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Brexit : May essaie de conjurer un rejet "catastrophique" de l'accord

Des manifestants pro-européens manifestent devant le parlement à Londres, le 11 janvier 2019.

Theresa May va une nouvelle fois presser les députés lundi d'approuver son accord de Brexit très largement conspué, sous peine de plonger le Royaume-Uni dans une situation "catastrophique", dans un plaidoyer de la dernière chance à la veille d'un vote crucial au Parlement.

Un rejet mardi de cet accord longuement et difficilement négocié avec l'UE, mais vilipendé tant par les partisans de la sortie du Royaume-Uni de l'UE que par les europhiles, risque de compromettre le Brexit et de saper la démocratie, selon la Première ministre britannique.

Dans un discours qu'elle fera dans une usine du bastion pro-Brexit de Stoke-on-Trent (centre de l'Angleterre), elle va enjoindre les députés de ne pas décevoir les électeurs ayant voté en faveur du retrait au référendum de 2016.

"Nous avons tous le devoir de mettre en oeuvre le résultat du référendum", préviendra-t-elle, selon des extraits diffusés à l'avance par ses services. Sinon, "cela causerait un préjudice catastrophique à la confiance du peuple dans le processus démocratique et dans ses responsables politiques".

Si l'accord est effectivement recalé, le Royaume-Uni risque de quitter l'UE sans accord le 29 mars, un scénario redouté par les milieux économiques, ou plus probablement de ne pas quitter du tout le bloc européen, selon Mme May.

"Comme nous l'avons vu au cours des dernières semaines, certains à Westminster (au Parlement britannique, ndlr) souhaiteraient reporter ou même stopper le Brexit et ils utiliseront tous les moyens possibles pour y parvenir", observera-t-elle.

"Qu'en serait-il si nous nous trouvions dans une situation où le Parlement tentait de faire sortir le Royaume-Uni de l'UE en dépit d'un vote pour le maintien ?", doit-elle ajouter.

Dimanche dans le tabloïd Sunday Express, la dirigeante conservatrice a déjà exhorté les députés à "faire ce qui est juste pour notre pays".

- Motion de censure -

Voulant capitaliser sur le chaos ambiant, le chef de l'opposition travailliste, Jeremy Corbyn, a une nouvelle fois appelé dimanche à des élections anticipées en cas de rejet de l'accord, assurant que sa formation déposerait "bientôt" une motion de censure.

Selon The Observer, les députés travaillistes ont été informés que celle-ci pourrait être déposée "dans les heures" suivant un éventuel blocage du texte.

Si le Labour accédait au pouvoir, le Brexit pourrait être retardé le temps de négocier un nouvel accord avec Bruxelles, a reconnu M. Corbyn sur la BBC.

Face à l'hostilité des députés, Theresa May a cherché auprès de ses partenaires européens des "assurances" susceptibles de les convaincre, notamment sur le caractère provisoire du "backstop" irlandais.

Cette option de dernier recours, décriée par les Brexiters, doit éviter le rétablissement d'une frontière physique entre l'Irlande et la province britannique d'Irlande du Nord si aucune solution alternative n'était trouvée à l'issue d'une période de transition.

Ces assurances seront obtenues "peu avant le vote", a assuré une porte-parole du gouvernement, laissant entendre qu'elles seraient présentées lundi.

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a aussi estimé vendredi que "tous les efforts" devaient être faits pour éviter la "catastrophe" d'une sortie sans accord.

- Gouvernement sur la touche -

La menace d'un +no deal+ a déjà été contrecarrée cette semaine au Parlement, avec l'adoption d'un amendement obligeant l'exécutif à présenter sous trois jours, en cas de rejet de l'accord, un "plan B" amendable.

Un autre amendement à une loi budgétaire, également voté grâce au soutien de conservateurs europhiles, limite les pouvoirs fiscaux du gouvernement en cas d'absence d'accord.

Et, selon le Sunday Times, un groupe de députés frondeurs, issus de tous les partis, oeuvre à modifier les règles de fonctionnement de la chambre des Communes pour permettre à leurs motions de prévaloir sur les propositions du gouvernement, qui perdrait alors sa "capacité à gouverner" en cas de rejet de l'accord.

D'après le journal, Downing Street est "extrêmement préoccupé" par cette éventualité qui donnerait la main aux députés, estimant qu'elle leur permettrait de retarder la sortie de l'UE en suspendant l'article 50 du Traité de l'UE régissant le départ d'un Etat membre, voire de faire marche arrière sur le Brexit.

