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États-Unis

La sénatrice américaine Tammy Duckworth devient maman à 50 ans

La sénatrice Tammy Duckworth, prenant la parole au Capitole, à Washington, le 14 février 2018.

La sénatrice Tammy Duckworth, ancienne pilote de l'armée américaine, qui a perdu ses deux jambes dans la guerre en Irak, a mis au monde une petite fille. Elle s'était rendue célèbre en reprochant à Donald Trump d'avoir évité la mobilisation pendant la guerre du Vietnam.

"Bryan, Abigail et moi ne pourrions pas être plus heureux d'accueillir notre petite Maile Pearl dans la famille", a écrit sur Twitter l'élue démocrate de Chicago, qui a accouché dans une clinique de la banlieue de Washington selon le quotidien Chicago Sun Times.

L'ancienne militaire, lieutenant-colonel à la retraite, est déjà maman d'une fille, Abigail, née en 2014 alors qu'elle était élue depuis deux ans à la Chambre des représentants. Son mari, Bryan Bowlsbey, est également un vétéran de la guerre d'Irak.

Plusieurs élus des deux bords l'ont félicitée sur Twitter. "Vous êtes une inspiration pour toutes les mères qui travaillent", l'a ainsi saluée la sénatrice démocrate du Nevada, Catherine Cortez Masto.

Née en Thaïlande, elle a perdu ses jambes et frôlé la mort en Irak le 12 novembre 2004, quand l'hélicoptère "Blackhawk" qu'elle co-pilotait a été touché par une roquette.

>> Lire aussi : Portrait de Tammy Duckworth, une "héroïne américaine"

Après une longue rééducation avec des prothèses, elle est devenue directrice du département pour les vétérans de l'Etat de l'Illinois puis, nommée par le président Barack Obama en 2009, secrétaire adjointe aux Anciens combattants.

En révélant sa grossesse, la sénatrice avait dénoncé le "manque de représentativité qui existe dans notre pays".

Le Sénat compte désormais 23 élues sur 100 membres -un record dans son histoire- avec la républicaine du Mississippi Cindy Hyde-Smith qui a prêter serment lundi pour siéger à la Chambre haute du Congrès. Elle remplace Thad Cochran, démissionnaire pour raisons de santé, jusqu'aux élections parlementaires de novembre.

Occupant l'ancien siège de Barack Obama depuis 2016, Tammy Duckworth est célèbre pour avoir recadré le président Donald Trump en janvier 2018.

>> Lire aussi : Aux Etats-Unis, même les anciens combattants risquent l'expulsion

"Je n'ai pas de leçon à recevoir sur les besoins militaires de quelqu'un qui a échappé à cinq reprises à la conscription", avait-elle lancé, accusant le commandant en chef d'avoir évité la mobilisation pendant la guerre du Vietnam.

Tammy Duckworth est née en 1968 à Bangkok où son père, ancien Marine, travaillait dans l'humanitaire. Après avoir vécu à Singapour et Jakarta, sa famille s'est installée à Hawaï où elle a survécu grâce à l'aide alimentaire gouvernementale.

Elle s'était destinée à la diplomatie avant de décider de s'engager dans l'armée.

Avec AFP

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Trump annonce avoir trouvé un accord avec les démocrates sur le budget

"Avec cet accord, nous aspirons à éviter un nouveau +shutdown+ du gouvernement, qui est si dommageable", ont réagi dans un communiqué commun la présidente démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi et le chef de la minorité démocrate au Sénat Chuck Schumer.

Donald Trump a indiqué lundi avoir trouvé un accord avec l'opposition démocrate sur le budget, évitant ainsi la perspective d'une paralysie de l'administration fédérale jusqu'à la prochaine élection présidentielle.

"Je suis heureux d'annoncer qu'un accord a été trouvé (...) sur un budget de deux ans et le plafond de la dette", a tweeté le président américain, évoquant "un vrai compromis".

Cet accord porte notamment sur le relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis, afin d'éviter un défaut de paiement si le pays ne pouvait plus emprunter.

Il prévoit aussi la hausse des dépenses publiques en relevant le plafond budgétaire pour la défense et pour des investissements nationaux.

Donald Trump a salué dans son tweet "une grande victoire pour nos super militaires et anciens combattants".

"Avec cet accord, nous aspirons à éviter un nouveau +shutdown+ du gouvernement, qui est si dommageable", ont réagi dans un communiqué commun la présidente démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi et le chef de la minorité démocrate au Sénat Chuck Schumer.

"Les démocrates sont également heureux d'avoir assuré un financement solide pour des priorités nationales", ont-ils ajouté.

Républicains et démocrates discutaient depuis plusieurs semaines pour parvenir à un consensus. Les appels se multipliaient pour que la Chambre des représentants approuve une telle entente avant ses six semaines de vacances commençant vendredi.

L'accord, qui prévoit un bond des dépenses et des économies limitées, devrait pousser le déficit budgétaire annuel à plus de 1.000 milliards de dollars en 2020 (779 milliards en 2018).

