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Le chef du Pentagone en visite au Moyen-Orient

Ashton Carter, secrétaire américain à la Défense

Le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter est arrivé samedi à Abou Dhabi pour une tournée de six jours qui s'achèvera jeudi par un sommet du Conseil de coopération du Golfe (CCG) à Ryad auquel il assistera avec le président Barack Obama.

Le chef du Pentagone doit discuter de la lutte contre le groupe Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie, et de la coopération en matière de défense avec les pays arabes du Golfe, inquiets de l'influence de l'Iran dans la région.

Alors que la campagne militaire contre l'EI bat son plein, les responsables américains souhaitent en particulier une contribution plus importante des dirigeants du Golfe pour soutenir l'Irak.

"Le succès de la campagne contre l'EI dépend aussi de progrès économiques et politiques" en Irak, a souligné cette semaine Ashton Carter, qui était en visite en Inde et aux Philippines.

Il faut "continuer de soutenir" le Premier ministre Haider al-Abadi dans ses efforts pour bâtir un Irak "décentralisé" et "multiconfessionnel", a estimé M. Carter. "C'est le défi en Irak", a-t-il souligné.

M. Carter doit rencontrer pendant sa visite l'homme fort des Emirats arabes unis, le prince héritier d'Abou Dhabi Mohamed ben Zayed Al-Nahyane, le vice-prince héritier et numéro trois de l'Arabie saoudite Mohamed ben Salmane, le ministre de la Défense du Qatar Khaled ben Mohamed al-Attiya et le roi Salmane d'Arabie saoudite, selon l'entourage du responsable américain.

Il doit aussi s'entretenir avec des responsables militaires américains de la campagne contre l'EI, dont le général Joe Votel, commandant des forces américaines au Moyen-Orient, et le général Sean MacFarland, commandant des forces engagées contre les jihadistes en Irak et Syrie.

L'administration américaine s'est engagée depuis l'automne dans une "accélération" de l'effort militaire contre l'EI, appelant ses alliés à contribuer davantage à la campagne.

Les Etats-Unis s'apprêtent à annoncer une nouvelle augmentation de leurs troupes en Irak, après y avoir déployé au début de l'année une unité de forces spécialisées dans les raids terrestres pour capturer ou tuer des responsables de l'EI.

Les Etats-Unis ont officiellement près de 3.900 militaires en Irak, pour l'essentiel cantonnés à un rôle de formation et de soutien aux troupes irakiennes.

Lors d'un point presse sur la base aérienne d'Al-Dhafra à Abou Dhabi, M. Carter a rappelé que les Etats-Unis cherchaient par ailleurs à renforcer les capacités militaires des pays du Golfe, comme décidé au sommet de Camp David il y a un an.

Les Etats-Unis sont prêts à aider en matière de cyber-défense, de défense anti-missile, ou d'opérations spéciales, a précisé M. Carter.

Les monarchies sunnites du Golfe n'ont pas apprécié l'accord sur le nucléaire iranien négocié avec Téhéran par les Etats-Unis et les autres grandes puissances.

Elles redoutent que la manne financière dont va bénéficier l'Iran du fait de la levée des sanctions internationales ne renforce l'interventionnisme de Téhéran dans la région, à l'image de son soutien aux rebelles chiites houthis au Yémen.

Le Conseil de coopération du Golfe regroupe l'Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis, Koweït, Oman et le Qatar.

Avec AFP

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Bourse: le coronavirus fait perdre plus de 1.000 points au Dow Jones

Un écran affiche le Dow Jones Industrial Average après la cloche de clôture sur le parquet de la Bourse de New York (NYSE) à New York, aux États-Unis, le 24 février 2020. (REUTERS/Brendan McDermid)

Wall Street a de nouveau lourdement chuté jeudi, le Dow Jones s'effondrant de plus de 1.000 points, dans un marché toujours affolé par la propagation du coronavirus dans le monde.

Selon des résultats provisoires à la clôture, le Dow Jones a dégringolé de 4,28% à 25.803,77 points et le Nasdaq a plongé de 4,39% à 8.586,42 points.

Un attentat serait en préparation contre un hôtel à Nairobi, selon les Etats-Unis

FILE - Heavy smoke rises from the Westgate Mall in Nairobi, Kenya, after multiple large blasts rocked the facility during an assault by security forces, Sept. 23, 2013, in response to a terrorist attack.