Le député conservateur Nick Boles, favorable au maintien du Royaume-Uni dans le marché commun, a aussi expliqué dans l'hebdomadaire qu'il étudiait les moyens d'empêcher un départ sans accord, précisant qu'il dévoilerait son plan mardi.

Avec AFP

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Londres sanctionne le vice-président équato-guinéen, indignation à Malabo

Teodorin Obiang Nguema, vice-président et fils du president Teodoro Obiang Nguema, aux côtés sa compagne danoise Christina D. Mikkelsen, ancienne miss Danemark, lors d'une distribution de jouets aux enfants défavorisés à Malabo, le 23 décembre 2014.

La Guinée équatoriale a rejeté des sanctions "unilatérales et illégales" imposées par le Royaume-Uni contre un haut dignitaire de ce pays d'Afrique centrale, selon un communiqué rendu public samedi par les autorités équato-guinéennes.

La dénonciation de Malabo intervient 48 heures après que Londres a annoncé des sanctions contre le vice-président Teodorin Obiang Mangue, qui est par ailleurs un fils du président Teodoro Obiang Nguema Mabosogo, au pouvoir depuis 1979.

Les autorités britanniques ont justifié les sanctions contre M. Obiang Mangue, 46 ans, en évoquant des allégations de "détournement de fonds publics" et des pots-de-vin qui lui auraient permis de financer un train de vie somptueux.

Il aurait consacré plus de 500 millions de dollars à l'acquisition de résidences de luxe à travers le monde, d'un jet privé, de voitures et d'objets de collection liés au chanteur Michael Jackson.

Malabo arrête la construction d'un mur à la frontière
Attendez s'il vous plaît

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"Les sanctions sans fondement imposées par le gouvernement britannique trouvent leur justification dans les manipulations, les mensonges (...) que promeuvent certaines organisations non gouvernementales contre la bonne image de la Guinée équatoriale", selon le communiqué des autorités, qui évoque des sanctions "unilatérales et illégales".

Le vice-président "n'a réalisé aucun investissement au Royaume-Uni", poursuit le communiqué.

Ces sanctions, qui prévoient un gel des avoirs et des interdictions d'entrée au Royaume-Uni, ont été prises dans le cadre d'un régime de sanctions anticorruption qui avait déjà permis de punir en avril 22 individus de six pays différents, dont la Russie.

Les autorités équato-guinéennes rejettent "des sanctions juridiquement infondées", exigent "que celles-ci soient levées dans les plus brefs délais" et perçoivent "comme un geste inamical l'attitude du gouvernement britannique".

"Les mesures que nous avons prises aujourd'hui ciblent des individus qui se sont enrichis aux dépens de leurs citoyens", a déclaré jeudi le ministre britannique des Affaires étrangères, Dominic Raab, dans un communiqué.

Le vice-président de Guinée équatoriale a été sanctionné notamment pour avoir "détourné de l'argent public sur son compte en banque personnel" et pour avoir "sollicité des pots-de-vin".

Ce n'est pas la première fois que des allégations de corruption pèsent sur le vice-président. Par le passé, son nom a été dans des affaires dites des "biens mal acquis" en France, en Suisse et aux États-Unis. Des accusations qu'il rejette.

Les porte-drapeaux des 206 délégations pour la cérémonie d'ouverture des JO

Le président du Comité olympique japonais, Yasuhiro Yamashita, à gauche, effectue un baiser de la torche lors de l'événement final du relais de la torche pour les Jeux olympiques de Tokyo au complexe du gouvernement métropolitain de Tokyo, vendredi 23 juillet 2021.

Les porte-drapeaux des 206 délégations pour la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Tokyo (par ordre d'apparition lors du défilé des sportifs):

Grèce: Anna Korakaki (tir)/Eleftherios Petrounias (gymnastique)

Équipe olympique des réfugiés: Yusra Mardini (natation)/Tachlowini Gabriyesos (athlétisme)

Islande: Snaefridur Sol Jorunnardottir (natation)/Anton Mckee (natation)

Irlande: Kellie Anne Harrington (boxe)/Brendan Irvine (bose)

Azerbaïdjan: Farida Azizova (taekwondo)/Rustam Orujov (judo)

Afghanistan: Kimia Yousofi (athlétisme)/Farzad Mansouri (taekwondo)

