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Visite au Sahel de la ministre française des Armées


Le président français Emmanuel Macron, à droite, la ministre française de la Défense, Florence Parly, et le nouveau chef d'état-major des forces armées, le général François Lecointre, à gauche, passent les troupes en revue à Istres, dans le sud de la France, 20 juillet 2017.
Le président français Emmanuel Macron, à droite, la ministre française de la Défense, Florence Parly, et le nouveau chef d'état-major des forces armées, le général François Lecointre, à gauche, passent les troupes en revue à Istres, dans le sud de la France, 20 juillet 2017.

La ministre française des Armées, Florence Parly, se rendra dimanche et lundi au Tchad, au Niger et au Mali, dans le cadre d'un déplacement dans le Sahel où elle rencontrera aussi les militaires engagés dans l'opération Barkhane.

Mme Parly s'entretiendra notamment au Tchad avec le président Idriss Déby, au Niger avec le président Mahamadou Issoufou et au Mali avec le président Ibrahim Boubacar Keïta, selon un communiqué du ministère.

La ministre effectuera une partie de ce déplacement conjointement avec son homologue allemande, Ursula von der Leyen.

Mme Parly "réaffirmera le soutien de la France à la montée en puissance de la force conjointe du G5 Sahel", une force "appelée à jouer un rôle essentiel pour combattre le terrorisme et les trafics qui contribuent à l'instabilité de la région".

"Dans les entretiens communs qu'elles auront avec leurs hôtes, au Niger et au Mali, la ministre des Armées et son homologue allemande auront par ailleurs l'occasion de marquer leur appui en équipement et en formation à la force du G5, ainsi que leurs efforts actifs pour mobiliser les partenaires européens et internationaux en soutien de son action", a souligné le ministère.

La France, présente dans la zone sahélo-saharienne avec 4.000 hommes engagés dans l'opération antijihadiste Barkhane, a poussé à la création d'une force militaire conjointe des pays du G5 Sahel: Mauritanie, Tchad, Mali, Niger et Burkina Faso. Cette force, qui devrait compter 5.000 hommes, nécessite un financement de 423 millions d'euros, loin d'être atteint. Les Etats-Unis notamment se sont montrés très réticents.

Avec AFP

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