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Nouvel afflux de réfugiés nigériens au Tchad

Un afflux massif de personnes en provenance de la République du Niger est signalé depuis la fin de la semaine dernière, dans la région du Lac, située dans l’ouest du Tchad, 15 juillet 2017. (VOA/André Kodmadjingar)

Un afflux massif de personnes en provenance de la République du Niger est signalé depuis la fin de la semaine dernière, dans la région du Lac, située dans l’ouest du Tchad.

Selon la CNARR (Commission nationale d'accueil et de réinsertion des réfugiés et des rapatriés) basée à Baga Sola, 1.337 ménages totalisant environ 6.685 personnes ont été déjà enregistrés et installés sur un site nommé Dar al Kheir (terre de providence), près de Dar es Salam, le camp des réfugiés nigérians.

Ces nouveaux arrivants ont déclaré qu'ils venaient des villages de Kidjindi, Ankadndougoune et Tchortchouri, dans la zone de Guiguimi, elle-même située dans la région de Diffa, au sud-est du Niger.

« Le Tchad compte inclure les réfugiés dans le plan national régional et local de développement entre 2017 et 2021. Il y a une parfaite collaboration entre la banque mondiale, le gouvernement du Tchad et le HCR qui progresse dans le sens de cette inclusion socio-économique des réfugiés.» Edward O'Dwyer, chef de bureau adjoint du Haut-commissariat des réfugiés au Chad.

Edward O'dwyer, chef de bureau Adjoint du HCR pour le Tchad sur les réfugies nigeriens dans la région du lac Tchad.
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Ils affirment qu'ils proviennent d'une communauté nomade arabe d'Ati dans la région de Batha, au centre du Tchad, et que leurs grands-parents avaient quitté le Tchad pour le Niger il y a plusieurs décennies.

Certains ont expliqué que la communauté avait quitté le Tchad à cause de la persécution du régime de Hissène Habré.

Ces nouveaux réfugiés ont expliqué qu'ils avaient décidé de quitter le Niger en raison de la peur des attaques de combattants de Boko Haram suite au retrait des soldats tchadiens qui les protégeaient dans la région.

Reportage d’André Kodmadjingar au Tchad pour VOA Afrique

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Foule immense vendredi dans les rues du centre d'Alger

Des manifestants algériens scandent des slogans alors qu'ils manifestent dans la capitale, Alger, contre la candidature de leur président à un cinquième mandat, le 24 février 2019.

Des cortèges massifs sont également signalés dans le reste du pays, notamment à Oran (nord-ouest), Constantine et Annaba (nord-est), les plus importantes villes d'Algérie après la capitale, selon des journalistes locaux et la télévision nationale.

Une foule immense remplit à nouveau sur plusieurs kilomètres les rues du centre d'Alger, pour un 9e vendredi consécutif de manifestations réclamant le départ du pouvoir de l'ensemble de l'appareil lié au président déchu Abdelaziz Bouteflika, a constaté une journaliste de l'AFP.

Des cortèges massifs sont également signalés dans le reste du pays, notamment à Oran (nord-ouest), Constantine et Annaba (nord-est), les plus importantes villes d'Algérie après la capitale, selon des journalistes locaux et la télévision nationale.

A Alger, la police, accusée ces dernières semaines de tenter de réprimer les manifestations, s'est fait discrète. "Sylmiya (pacifiques) malgré la provocation et le gaz" lacrymogène, peut-on lire sur une pancarte.

"Dégage Bensalah", scandent les manifestants, à l'adresse du président de la Chambre haute, Abdelkader Bensalah, incarnation du régime Bouteflika propulsé, conformément à Constitution, chef de l'Etat par interim le 9 avril, après le départ du pouvoir de M. Bouteflika.

Galvanisés par la démission dans la semaine du président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaiz, proche du président déchu et personnage-clé de son appareil, les manifestants réclament le départ de M. Bensalah, du Premier ministre Noureddine Bedoui et de l'ensemble des personnalités liées au régime Bouteflika.

Ils rejettent également la convocation d'une présidentielle le 4 juillet pour élire un successeur à Abdelaziz Bouteflika, estimant que les structures et figures de l'ancien régime ne peuvent garantir un scrutin libre et équitable. Ils réclament un processus de transition géré par des structures ad hoc.

Un haut responsable policier menace publiquement d'éliminer des opposants

FILE - Burundi's security guards patrol near a polling station for the referendum on a controversial constitutional reform in Bujumbra, Burundi, May 17, 2018.

Un haut responsable de la police burundaise a publiquement menacé d'éliminer les membres du principal parti d'opposition et leurs familles, s'ils organisent des "réunions clandestines" à leur domicile, selon un enregistrement audio parvenu vendredi à l'AFP.

Ces menaces ont été proférées par un commissaire provincial alors que le parti d'opposition Congrès national pour la liberté (CNL), deuxième force politique du pays, dénonce la "féroce" répression qui frappe ses membres depuis son agrément fin février.

"Je voudrais dire à celui qui tient une réunion clandestine nocturne chez lui que si on en est averti (...), tu seras en train d'attirer le malheur sur toute ta famille", a déclaré Jérôme Ntibibogora, le commissaire de la police dans la province de Muyinga (est), lors d'une réunion publique mercredi dirigée par le gouverneur de la province dans la commune de Gasogwe.

L'authenticité de l'enregistrement a été confirmée à l'AFP par plusieurs témoins présents sur place, dont des sources administratives, sous couvert de l'anonymat.

Le commissaire a assuré qu'il a toujours sur lui "des engins (explosifs)" et, a-t-il dit, il "suffit que je jette deux d'entre eux dans cette maison". "Si tu veux perturber la sécurité, je vais en finir avec toi sur place, et si tu es avec ta femme et tes enfants, vous partez ensemble", a-t-il ajouté, répondant à des questions sur la répression qui frappe les militants du CNL.

Contactés par l'AFP, la police nationale et le ministère de l'Intérieur n'ont pas souhaité réagir aux propos tenus par le commissaire. Un responsable gouvernemental a toutefois déploré sous couvert de l'anonymat "un excès de zèle" de la part du policier. "Un gradé de la police ne peut tenir de tels propos car ils ne correspondent pas à la politique du gouvernement", a-t-il affirmé.

Le commissaire Ntibibogora dirigeait la police dans les quartiers sud de Bujumbura au plus fort de la crise en 2015, et a été une des grandes figures de la répression des manifestations contre la candidature du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat controversé.

Le Burundi est en crise depuis que le président a annoncé en avril 2015 sa candidature à un troisième mandat. Il avait été réélu en juillet de la même année.

Avec AFP

Eric Manirakiza a joint à Dakar, le responsable du bureau Afrique au sein de RSF, Arnaud Froger

Eric Manirakiza a joint à Dakar, le responsable du bureau Afrique au sein de RSF, Arnaud Froger
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Retour en classe jeudi

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L'ancien président Boni Yayi appelle ses compatriotes à la résistance

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