Émirats arabes unis: Yousuf Almatrooshi (natation)

Algérie: Amel Melih (natation)/Mohamed Flissi (boxe)

Argentine: Cecilia Carranza Saroli (voile)/Santiago Raul Lange (voile)

Aruba: Allyson Ponson (nattation)/Mikel Schreuders (natation)

Albanie: Luiza Gega (athlétisme)/Briken Calja (haltérophilie)

Arménie: Varsenik Manucharyan (natation)/Hovhannes Bachkov (boxe)

Angola: Natalia Santos (handball)/Matias Montinho (voile)

Antigua-et-Barbuda: Samantha Roberts (natation)/Cejhae Greene (athlétisme)

Andorre: Monica Doria Vilarrubla (canoë slalom)/Pol Moya (athlétisme)

Yémen: Yasameen Al-Raimi (tir)/Ahmed Ayash (judo)

Israël: Hanna Minenko (athlétisme)/Yakov Toumarkin (natation)

Italie: Jessica Rossi (ir)/Elia Viviani (cyclisme)

Irak: Abbas Waheeb Al-Kaabi (tir)/Mohammed Al-Khafaji (aviron)

Iran: Haniyeh Rostamiyan (tir)/Mohammadsamad Nik Khahbahrami (basket)

Inde: Chungneijang Mery Kom Hmangte (boxe)/Manpreet Singh (hockey)

Indonésie: Nurul Akmal (haltérophilie)/Rio Waida (surf)

Ouganda: Kirabo Namutebi (natation)/Shadiri Bwogi (boxe)

Ukraine: Olena Kostevych (tir)/Bogdan Nikishin (escrime)

Ouzbékistan: Nigora Tursunkulova (taekwondo)/Bakhodir Jarolov (boxe)

Uruguay: Deborah Rodriguez (athlétisme)/Bruno Cetraro Berriolo (aviron)

Grande-Bretagne: Hannah Mills (voile), Mohamed Sbihi (aviron)

Iles Vierges britanniques: Elinah Phillip (natation)/Kyron McMaster (athlétisme)

Équateur: Maria Alexandra Escobar Guerrero (haltérophilie)/Julio Cesar Castillo Torres (boxe)

Égypte: Hedaya Wahba (taekwondo)/Alaaeldin Abouelkassem (escrime)

Estonie: Dina Ellermann (équitation)/Tonu Endrekson (aviron)

Eswatini: Robyn Young (natation)/Thabiso Dlamini (boxe)

Éthiopie: Abdelmalik Muktar (natation)

Érythrée: Nazret Weldu (athlétisme)/Ghirmai Efrem (natation)

Salvador: Celina Marquez (natation)/Enrique Jose Arathoon Pacas (voile)

Australie: Cate Campbell (natation)/Patty Mills (basket)

Autriche: Tanja Frank (voile)/Thomas Zajac (voile)

Oman: Issa Samir Hamed Al Adawi (natation)

Pays-Bas: Keet Oldenbeuving (skateboard)/Churandy Martina (athlétisme)

Ghana: Nadia Eke (athlétisme)/Sulemanu Tetteh (boxe)

Cap-Vert: Jayla Pina (natation)/Jordin Andrade (athlétisme)

Guyana: Chelsea Edghill (tennis de table)/Andrew Fowler (natation)

Kazakhstan: Olga Rypakova (athlétisme)/Kamshybek Kunkabayev (boxe)

Qatar: Tala Abujbara (aviron)/Mohammed Al Rumaihi (tir)

Canada: Miranda Ayim (basket)/Nathan Hirayama (rugby à VII)

Gabon: Aya Girard de Langlade Mpali (natation)/Anthony Mylann Obame (taekwondo)

Cameroun: Joseph Emilienne Essombe Tiako (lutte)/Albert Mengue Ayissi (boxe)

Gambie: Gina Bass (athlétisme)/Ebrima Camara (athlétisme)

Cambodge: Bunpichmorakat Kheun (natation)/Sokong Pen (athlétisme)

Macédoine du Nord: Arbresha Rexhepi (judo)/ Dejan Georgievski (taekwondo)

Guinée: non communiqué

Guinée-Bissau: Taciana Cesar Judo Augusto Midana (lutte)

Chypre: Andri Eleftheriou (tir)/Milan Trajkovic (athlétisme)

