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Un général ex-séléka nie des accusations d'enlèvement en Centrafrique


Des ex-Séléka évacuent le Camp de Roux à Bangui, Centrafrique, 27 janvier 2014.

En Centrafrique, un prêtre catholique et une autorité locale ont été pris en otage avant d'être remis en liberté.

Le père Roberto, de nationalité polonaise, et la maire de la ville de Ndim, dans le nord-ouest de la Centrafrique, ont été enlevés et séquestrés dimanche par une faction ex-séléka.

Tout serait parti d'une histoire non encore élucidée entre un prêtre et un habitant de la ville. Selon des sources locales, le général ex-séléka faction MPC, dénommé Bahar, s'en est mêlé, puis a enlevé et torturé le religieux catholique et la maire de la ville.

"C'est lui-même en personne qui les a pris en otage, et les a emmenés dans la brousse", raconte Bernard Dillah, Député de la région.

Ces accusations ont été rejetées par le général Hamed Bahar. Joint par VOA Afrique, l'homme assure être intervenu pour recadrer le religieux qui traitait un habitant de son esclave.

"Non, je ne les ai pas pris en otage", a dit le général Hamed Bahar à VOA Afrique, parlant d'être "en rage" en voyant que "l'esclavage est toujours présent en Centrafrique".

Les deux captifs sont pour le moment libres, mais l'état de santé du prêtre polonais serait inquiétant.

Freeman Sipila, correspondant à Bangui

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