"Avec une dette fédérale de plus de 22.000 milliards de dollars et qui continue de progresser, ce n'est pas un jeu", avait tweeté, avant qu'un accord soit trouvé, Mike Johnson, parlementaire à la tête du Republican Study Committee.

Ce groupe conservateur a indiqué qu'il souhaitait que le coût de tout accord soit totalement compensé par des coupes budgétaires, relevant que les dépenses devraient respecter les limites fixées par une loi de 2011.

Plusieurs responsables ont prévenu que sans hausse du plafond de la dette, les Etats-Unis pourraient faire défaut sur leurs remboursements pour la première fois.

Le budget du gouvernement fédéral est traditionnellement en déficit, par conséquent Washington n'a d'autre choix que d'emprunter pour financer ses opérations, comme le paiement des salaires, des retraites et autres dépenses déjà approuvées par le Congrès.

Avec AFP

Trump assure qu'il ne suivra pas l'audition très attendue du procureur Mueller

Le président Donald Trump dans le bureau ovale de la Maison-Blanche, à Washington, le 22 juillet 2019.

"Une perte de temps": Donald Trump a minimisé lundi la portée de l'audition au Congrès du procureur spécial Robert Mueller, auquel les démocrates vont tenter d'arracher des déclarations dommageables pour le président américain.

"Je ne regarderai pas Mueller", a-t-il réaffirmé, alors que l'ancien chef de la police fédérale (FBI), qui a enquêté pendant 22 mois sur les liens entre Moscou et l'équipe de campagne de Donald Trump pendant la présidentielle de 2016, doit témoigner mercredi en direct à la télévision.

En marge d'une visite du Premier ministre pakistanais Imran Khan à la Maison Blanche, le milliardaire républicain a repris le crédo qu'il martèle depuis la publication en avril du rapport d'enquête de Robert Mueller: "Il n'y a pas eu de collusion, ni d'obstruction".

Donald Trump, qui a toujours dénoncé une "chasse aux sorcières" orchestrée par l'opposition, est soucieux de refermer un chapitre qui a empoisonné les deux premières années de son mandat pour se tourner résolument vers sa campagne de réélection de 2020.

Mais les conclusions du procureur spécial laissent la porte entrouverte à des suites.

Dans son rapport, M. Mueller décrit les efforts de la Russie pour aider le candidat républicain, ainsi que les contacts entre des Russes et l'entourage de Donald Trump en 2016, mais il ajoute ne pas avoir trouvé de "preuves" d'une entente entre les deux parties.

Il détaille également une série de pressions troublantes exercées par le président sur son enquête et se dit, cette fois, incapable de le blanchir des soupçons d'entrave à la justice.

Les démocrates se divisent depuis sur l'opportunité de lancer une procédure de destitution au Congrès, vouée à l'échec en raison de la majorité républicaine au Sénat et qui risque d'occulter les débats de fond de la campagne présidentielle.

- "Conflits" -

En attendant de trancher, ils ont convoqué Robert Mueller devant des commissions de la Chambre des représentants dans l'espoir que son témoignage télévisé touche davantage les Américains que son rapport d'enquête, un pavé juridique aride et prudent.

"Les gens ne lisent pas un rapport de 448 pages. Je pense que quand ils vont entendre ce qu'il y a dans le rapport Mueller, nous serons en mesure d'engager la responsabilité du président", a déclaré dimanche le démocrate Jerry Nadler, qui préside la commission judiciaire de la Chambre.

M. Mueller souhaitait éviter cet exercice périlleux, estimant que son rapport "parle de lui-même".

Cet homme discret et méthodique est un habitué des auditions au Congrès --il a été entendu 88 fois en tant que chef du FBI, selon un décompte du New York Times-- et s'est spécialisé dans les réponses laconiques.

Mais l'opposition démocrate a préparé une série de questions précises dans le but de le faire dresser un portrait accablant de Donald Trump.

Comme pour se prémunir de ce risque, le président a commencé lundi à dénigrer le procureur spécial, l'accusant d'être "extrêmement partial".

Selon lui, Robert Mueller a "des conflits d'intérêt". "Il a également eu des conflits avec moi", a-t-il ajouté, sans donner de détails.

Le ministère de la Justice a en outre envoyé un courrier à M. Mueller, lui rappelant que son témoignage ne devait "pas aller au-delà" de ce qui a été écrit dans son rapport.

"Merci de noter que les passages expurgés (d'informations confidentielles) figurant dans la version publique de votre rapport ne doivent pas faire l'objet d'un témoignage", a dit le ministère à l'ancien procureur spécial, en soulignant également qu'il ne devait pas mentionner les informations liées aux personnes n'ayant pas été inculpées, pas plus que les informations "couvertes par la confidentialité des échanges".

A 74 ans, Robert Mueller jouit d'un large respect des deux côtés de l'échiquier politique et Donald Trump s'est jusqu'à présent gardé de l'attaquer trop frontalement.

Avec AFP

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