Cuba: Yaime Perez (athlétisme)/Mijain Lopez Nunez (lutte)

Kiribati: Kinaua Biribo (judo)/Ruben Katoatau (haltérophilie)

Kyrgyzstan: Kanykei Kubanychbekova (tir)/Denis Petrashov (natation)

Guatemala: Isabella Maegli (voile)/Juan Maegli (voile)

Guam: Regine Kate Tugade (athlétisme)/Joshter Andrew (judo)

Koweït: Lara Dashti (natation)/Talal Alrashidi (tir)

Îles Cook: Kirsten Andrea Fisher-Marsters (natation)/Wesley Tikiariki Roberts (natation)

Grenade: Kimberly Ince (natatiobn)/Delron Felix (natation)

Croatie: Sandra Perkovic (athlétisme)/Josip Glasnovic (tir)

Iles Caïmans: Jillian Crooks (natation)/Brett Fraser (natation)

Kenya: Mercy Moim (volley)/Andrew Amonde (rugby à VII)

Côte d'Ivoire: Marie-Josee Ta Lou (athlétisme)/Cheick Sallah Cisse (taekwondo)

Costa Rica: Andrea Carolina Vargas (athlétisme)/Ian Sancho Chinchila (judo)

Kosovo: Majlinda Kelmendi (judo)/ Akil Gjakova (judo)

Comores: Amed Elna (athlétisme)/Fadane Hamadi (athlétisme)

Colombie: non communiqué Caterine Ibarguen (athlétisme)/Yuberjen Herney Martinez Rivas (boxe)

Congo: Natacha Ngoye Akamabi (athlétisme)

République démocratique du Congo: Marcelat Sakobi Matshu (boxe)/David Tshama Mwenekabwe (boxe)

Arabie saoudite: Tahani Alqahtani (judo)/ Husein Alireza (aviron)

Samoa: Alex Rose (athlétisme)

Sao Tomé-et-Principe: D'Jamila Tavares (athlétisme)/Buly da Conceicao Triste (canoë sprint)

Zambie: Tilka Paljk (natation)/Everisto Mulenga (boxe)

Saint-Marin: Arianna Valloni (natation)/Myles Nazem Amine (lutte)

ROC (Comité olympique russe): Sofya Velikaya (escrime)/Maxim Mikhaylov (volley)

Sierra Leone: Maggie Barrie (athlétisme)/Frederick Harris (judo)

Djibouti: Aden-Alexandre Houssein (judo)

Jamaïque: Shelly-Ann Fraser-Pryce (athlétisme)/Ricardo Brown (boxe)

Géorgie: Nino Salukvadze (tir)/Lasha Talakhadze (haltérophilie)

Syrie: Hend Zaza (tennis de table)/Ahmad Saber Hamcho (équitation)

Singapour: Mengyu (tennis de table)/Kean Yew Loh (badminton)

Zimbabwe: Donata Katai (natation)/Peter Purcell-Gilpin (aviron)

Suisse: Mujinga Kambundji (athlétisme)/Max Heinzer (escrime)

Suède: Sara Algotsson Astholt (équitation)/Max Salminen (voile)

Soudan: Esraa Mohamed Ahmed Mohamed (aviron)/Abobakr Abass (natation)

Espagne: Mireia Belmonte (natation)/Saul Craviotto (canoë sprint)

Surinam: Renzo Tjon-A-Joe (natation)

Sri Lanka: Milka Gehani Elpitiya Badaldge Dona (gymnastique)/Chamara Repiyallage (judo)

Slovaquie: Zuzana Rehak Stefecekova (tir)/Matej Benus (canoë slalom)

Slovénie: Eva Tercelj (canoë slalom)/Bojan Tokic (tennis de table)

Seychelles: Felicity Passon (natation)/Rodney Govinden (voile)

Guinée équatoriale: Alba Mbo Nchama (athlétisme)/Benjamin Enzema (athlétisme)

Sénégal: Jeanne Boutbien (natation)/Mbagnick Ndiaye (judo)

Serbie: Sonja Vasic (basket)/Filip Filipovic (water polo)

Saint-Kitts-et-Nevis: Amya Clarke (athlétisme)/Jason Rogers (athlétisme)

Saint-Vincent-et-les-Grenadines: Shafiqua Maloney (athlétisme)

Sainte-Lucie: Levern Spencer (athlétisme)/Jean-Luc Zephir (natation)