Le gouvernement des États-Unis a tiré la sonnette d'alarme jeudi sur la possibilité d'une attaque terroriste visant un hôtel à Nairobi, la capitale du Kenya.

Selon une déclaration de l'ambassade des États-Unis à Nairobi, "des groupes terroristes pourraient comploter une attaque contre un grand hôtel" dans la capitale.

L'ambassade n'a pas divulgué le nom de l'hôtel mais a déclaré qu'il s'agirait "d'un hôtel populaire auprès des touristes et des voyageurs d'affaires".

L'ambassade a par ailleurs exhorté touristes et hommes d'affaires à faire preuve de plus de vigilance, à planifier une évacuation d'urgence et à suivre de près la presse locale.

Al-Shabab, un groupe islamiste lié à la nébuleuse al-Qaida, a dans le passé mené une série d'attaques au Kenya.

En 2013 en effet, le groupe avait pris d'assaut un centre commercial haut de gamme à Nairobi. Le siège avait duré quatre jours et fait 67 morts. Moins de deux ans plust tard, des hommes armés d'Al-Shabab avaient également tué 148 personnes lors d'une attaque qui visait des chrétiens à l'Université de Garissa, dans le nord-est du pays.

L'attaque la plus meurtrière de l'histoire moderne du Kenya avait été menée par al-Qaida en 1998, lorsqu'une bombe avait explosé à l'ambassade des États-Unis.

En 2011, le Kenya a déployé des troupes dans la Somalie voisine, dont certaines parties sont contrôlées par al-Qaida, dans le cadre d'une campagne de maintien de la paix de l'Union africaine qui a permis de chasser al-Shabab de Mogadiscio, la capitale somalienne.

(Adapté de l'anglais par VOA Afrique)

Possible fin de la guerre en Afghanistan

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L'examen de la demande d'extradition de Julian Assange suspendue jusqu'à mai

Des partisans brandissent des pancartes et des banderoles lors d'une manifestation contre l'extradition du fondateur de Wikileaks, Julian Assange, devant le Belmarsh Magistrates Court à Londres, le lundi 24 février 2020. (AP)

La justice britannique a suspendu jeudi jusqu'au 18 mai l'examen de la demande d''extradition du fondateur de Wikileaks Julian Assange, réclamé par les Etats-Unis qui veulent le juger pour espionnage après la publication d'une masse de documents confidentiels.

Les audiences, qui ont commencé lundi et s'achèvent avec un jour d'avance sur le calendrier prévu, reprendront pour trois semaines à partir du 18 mai au tribunal de Woolwich (est de Londres) et la décision de la juge Vanessa Baraitser devrait être rendue à l'été.

L'Australien de 48 ans, qui comparaît dans un box vitré, et se plaint de ne pouvoir s'entretenir comme il l'entend avec ses avocats, s'est vu refuser jeudi de pouvoir prendre place à côté d'eux.

"Je ne peux pas leur donner de consignes", a déclaré jeudi Julian Assange.

"Il m'apparaît que vous n'avez aucun mal à attirer l'attention de vos avocats", a répliqué la magistrate, soulignant qu'il existait un éventail de possibilités, notes écrites et suspensions d'audience, qui pouvaient leur permettre de communiquer comme ils l'entendent.

Julian Assange est poursuivi aux Etats-Unis pour avoir diffusé à partir de 2010 plus de 700.000 documents classifiés sur les activités militaires et diplomatiques américaines, notamment en Irak et en Afghanistan. Il risque jusqu'à 175 ans de prison, en vertu des lois anti-espionnage de 1917 et pour piratage informatique.

Les Etats-Unis lui reprochent d'avoir mis en danger des sources des services américains. De leur côté, les avocats d'Assange dénoncent une procédure politique fondée sur des "mensonges".

Pour statuer sur la demande d'extradition la justice britannique doit notamment s'assurer qu'elle n'est pas disproportionnée ou incompatible avec des droits de l'Homme.

Assange a été arrêté en avril 2019 après sept ans passés reclus à l'ambassade d'Equateur à Londres, où il s'était réfugié après avoir enfreint les conditions de sa liberté sous caution, craignant une extradition vers les Etats-Unis.

Menace du coronavirus : Donald Trump rassure les Américains

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