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Crise du Kasaï : des ONG accusent de "légèreté" Kinshasa et l'ONU

Des Casques bleus patrouillent près de Kananga, dans le Kasaï central, en RDC, le 11 mars 2017.

Un collectif d'ONG congolaises du Kasaï a accusé la communauté internationale et le gouvernement congolais de "légèreté" dans la gestion de la crise sécuritaire et humanitaire dans le centre de la République démocratique du Congo, dans un communiqué.

Le collectif accuse le gouvernement de la RDC d'avoir réservé "un traitement non proportionnel, léger et moins efficace" de la crise sécuritaire et humanitaire créée par ces violences, déplorant que "dans ces conditions l'insécurité sera entretenue pendant longtemps dans la région du Kasaï", précise le communiqué parvenu mardi à l'AFP.

"La communauté internationale qui semblait prendre la mesure de la catastrophe", particulièrement "l'ONU et ses agences s'enlisent dans des études et longues procédures anachroniques avant d'apporter une moindre assistance d'urgence aux milliers de victimes qui moisissent en forêt et en brousse où les femmes et les enfants sont exposés aux conditions infra-humaines" de vie, peut-on encore lire.

Ces organisations accusent la Mission de l'ONU en RDC (Monusco) de s'être engagée dans "un long et timide processus de déploiement de la Mission de l'ONU en RDC (Monusco)". Cependant l'ONU a annoncé mercredi que deux compagnies de Casques bleus sud-africains et ghanéens étaient en cours de déploiement pour renforcer le bataillon pakistanais déjà déployé.

Depuis septembre, quatre provinces du centre de la RDC sont secouées par des violences qui impliquent des miliciens, soldats et policiers, après la mort d'un chef traditionnel qui défiait le pouvoir de Kinshasa.

Ces atrocités ont causé la morts de plus de 3.000 personnes, selon l'Église catholique, et fait 1,3 million de déplacés. Deux experts onusiens, missionnés par le secrétaire général de l'ONU pour enquêter sur ces violences, y ont été assassinés en mars.

L'ONU y a dénombré 42 fosses communes, l'Église catholique en a comptées 30 et le collectif des ONG locales déclare avoir identifié "plus de 50 fosses communes".

Jusque-là, seuls deux procès liés à ces violences dans le Kasaï sont en cours devant des tribunaux militaires congolais.

Avec AFP

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11 personnes en garde à vue décédées à l'unité antidrogue en une nuit

Adama Pamtaba, chargé de communication de la police municipale de Ouagadougou, au Burkina, le 12 novembre 2018. (VOA/Lamine Traoré)

Onze personnes détenues en garde à vue sont décédées dans la nuit de dimanche à lundi dans les locaux de l'Unité antidrogue de Ouagadougou, a annoncé la procureure du Burkina Faso, Maiza Sérémé.

"Le procureur du (Burkina) Faso près le tribunal de grande instance de Ouagadougou a été informé, ce jour 15 juillet 2019, par la directrice de la police judiciaire de la police nationale de ce que onze personnes gardées à vue à l'Unité antidrogue (UAD) pour des infractions relatives à la législation des stupéfiants sont décédées dans la nuit du 14 au 15 juillet 2019", a écrit Mme Sérémé dans un communiqué.

Une "enquête a été ouverte",a indiqué la procureure qui s'est rendue sur les lieux accompagnée de ses substituts et de membres des services techniques.

"Des médecins légistes ont été requis" pour procéder à des examens et aux autopsies nécessaires pour déterminer les raisons des décès qui sont encore inconnues, a-t-elle souligné.

La société civile a par le passé souvent dénoncé les violences des forces de sécurité.

Le Burkina Faso, pays pauvre, est une des plaques tournantes du trafic de drogue vers l'Europe. La drogue arrive au Burkina Faso en provenance des ports d'Afrique de l'Ouest et prend ensuite la direction du nord vers le désert malien et libyen, selon une source sécuritaire.

En juin dernier, les autorités ont procédé à l'incinération de 35.300 tonnes de drogue, représentant le quart des saisies de l'année 2018, selon le secrétariat permanent du comité national de lutte contre la drogue.

Finale CAN-2019: 28 avions pour transporter les fans algériens

Un Boeing Boeing 737-8D6 immatriculé 7T-VKQ d'Air Algérie débarque à l'aéroport de Genève, le 20 novembre 2017.

Les autorités algériennes ont annoncé lundi avoir mobilisé 28 avions afin de transporter, via un pont aérien, 4.800 fans des "Fennecs" pour assister à la finale de la CAN-2019 face au Sénégal, vendredi au Caire.

Selon des sources concordantes, il y aura 13 avions d'Air Algérie, six de Tassili Airlines et neuf avions militaires. Ces avions décolleront des quatre coins du pays.

Le ministère algérien de la Défense avait annoncé dimanche par communiqué qu'il allait mettre à disposition neuf avions de transport militaire au profit de 870 supporters algériens.

La décision du pont aérien a été prise par le Premier Ministre, Noureddine Bédoui, lors d'un conseil du gouvernement tenu lundi.

Le pays est secoué depuis le 22 février d'un mouvement de contestation qui demande la fin du régime en place. Le Premier ministre fait partie des personnes dont le départ est réclamé par la rue.

Depuis le début de la CAN, 2.275 supporters sont partis d'Algérie. Plus de 1.200 d'entre eux sont restés au Caire pour assister jusqu'au bout aux matchs des verts, selon des sources concordantes.

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