Somalie: Ramla Said Ahmed Ali (boxe)/Ali Idow Hassan (athlétisme)

Iles Salomon: Sharon Firisua (athlétisme)/Edgar Richardson Iro (natation)

Thaïlande: Naphaswan Yangpaiboon (tir)/Savate Sresthaporn (tir)

Corée du Sud: Yeon Koung Kim (volley)/Sunwoo Hwang (natation)

Taipei: Hsing-Chun Kuo (haltérophilie)/Yen-Hsun Lu (tennis)

Tadjikistan: Temur Rakhimov (judo)

Tanzanie: non communiqué

République tchèque: Petra Kvitova (tennis)/Tomas Satoransky (basket)

Tchad: Demos Memneloum (judo)/Bachir Ahmat Mahamat (judo)

République centrafricaine: Chloé Sauvourel (natation)/Francky Mbotto (athlétisme)

Chine: Zhu Ting (volley)/Zhao Shuai (taekwondo)

Tunisie: Ines Boubakri (escrime)/Mehdi Ben Cheikh (volley)

Chili: Francisca Crovetto Chadid (tir)/Marco Grimalt (beach-volley)

Tuvalu: Matie Stanley (athlétisme)/Karalo Hepoiteloto Maibuca (athlétisme)

Danemark: Sara Slott Petersen (athlétisme)/Jonas Warrer (voile)

Allemagne: Laura Ludwig (beach-volley)/Patrick Hausding (plongeon)

Togo: Claire Ayivon (aviron)/Dodji Fanny (tennis de table)

Dominique: Thea Lafond (athlétisme)/Dennick Luke (athlétisme)

République dominicaine: Prisilla Rivera Brens (volley)/Rodrigo Marte de la Rosa (boxe)

Trinité-et-Tobago: Kelly-Ann Baptiste (athlétisme)

Turkménistan: Gulbadam Babamuratova (judo)/ Merdan Atayev (natation)

Turquie: Merve Tuncel (natation)/Berke Saka (natation)

Tonga: Malia Paseka (taekwondo)/Pita Taufatofua (taekwondo)

Nigéria: Odunayo Folasade Adekuoroye (lutte)/Quadri Aruna (tennis de table)

Nauru: Nancy Genzel Abouke (haltérophilie)/Jonah Harris (athlétisme)

Namibie: Maike Diekmann (aviron)/Jonas Jonas (boxe)

Nicaragua: Sema Nancy Ludrick Rivas (haltérophilie)/Edwin Orlando Barberena Mercado (tir)

Niger: Roukaya Moussa Mahamane (natation)/Abdoul Razak Issoufou Alfaga (taekwondo)

Nouvelle-Zélande: Sarah Hirini (rugby à VII)/Hamish Bond (aviron)

Népal: Gaurika Singh (natation)/Alexander Shah (natation)

Norvège: Anne Tuxen (plongeon)/Tomoe Hvas (natation)

Bahreïn: Noor Yusuf Abdulla (natation)/Husain Alsayyad (handball)

Haïti: Sabiana Anestor (judo)/Darrelle Valsaint Jr (boxe)

Pakistan: Mahoor Shahzad (badminton)/Muhammad Khalil Akhtar (tir)

Panama: Atheyna Bylon (boxe)/Alonso Edward (athlétisme)

Vanuatu: Riilio Rii (aviron)

Bahamas: Joanna Evans (natation)/Donald Thomas (athlétisme)

Papouasie-Nouvelle-Guinée: Loa Dika Toua (haltérophilie)/Morea Baru (haltérophilie)

Bermudes: Dara Alizadeh (aviron)

Palaos: Osisang Chilton (aviron)/Adrian Justin Jimena Ililau (athlétisme)

Paraguay: Veronica Cepede Royg (tennis)/Fabrizio Zanotti (golf)

Barbade: Danielle Titus (natation/Alex Sobers (natation)

Palestine: Dania Nour (natation)/Mohammed Hamada (haltérophilie)

Hongrie: Aida Gabriella Mohamed (escrime)/Laszlo Cseh (natation)

Bangladesh: Ariful Islam (natation)

Timor-Leste: Imelda Ximenes Belo (natation)/Felisberto de Deus (athlétisme)

Fidji: Rusila Nagasau (rugby à VII)/Jerry Tuwai (rugby à VII)

Philippines: Kiyomi Watanabe (judo)/Eumir Marcial (boxe)

