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Obama qualifie l'accès facile aux armes à feu de "déraisonnable"

Le président Barack Obama et le vice-président Joe Biden lors de leur visite au mémorial des victimes de la fusillade de la boîte de nuit Pulse, 16 juin 2016 Orlando, en Floride. (AP Photo / Pablo Martinez Monsivais)

Barack Obama a renouvelé son appel à réduire la violence et a insisté sur le fait que l'accès facile aux armes à feu aux Etats-Unis était "déraisonnable", samedi, une semaine après la tuerie dans une boîte gay d'Orlando.

"Après avoir vu des parents pleurer leurs enfants, ne rien faire en tant que Nation pour empêcher le prochain drame n'a pas de sens", a déclaré le président américain dans son allocution hebdomadaire à la radio.

Dimanche dernier, 49 personnes ont été tuées et 53 autres blessées dans l'attaque d'une boîte de nuit en vogue d'Orlando, le Pulse, par un Américain d'origine afghane qui malgré des liens avec des jihadistes repérés par le FBI avait pu acheter en toute légalité des armes la semaine précédente.

L'assaillant a été tué par la police à l'issue de son attaque, durant laquelle il a plaidé allégeance au groupe Etat islamique.

"Etre intraitables sur le terrorisme, particulièrement le terrorisme né sur notre sol qu'on a vu à Orlando ou à San Bernardino (en Californie, où 14 personnes ont été abattues début décembre dans des circonstances analogues), veut dire qu'on doit rendre plus difficile pour les gens qui veulent tuer des Américains de mettre les mains sur des fusils d'assaut capables de tuer des dizaines d'innocents très rapidement", a ajouté M. Obama.

"Comme tous les pères, je me fais tout le temps du souci pour la sécurité de mes filles. Spécialement quand on voit des violences évitables dans des lieux où nos fils et filles vont tous les jours: leurs écoles et maisons de prière, les cinémas, les boîtes de nuit", a repris le président à la veille de la fête des pères.

"Il est déraisonnable qu'on laisse un accès facile à des armes de guerre dans de tels lieux", a-t-il insisté.

M. Obama et son vice-président Joe Biden se sont tous deux rendus à Orlando jeudi pour rencontrer les familles des victimes et leur apporter leur soutien. Il a à nouveau demandé que le Congrès, à majorité républicaine, passe des lois plus restrictives concernant la réglementation des armes à feu.

Les experts doutent d'un prochain revirement législatif sur les fusils d'assaut dans un pays qui compte davantage d'armes individuelles que d'habitants. Le camp démocrate a toutefois obtenu jeudi, au terme de 14 heures d'obstruction parlementaire, qu'une proposition de loi limitant l'accès aux armes pour les suspects de terrorisme soit examinée au Sénat lundi.

Avec AFP

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Une commission du sénat américain approuve la nomination de la juge Amy Coney Barrett

La juge Amy Coney Barrett, candidate à la Cour suprême des États-Unis, témoigne lors du deuxième jour de son audience de confirmation à Washington.

La commission des affaires judiciaires du sénat américain a permis jeudi au président Donald Trump de remporter une victoire en donnant son accord pour que le dossier de sa candidate désignée pour siéger à la Cour suprême soit examiné par l’ensemble de la chambre haute.

La nomination de la juge fédérale d'appel Amy Coney Barrett, 48 ans, a été approuvée uniquement par les 12 sénateurs républicains de la commission, leurs dix collègues démocrates ayant choisi de boycotter la séance.

Le chef du sénat, Mitch McConnell, un républicain du Kentucky, avait récemment annoncé qu'il souhaitait que la juge Barrett prenne ses fonctions avant la présidentielle américaine du 3 novembre.

Les démocrates se sont opposés à l'examen de la nomination de la juge par le sénat car, selon eux, les républicains avaient refusé d'interviewer Merrick Garland, un juge nommé par l'ancien président Barack Obama parce que c'était une année électorale. Les mêmes règles devraient s'appliquer ici, ont-ils déclaré.

Le vote de la commission de jeudi ouvre la voie à l'examen du dossier de la juge par l’ensemble des 100 membres du Sénat.

Selon le quotidien The Hill, M. McConnell a l’intention de soumettre la nomination de Mme Barrett au vote vendredi, ce qui signifie que la juge pourrait siéger dès la semaine suivante.

Mme Barrett a besoin d'une majorité simple pour être confirmée, et donc si tous les sénateurs sont présents, elle pourrait perdre le soutien de trois sénateurs républicains et parvenir à être approuvée malgré tout.

Un siège est devenu vacant à la Cour suprême, composée de 9 membres, après le décès de la juge Ruth Bader Ginsburg, le 18 septembre, à l'âge de 87 ans.

Parmi les principales controverses qui se profilent à l’horizon pour la haute cour : le contentieux post-électoral, la loi sur l'assurance maladie, la redéfinition des règles relatives aux interruptions volontaires de grossesse et le redécoupage des circonscriptions électorales pour la répartition des sièges au Congrès.

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