Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

États-Unis

Aucune charge retenue contre le policier ayant abattu un noir à Charlotte

Manifestation pacifique à la suite de la mort de Keith Lamont Scott, à Charlotte le 22 septembre 2016. (AP/Gerry Broome)

Le procureur de district de Charlotte-Mecklenburg, Andrew Murray, a déclaré que l’agent de police qui avait abattu un homme noiren Caroline du Nord avait agi légalement.

L'officier, Brentley Vinson, qui a tiré sur Keith Lamont Scott ne sera pas inculpé par le bureau du procureur, Keith Lamont Scott n’a pas réagi aux dix sommations avant qu'un officier de police, noir lui aussi, lui tire dessus quatre fois.

L’officier Vinson enquêtait sur une autre affaire quand il a vu M. Scott remplir un cigarillo vide de marijuana. Il ne pensait pas l’interpeller pour cette raison lorsque, selon ses déclarations, il a vu Keith Scott en possession d’un pistolet.

Des images de caméra de surveillance, enregistrées plus tôt cette journée-là, montrent un renflement au niveau sa cheville comme s’il avait caché son pistolet dans sa chaussette. Le rapport officiel indique que l’officier Vinson aurait alors demandé à Keith Scott de sortir de sa voiture et de déposer son arme.

Le procureur Murray a toutefois confirmé qu’aucune image de caméra de surveillance ne montrent les mains de Scott au moment du tir. Impossible donc de confirmer qu'il menaçait de tirer sur les officiers.

Le procureur a donc conclu que l'agent Vinson faisait face à une menace "raisonnable" d'agir en légitime défense.

La famille de Keith Scott a appelé au calme.

Sa mort le 20 septembre dernier avait déclenché plusieurs jours d’émeutes et de manifestations dans la plus grande ville de Caroline du Nord. L’état d’urgence avait été déclaré à la suite de la mort d'un manifestant et de dizaines de blessés.

Toutes les actualités

Trump ordonne le retrait des troupes américaines de la Somalie

Un soldat américain assure la sécurité d'un avion d'escadron en Somalie, le 28 juin 2020.

Le président américain Donald Trump a ordonné à quasiment tous les militaires américains de se retirer de la Somalie, a-t-on appris vendredi de source officielle.

Les Etats-Unis ont environ 700 soldats en Somalie. Leur rôle est d’appuyer les forces locales à faire face aux insurgés d'Al Shabaab, un groupe qui selon les experts est lié à la nébuleuse Al-Qaïda.

Le Pentagone a toutefois tenu à préciser qu’il ne s’agit pas d’un retrait total de l’Afrique de l’Est. Il s’agit plutôt d’un "repositionnement" dans la sous-région.

"Notre présence en Somalie va certes diminuer de manière significative, mais les forces américaines resteront dans la région et nos tâches et notre engagement envers nos partenaires restent inchangés", a souligné le général Stephen Townsend, commandant des forces américaines en Afrique, dans une déclaration dont copie est parvenue à VOA Afrique.

Les États-Unis se sont déjà retirés des villes somaliennes de Bossaso et Galkayo au début de cette année.

Le mois dernier, les troupes américaines étaient toujours présentes dans la ville portuaire de Kismayo, dans le sud du pays, sur la base aérienne de Baledogle dans la région du Bas Shabelle et dans la capitale Mogadiscio.

Selon un responsable du Pentagone qui a requis l’anonymat, le retrait de la Somalie devait être achevé le 15 janvier, soit cinq jours avant la prestation de serment du président élu Joe Biden.

Le télescope géant d'Arecibo à Porto Rico s'effondre

Le télescope géant d'Arecibo à Porto Rico s'effondre
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:17 0:00

Donald Trump pourrait se présenter à nouveau en 2024, selon un expert

Donald Trump pourrait se présenter à nouveau en 2024, selon un expert
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:03:24 0:00

Covid-19: Biden, Obama, Bush et Clinton prêts à se faire vacciner publiquement

Le 21 octobre 2017, l'ancien président George W. Bush (à g.), son successeur Barack Obama et l'ancien président Bill Clinton lors d'un concert caritatif à College Station, Texas.

Le président élu Joe Biden et les anciens présidents américains Barack Obama, George W. Bush, Bill Clinton se sont dits prêts à se faire vacciner publiquement contre le Covid-19 afin d'encourager leurs concitoyens à en faire de même.

Barack Obama, 59 ans, a affirmé faire "entièrement confiance" aux autorités sanitaires du pays, dont l'immunologue Anthony Fauci, figure scientifique très respectée aux Etats-Unis.

"Si Anthony Fauci me dit que ce vaccin est sûr et peut protéger du Covid, je n'hésiterai pas à me le faire injecter", a-t-il déclaré dans un entretien radio à SiriusXM, dont des extraits ont été partagés mercredi sur YouTube.

"Je promets que lorsqu'il sera disponible pour les personnes moins vulnérables, je me ferai vacciner. Je pourrais le faire à la télévision ou faire en sorte que ce soit filmé, afin que les gens puissent voir que je fais confiance à la science", a-t-il ajouté.

Une tribune dans le Washington Post appelait le président élu Joe Biden, 78 ans, et sa future vice-présidente Kamala Harris, 56 ans, à se faire vacciner en direct à la télévision afin de convaincre les sceptiques, nombreux aux Etats-Unis face à la vitesse de développement des vaccins contre le Covid-19.

Interrogé sur le sujet, Joe Biden a dit jeudi qu'il serait "heureux" de se faire vacciner en public dès que le Dr Fauci recommanderait de le faire.

Un représentant de George W. Bush a fait savoir à CNN que l'ancien président républicain de 74 ans était lui aussi disposé à faire la promotion des vaccins contre le Covid-19.

"Les vaccins doivent dans un premier temps avoir été jugés sûrs et administrés aux populations prioritaires", a dit ce représentant, Freddy Ford. "Le président Bush attendra ensuite son tour et se fera volontiers vacciner devant les caméras".

Le porte-parole de Bill Clinton, Angel Urena, a également indiqué à CNN que l'ancien président démocrate, lui aussi âgé de 74 ans, se ferait vacciner publiquement "si cela pouvait inciter tous les Américains à en faire de même".

De nombreux républicains doutent de la sincérité des élections

De nombreux républicains doutent de la sincérité des élections
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:03:32 0:00

Voir plus

XS
SM
MD
LG