Finlande: Satu Makela-Nummela (tir)/Ari-Pekka Liukkonen (natation)

Bhoutan: Karma Karma (tir à l'arc)/Sangay Tenzin (natation)

Porto Rico: Adriana Diaz (tennis de table)/Brian Afanador (tennis de table)

Brésil: Ketleyn Quadros (judo), Bruno Rezende (volley)

Bulgarie: Maria Grozdeva (tir): Josif Miladinov (natation)

Burkina Faso: Angelika Ouedraogo (natation)/Hugues Fabrice Zango (athlétisme)

Brunéi: Muhammad Isa Ahmad (natation)

Burundi: Ornella Havyarimana (boxe)/Belly-Cresus Ganira (natation)

Samoa: Tilali Scanlan (natation)/Tanumafili Malietoa Jungblut (haltérophilie)

Îles Vierges: Natalia Jean Kuipers (natation)/Adriel Sanes (natation)

Vietnam: Thi Lan Quach (athlétisme)/Huy Hoang Nguyen (natation)

Bénin: Nafissath Radji (natation), Privel Hinkati (aviron)

Venezuela: Karen Leon (judo)/Antonio Jose Diaz Fernandez (karaté)

Bélarus: non communiqué

Bélize: Samantha Dirks (athlétisme)/Shaun Gill (athlétisme)

Pérou: Daniella Rosas (surf)/Lucca Mesinas (surf)

Belgique: Nafissatou Thiam (athlétisme)/Félix Véronique Denayer (hockey)

Pologne: Maja Wloszczowska (VTT)/Pawel Korzeniowski (natation)

Bosnie-Herzégovine: Larisa Ceric (judo)/Amel Tuka (athlétisme)

Botswana: Amantle Montsho (athlétisme)/Rajab Otukile Mahommed (boxe)

Bolivie: Karen Torrez (natation)/Gabriel Castillo (natation)

Portugal: Telma Monteiro (judo)/Nelson Evora (athlétisme)

Hong Kong: Ying Suet Tse (badminton) Ka Long Cheung (escrime)

Honduras: Keyla Paola Avila Ramirez (taekwondo)/Julio Horrego (natation)

Îles Marshall: Colleen Furgeson (natation)/Phillip Kinono (natation)

Madagascar: Damiella Nomenjanahary (judo)/Eric Herman Andriantsitohainia (haltérophilie)

Malawi: Jessica Makwenda (natation)/Areneo David (tir à l'arc)

Mali: Seydou Fofana (taekwondo)

Malte: Eleanor Bezzina (tir)/Andrew Chetcuti (natation)

Malaisie: Liu Ying Goh (badminton)/Zii Jia Lee (badminton)

Micronésie: Taeyanna Adams (natation)/Scott James Fiti (athlétisme)

Afrique du Sud: Phumelela Luphumlo Mbande (judo)/Chad Le Clos (natation)

Soudan du Sud: Lucia Moris (athlétisme)/Abraham Guem (athlétisme)

Myanmar: Thet Htar Thuzar (badminton)/Ye Tun Naung (tir)

Mexique: Gabriela Lopez (golf)/ Rommel Pacheco Marrufo (plongeon)

Maurice: Marie Hanitra Roilya Ranaivosoa (haltérophilie/ Louis Richarno Colin (boxe)

Mauritanie: Houleye Ba (athlétisme)/Abidine Abidine (athlétisme)

Mozambique: Rady Adosinda Gramane (boxe)/Kevin Loforte (judo)

Monaco: Xiaoxin Yang (tennis de table)/Quentin Antognelli (aviron)

Maldives: Abdul Razzaq Fathimath Nabaaha (badminton)/Mubal Azzam Ibrahim (natation)

Moldova: Alexandra Mirca (tir à l'arc)/Dan Olaru (tir à l'arc)

Maroc: Oumayma Bel Ahbib (boxe)/Ramzi Boukhiam (surf)

Mongolie: Khulan Onolbaatar (basket 3X3)/Duurenbayar Ulziibayar (judo)

Monténégro: Jovanka Radicevic (handball)/Drasko Brguljan (water-polo)

Jordanie: Julyana Al-Sadeq (taekwondo)/Zeyad Eishaih Hussein Eashash (boxe)

Laos: Silina Pha Aphay (athlétisme)/Santisouk Inthavong (natation)

Lettonie: Jelena Ostapenko (tennis)/Agnis Cavars (basket 3x3)

