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Echanges acrimonieux entre Saoudiens et Iraniens à l'ONU

L'Assemblée générale de l'ONU, New York, le 24 septembre 2018.

L'Assemblée générale annuelle des Nations unies s'est achevée lundi par des échanges acrimonieux entre l'Arabie saoudite et l'Iran, chacun accusant l'autre de soutenir le terrorisme dans le monde.

Dans le cadre du débat général organisé depuis six jours au niveau des chefs d'Etat et de gouvernement, la procédure prévoit un droit de réponse de dix minutes maximum à partir de son banc dans l'hémicycle, une fois les 193 discours des pays membres achevés.

Premier à l'utiliser, un diplomate iranien a dénoncé des "allégations fausses" de l'Arabie saoudite, selon lesquelles l'Iran "appuie le terrorisme". "C'est amusant et très étrange alors que tout le monde sait que l'Arabie saoudite soutient le terrorisme de manière plus qu'abondante", a-t-il lancé.

"La source du terrorisme, qui vise les innocents du Moyen-Orient à l'Afrique du nord en passant par l'Europe, est le Royaume d'Arabie saoudite", a insisté la délégation iranienne, en brandissant des photos d'enfants tués récemment dans des bombardements au Yemen par la coalition arabe dirigée par les Saoudiens.

La délégation saoudienne a répliqué en dénonçant un régime iranien "qui a toujours recours aux mensonges". "Des missiles balistiques de fabrication iranienne continuent d'ëtre lancés sur l'Arabie saoudite" par les rebelles yéménites houthis, a affirmé une diplomate saoudienne.

"Nous réitérons notre appel à l'Iran afin qu'il fasse preuve d'une conduite responsable au lieu de continuer d'alimenter l'extrémisme et de soutenir les groupes terroristes", a-t-elle ajouté.

Selon l'ONU, lors du débat de cette année, 77 présidents, 5 vice-présidents, 44 chefs de gouvernement, 4 vice-Premiers ministres, 54 ministres, un ministre adjoint et 8 chefs de délégations diplomatiques, ont pris la parole en six jours. Dans le même temps, 443 évènements ont été organisés à New York en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, sur des sujets très divers.

Avec AFP

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Covid-19: Biden, Obama, Bush et Clinton prêts à se faire vacciner publiquement

Le 21 octobre 2017, l'ancien président George W. Bush (à g.), son successeur Barack Obama et l'ancien président Bill Clinton lors d'un concert caritatif à College Station, Texas.

Le président élu Joe Biden et les anciens présidents américains Barack Obama, George W. Bush, Bill Clinton se sont dits prêts à se faire vacciner publiquement contre le Covid-19 afin d'encourager leurs concitoyens à en faire de même.

Barack Obama, 59 ans, a affirmé faire "entièrement confiance" aux autorités sanitaires du pays, dont l'immunologue Anthony Fauci, figure scientifique très respectée aux Etats-Unis.

"Si Anthony Fauci me dit que ce vaccin est sûr et peut protéger du Covid, je n'hésiterai pas à me le faire injecter", a-t-il déclaré dans un entretien radio à SiriusXM, dont des extraits ont été partagés mercredi sur YouTube.

"Je promets que lorsqu'il sera disponible pour les personnes moins vulnérables, je me ferai vacciner. Je pourrais le faire à la télévision ou faire en sorte que ce soit filmé, afin que les gens puissent voir que je fais confiance à la science", a-t-il ajouté.

Une tribune dans le Washington Post appelait le président élu Joe Biden, 78 ans, et sa future vice-présidente Kamala Harris, 56 ans, à se faire vacciner en direct à la télévision afin de convaincre les sceptiques, nombreux aux Etats-Unis face à la vitesse de développement des vaccins contre le Covid-19.

Interrogé sur le sujet, Joe Biden a dit jeudi qu'il serait "heureux" de se faire vacciner en public dès que le Dr Fauci recommanderait de le faire.

Un représentant de George W. Bush a fait savoir à CNN que l'ancien président républicain de 74 ans était lui aussi disposé à faire la promotion des vaccins contre le Covid-19.

"Les vaccins doivent dans un premier temps avoir été jugés sûrs et administrés aux populations prioritaires", a dit ce représentant, Freddy Ford. "Le président Bush attendra ensuite son tour et se fera volontiers vacciner devant les caméras".

Le porte-parole de Bill Clinton, Angel Urena, a également indiqué à CNN que l'ancien président démocrate, lui aussi âgé de 74 ans, se ferait vacciner publiquement "si cela pouvait inciter tous les Américains à en faire de même".

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