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Le président de la CAF flexible sur l'organisation de la CAN 2019 en été


Les Camerounais Benjamin Moukandjo, à gauche, et Nicolas Nkoulou avec le trophée de la CAN 2017, à Libreville, au Gabon, le 5 février 2017.

Le président de la Confédération africaine de football, Ahmad, a affirmé que l'organisation de la Coupe d'Afrique des Nations en été n'était pas "figée" et pouvait être adaptée en fonction du climat.

La CAF a décidé lors d'un symposium en juillet d'organiser désormais en été la Coupe d'Afrique des nations (CAN), une compétition habituellement organisée l'hiver.

"Pour certains pays qui sont victimes de problèmes climatiques, on peut être flexibles", a dit M. Ahmad lundi en faisant allusion à cette récente décision prise notamment pour ne pas pénaliser les joueurs évoluant en Europe.

"Ce n'est pas figé, on peut revoir ensemble avec les parties prenantes, dans tel cas comment on fait", a-t-il assuré à l'AFP.

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Lors du même symposium de juillet, la CAF a également validé le passage de 16 à 24 équipes en compétition.

Interrogé sur cette innovation, M. Ahmad a assuré que "c'est ce que les gens veulent". "Moi j'ai un principe de gestion: si je suis élu c'est pour répondre aux attentes des parties prenantes, que ce soit les fédérations, les joueurs, les entraîneurs", a-t-il dit.

Par ailleurs, il a estimé que la mesure était "justifiée et légitime car il y a certains pays émergents dans le football qui sont au portillon pour bousculer les grandes nations du football africain".

La CAN-2019 devrait se tenir au Cameroun en juin de cette année, même si M. Ahmad a reconnu qu'il y avait de retards dans les travaux des structures qui doivent accueillir la compétition.

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"On attend la réunion du comité d'organisation (de la CAN)" avant de pouvoir se prononcer, a-t-il dit, alors qu'un rapport de visites d'inspection vient d'être adressé à la CAF pour faire le point sur le sujet.

Mais selon M. Ahmad, "nous avons toujours dit que vu la prédisposition du chef de l'Etat (Paul Biya), tout le monde va s'y atteler et aller de l'avant. Jusqu'à maintenant j'y crois. Comment ne pas croire à un chef d'Etat. Lorsque la politique veut, tout doit suivre".

Avec AFP

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