Lituanie: Sandra Jablonskyte (judo)/Giedrius Titenis (natation)

Libye: Alhussein Ghambour (aviron)

Liechtenstein: Julia Hassler (natation)/Raphael Schwendinger (judo)

Liberia: Ebony Morrison (athlétisme)/Joseph Fahnbulleh (athlétisme)

Roumanie: Madalina Beres (aviron)/Robert Glinta (natation)

Luxembourg: Christine Majerus (cyclisme)/Raphael Stacchiotti (natation)

Rwanda: Alphonsine Agahozo (natation)/John Hakizimana (athlétisme)

Lesotho: non communiqué

Liban: Ray Bassil (tir)/Nacif Elias (judo)

États-Unis: Sue Bird (basket)/Eddy Alvares (baseball)

France: Clarisse Agbegnenou (judo)/Samir Ait Said (gymnastisque)

Japon: Yui Susaki (lutte)/Rui Hachimura (basket)

Se disant espionnés par le Maroc, des médias français portent plainte

Journaliste français, co-fondateur et président du journal en ligne Mediapart, Edwy Plenel assiste à une conférence de presse sur le lien du lanceur d'alerte portugais Rui Pinto avec les "Football Leaks" et les "Luanda Leaks", le 14 février 2020.

Deux médias français, le site d'information Mediapart et l'hebdomadaire satirique Le Canard Enchaîné, ont annoncé lundi qu'ils allaient déposer des plaintes à Paris, après des révélations sur l'espionnage des téléphones de certains de leurs journalistes par le Maroc, via le logiciel israélien Pegasus.

Mediapart a confirmé lundi que les numéros de téléphones portables du cofondateur du site, Edwy Plenel et de la journaliste Lénaïg Bredoux "figurent parmi les 10.000 que les services secrets du Maroc ont ciblés en utilisant le logiciel espion fourni par la société israélienne NSO".

Lénaïg Bredoux est responsable éditoriale aux questions de genre à Mediapart, en charge d'enquête sur les violences sexistes et sexuelles, et a co-signé en 2012 un livre "Tunis Connection, enquête sur les réseaux franco-tunisiens sous Ben Ali".

"Pendant plusieurs mois, l’appareil répressif du royaume chérifien a ainsi violé l’intimité privée de deux journalistes, porté atteinte au métier d’informer et à la liberté de la presse, volé et exploité des données personnelles et professionnelles", a dénoncé le journal en ligne, après la publication des révélations sur Pegasus par un consortium de médias (dont Le Monde, le Guardian et le Washington Post).

Le média d'investigation avance que le but était d'essayer de "faire taire les journalistes indépendants au Maroc, en cherchant à savoir comment nous enquêtions (...)".

C'est pourquoi il indique avoir décidé de déposer plainte dès ce lundi au nom de ses deux journalistes pour que la justice puisse "mener une enquête indépendante sur cet espionnage d'ampleur organisé en France par le Maroc".

"Évaluer le dommage"

Contacté par l'AFP, le Canard Enchaîné, qui fait partie, selon Le Monde, des médias français dont des journalistes ont été visés, a également assuré qu'il allait saisir la justice. "Nous allons porter plainte contre X avec constitution de partie civile", a précisé Michel Gaillard, qui préside la société d'édition du journal, ajoutant que le dossier de cette plainte était en cours de constitution.

L'ancienne journaliste de l'hebdomadaire Dominique Simonnot, qui fait partie des personnalités visées par cet espionnage, "va déposer plainte", a-t-elle également indiqué à l'AFP.

"Je suis absolument furieuse depuis que je l'ai appris. Même si j'ai toujours fait attention au téléphone, j'ai du mal à évaluer le dommage que ça a causé", a-t-elle déclaré, précisant que "l'intrusion a commencé en 2019 et n'a duré que quelques mois".

Le groupe public France Médias Monde, qui regroupe RFI, France 24 et la radio arabophone MCD, dont des collaborateurs ont aussi été ciblés, s'est quant à lui indigné "de tels agissements liberticides pratiqués par certains États peu respectueux des droits fondamentaux de la personne", et a appelé "les autorités compétentes, à l'échelle nationale et internationale, à se saisir de cette affaire".

