons prendre en main notre destin", estime-t-elle.

Lors du forum de ROAJELF à Cotonou, au Bénin, le 26 novembre 2017. (VOA/Ginette Fleure Adandé)
Lors du forum de ROAJELF à Cotonou, au Bénin, le 26 novembre 2017. (VOA/Ginette Fleure Adandé)

Valérie Thombiano, originaire du Burkina Faso, estime que, malgré les difficultés que rencontrent les mouvements associatifs dans son pays, des défis pourraient être surmontés si les femmes prenaient conscience de leur pouvoir.

"On a le potentiel d'améliorer beaucoup de choses", souligne-t-elle.

À ce rendez-vous d'échanges, le Sénégal a exprimé ses inquiétudes sur les violences faites aux femmes et qui semblent se confondre au quotidien des Sénégalaises.

Zipporah Ndioune, vice-présidente du ROAJELF Sénégal, estime que les violences faites aux femmes, comme l'excision et le viol, "dès que l'on ouvre les journaux", devraient être des priorités.

La Guinée partage les mêmes craintes, surtout pour les jeunes filles, exposées aux violences de toutes sortes, déplore Charlotte Guilavogui, qui réclame, comme tous les participants au Forum, "le respect des droits des femmes."

Ginette Fleure Adandé, correspodante à Cotonou

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