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Trump veut quitter la Syrie et promet une décision "très rapidement"

Le président Donald Trump lors d'une conférence de presse avec les dirigeants baltes à la Maison Blanche, à Washington, le 3 avril 2018.

Le président américain Donald Trump a réitéré sa volonté de retirer les troupes américaines de Syrie, assurant qu'une décision serait prise "très rapidement".

"En ce qui concerne la Syrie, notre première mission était de nous débarrasser du (groupe Etat islamique) EI. Nous y sommes presque parvenus. Et nous prendrons une décision très rapidement en coordination avec d'autres dans la région sur ce que nous allons faire", a déclaré M. Trump lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche.

"Je veux ramener nos troupes à la maison. Je veux commencer à reconstruire notre nation", a-t-il ajouté.

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"Il est temps. Nous avons largement réussi face à l'EI. Nous réussirons face à n'importe qui militairement. Mais parfois, il est temps de rentrer à la maison. Et nous pensons à ça très sérieusement", a expliqué M. Trump qui s'exprimait en marge d'une rencontre avec des dirigeants des pays baltes.

Le président américain a précisé qu'il se déciderait "dans un futur très proche" en consultation avec les alliés des Etats-Unis.

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Il a notamment cité l'Arabie saoudite, affirmant que ce pays était "très intéressé par notre décision".

"J'ai dit, bon, vous savez, vous voulez que nous restions (en Syrie, ndlr) peut-être qu'il va falloir que vous payiez", a-t-il déclaré.

Avec AFP

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Le chef du Pentagone disculpé de toute faute dans ses liens avec Boeing

Le ministre de la Défense par intérim, Patrick Shanahan, au centre, accompagné du Chef d'état- major, le général Joseph Dunford, à gauche, et du secrétaire en charg de l'armée de l'Air (Air Force), Heather Wilson, devant le Comité des services armés du Sénat.

Le ministre américain de la Défense par intérim Patrick Shanahan a été disculpé jeudi de toute violation des règles d'éthiques du Pentagone à l'issue d'une enquête interne sur ses liens avec son ancien employeur Boeing, chez qui il a passé 30 ans.

M. Shanahan "a pleinement respecté ses engagements et ses obligations éthiques en ce qui concerne Boeing et ses concurrents", a indiqué dans un communiqué l'Inspecteur général du ministère de la Défense, un organisme indépendant chargé des enquêtes internes sur cette administration tentaculaire.

Cette annonce ouvre la voie à une éventuelle nomination par le président Donald Trump de M. Shanahan au poste de ministre de la Défense, qui devra être confirmée par le Sénat.

Dans une plainte déposée en mars, l'organisation Citoyens pour la responsabilité et l'éthique à Washington (CREW) avait demandé à l'Inspecteur général d'ouvrir une enquête à la suite d'informations rapportées par le site d'informations Politico sur des propos que M. Shanahan aurait tenus en privé en faveur de Boeing et au détriment de son concurrent Lockheed Martin.

"Par sa conduite et ses commentaires, le ministre par intérim pourrait avoir violé les règles d'éthique du Pentagone", indiquait le groupe.

A son arrivée en juin 2017 en tant que numéro deux du ministre de la Défense Jim Mattis, M. Shanahan avait signé un accord avec le Pentagone par lequel il s'engageait à ne participer à aucune discussion concernant Boeing.

Outre M. Shanahan lui-même, l'inspecteur général a précisé avoir entendu 33 témoins, consulté 5.600 pages de documents publics et 1.700 pages de documents classés secret-défense.

"Nous n'avons confirmé aucune des allégations", précise le rapport. "Nous avons déterminé que M. Shanahan n'a pas fait les commentaires qui lui étaient attribués, n'a pas fait la promotion de Boeing, et n'a pas dénigré ses concurrents".

"Le bureau de l'inspecteur général a pris ces accusations au sérieux", a souligné l'inspecteur général Glenn Fine. "Les témoignages démontrent que M. Shanahan a pleinement respecté ses obligations et ses engagements éthiques à l'égard de Boeing et ses concurrents."

M. Shanahan a été propulsé à la tête du Pentagone lorsque M. Mattis a démissionné avec fracas en décembre pour protester contre le retrait de Syrie décidé unilatéralement par le président Donald Trump.

M. Trump n'a toujours pas nommé de candidat pour succéder à Jim Mattis.

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