Contacté par l'AFP, la direction de France Télévisions s'est dite "stupéfaite et indignée par le système mis au jour par le consortium". "S'il s'avère que des journalistes (de France Télévisions) sont présumés victimes, nous les accompagnerons dans leurs procédures judiciaires, mais à ce stade nous n'avons pas de confirmation officielle", a déclaré à l'AFP Laurent Guimier, directeur de l'information du groupe.

Des organisations ont également exprimé leur indignation, comme la Fédération internationale des journalistes (FIJ) qui a condamné fermement "toute tentative d'ingérence dans les communications privées des journalistes", ou l'association Reporters sans frontières qui envisage de déposer des plaintes dans plusieurs pays et assure qu'elle fera tout "pour que NSO soit condamnée pour les forfaits dont elle est coupable et les tragédies qu'elle rend possibles".

Interdire le voile au travail n'est pas discriminatoire, selon la justice européenne

La docteure Sevdegul Aydin Mungan, professeure de pathologie, dans son laboratoire au CHU de Trabzon, en Turquie, le 5 avril 2017.

Interdire le port du voile islamique sur le lieu de travail n'est pas discriminatoire et peut au contraire permettre d'éviter des conflits sociaux, a estimé la Cour de justice de l'Union Européenne.

"L'interdiction du port de toute expression visible de convictions politiques, philosophiques ou religieuses peut être justifiée par la nécessité pour l'employeur de projeter une image de neutralité à l'égard de la clientèle ou d'éviter des conflits sociaux", a estimé jeudi la Cour dans un communiqué.

La Cour de Luxembourg était saisie par deux femmes musulmanes vivant en Allemagne, une employée d'une pharmacie, l'autre comme puéricultrice.

Elles contestaient devant la justice européenne l'interdiction de porter le voile islamique sur leur lieu de travail.

La CJUE a estimé dans un arrêt qu'interdire le port d'un signe religieux visible n'était pas discriminatoire, s'appliquant à toutes les religions, et pouvait permettre d'éviter des conflits au sein d'une entreprise.

L'employeur doit cependant prouver, selon la Cour, qu'il s'agit d'un "besoin réel" et que sans cette interdiction, la neutralité de l'entreprise serait remise en cause.

"Il est particulièrement important que l'employeur ait démontré qu'en l'absence d'une telle politique de neutralité, sa liberté d'entreprendre serait entravée parce qu'il subirait des conséquences négatives en raison de la nature de ses activités ou de l'environnement dans lequel elles sont exercées", écrit la Cour.

Palm Dog: les trois chiens de Tilda Swinton ex aequo

Ecran de projection en plein air au Festival de Cannes 2021.

Dora, Rosie et Snowbear, les épagneuls de Tilda Swinton enrôlés à ses côtés dans The Souvenir Part II dévoilé à la Quinzaine des Réalisateurs, sont les lauréats ex aequo de la Palm Dog 2021, prix indépendant récompensant la meilleure performance canine du Festival de Cannes.

Créée en 2001 par le critique britannique Toby Rose, la précédente Palm Dog avait été décernée en 2019 au pittbull Brandy dans "Once upon a time in Hollywood" de Quentin Tarantino.

Vendredi, lors de la remise des prix sur le rooftop d'un palace cannois, Tilda Swinton a représenté ses fidèles compagnons à quatre pattes qui l'attendent dans sa propriété en Écosse.

"Honnêtement, la Palm Dog est le prix à obtenir à Cannes... Je lorgnais sur ce prix depuis de nombreuses années!", a confié l'actrice britannique, acceptant le temps de la photo de porter autour de son propre cou les trophées 2021 à leur intention: de magnifiques colliers de chiens, en cuir rouge clouté, aux armes de la Palm Dog.

"Dora, Rosie et Snowbear seront très fiers! J'ai essayé de venir avec les chiens ici, mais ils sont occupés. On me dit chez moi qu'ils sont aujourd'hui sur une plage en Ecosse", a-t-elle ajouté.

Dans "The Souvenir Part II" de Joanna Hogg, les trois épagneuls de Tilda Switon réconfortent la propre fille de l'actrice, Honor Swinton Byrne, dont le personnage est confronté à un deuil.

Des mentions spéciales également été décernées à deux autres toutous stars: le premier, un pitbull, au regard réprobateur face aux turpitudes du héros de "Red Rocket" réalisé par Sean Baker, film en compétition.

A l'affiche de "Lamb" de Vladimar Johannsson (sélection Un Certain Regard), le dernier lauréat est un berger australien interprétant un chien de garde exemplaire.

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