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Obama a fait son dernier show au traditionnel dîner des correspondants de la Maison-Blanche

Le président des États-Unis Barack Obama le 30 avril 2016 au dîner annuel avec les correspondants de la Maison-Blanche.

Le président Barack Obama a fait rire Washington une dernière fois samedi soir lors du traditionnel dîner de l'Association des correspondants de la Maison Blanche (WHCA), laissant tomber le micro à la fin de sa performance avec ces mots: "Obama out" (Obama c'est fini).

Lors de ce dîner de gala rituel au cours duquel le président, suivi par un comédien, doit faire rire des invités triés sur le volet, Barack Obama s'est livré à de l'autodérision, mais s'est également moqué des candidats démocrates et républicains à la Maison Blanche, et des journalistes.

Sur un registre plus sérieux, il a rendu hommage à l'ancien correspondant à Téhéran du Washington Post, Jason Rezaian, libéré en janvier après avoir passé 18 mois en prison en Iran.

Barack Obama a plaisanté au sujet de sa popularité en hausse alors qu'il achève son mandat. "La dernière fois que je planais aussi haut, j'essayais de décider en quoi j'allais me spécialiser à l'université", a-t-il dit, dans une allusion au fait qu'il fumait de l'herbe lorsqu'il était étudiant.

Donald Trump, le candidat à l'investiture républicaine et un habitué de ce dîner annuel, n'était pas présent samedi.

Mais le milliardaire républicain et ancien maire de New York Michael Bloomberg, qui avait envisagé de se présenter à la course présidentielle, y était.

"Mike, un milliardaire de New York, combatif et controversé, est en tête de la primaire républicaine et ce n'est pas vous", a déclaré le président à M. Bloomberg.

"Cela doit un peu vous piquer au vif. Même si ce n'est pas une comparaison entièrement injuste entre vous et le Donald. Mike était le maire d'une grande ville, il connait la politique en profondeur (...)", a-t-il ajouté.

En 2011, alors qu'il n'était pas encore candidat à la Maison Blanche, Donald Trump avait été la cible d'une pique du président Obama lors du dîner de la WHCA, et il a annoncé qu'il ne serait pas présent cette année.

Obama a terminé en disant "Obama out" (Obama c'est fini) et en laissant tomber le microphone, un geste des stars dans la culture pop signifiant que la performance était tellement bonne qu'il n'y avait plus rien à ajouter.

Pour ce rendez-vous devenu incontournable au fil des décennies, l'équipe du président a travaillé pendant des semaines sur ce texte dont les flops et les audaces seront disséqués sans fin par le tout-Washington.

"C'est l'un des discours les plus difficiles de l'année", a explique à l'AFP Cody Keenan, 35 ans, qui dirige l'équipe des auteurs des discours ("speechwriters") de la Maison Blanche.

Le candidat à l'investiture démocrate Bernie Sanders était présent au dîner, tout comme des célébrités de Hollywood dont l'acteur Will Smith et son épouse Jada Pinkett Smith, Kerry Washington, star de la série télé "Scandal," Helen Mirren, Bryan Cranston et la chanteuse Aretha Franklin.

Avec AFP

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Bourse: le coronavirus fait perdre plus de 1.000 points au Dow Jones

Un écran affiche le Dow Jones Industrial Average après la cloche de clôture sur le parquet de la Bourse de New York (NYSE) à New York, aux États-Unis, le 24 février 2020. (REUTERS/Brendan McDermid)

Wall Street a de nouveau lourdement chuté jeudi, le Dow Jones s'effondrant de plus de 1.000 points, dans un marché toujours affolé par la propagation du coronavirus dans le monde.

Selon des résultats provisoires à la clôture, le Dow Jones a dégringolé de 4,28% à 25.803,77 points et le Nasdaq a plongé de 4,39% à 8.586,42 points.

Un attentat serait en préparation contre un hôtel à Nairobi, selon les Etats-Unis

FILE - Heavy smoke rises from the Westgate Mall in Nairobi, Kenya, after multiple large blasts rocked the facility during an assault by security forces, Sept. 23, 2013, in response to a terrorist attack.

Le gouvernement des États-Unis a tiré la sonnette d'alarme jeudi sur la possibilité d'une attaque terroriste visant un hôtel à Nairobi, la capitale du Kenya.

Selon une déclaration de l'ambassade des États-Unis à Nairobi, "des groupes terroristes pourraient comploter une attaque contre un grand hôtel" dans la capitale.

L'ambassade n'a pas divulgué le nom de l'hôtel mais a déclaré qu'il s'agirait "d'un hôtel populaire auprès des touristes et des voyageurs d'affaires".

L'ambassade a par ailleurs exhorté touristes et hommes d'affaires à faire preuve de plus de vigilance, à planifier une évacuation d'urgence et à suivre de près la presse locale.

Al-Shabab, un groupe islamiste lié à la nébuleuse al-Qaida, a dans le passé mené une série d'attaques au Kenya.

En 2013 en effet, le groupe avait pris d'assaut un centre commercial haut de gamme à Nairobi. Le siège avait duré quatre jours et fait 67 morts. Moins de deux ans plust tard, des hommes armés d'Al-Shabab avaient également tué 148 personnes lors d'une attaque qui visait des chrétiens à l'Université de Garissa, dans le nord-est du pays.

L'attaque la plus meurtrière de l'histoire moderne du Kenya avait été menée par al-Qaida en 1998, lorsqu'une bombe avait explosé à l'ambassade des États-Unis.

En 2011, le Kenya a déployé des troupes dans la Somalie voisine, dont certaines parties sont contrôlées par al-Qaida, dans le cadre d'une campagne de maintien de la paix de l'Union africaine qui a permis de chasser al-Shabab de Mogadiscio, la capitale somalienne.

(Adapté de l'anglais par VOA Afrique)

Possible fin de la guerre en Afghanistan

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L'examen de la demande d'extradition de Julian Assange suspendue jusqu'à mai

Des partisans brandissent des pancartes et des banderoles lors d'une manifestation contre l'extradition du fondateur de Wikileaks, Julian Assange, devant le Belmarsh Magistrates Court à Londres, le lundi 24 février 2020. (AP)

La justice britannique a suspendu jeudi jusqu'au 18 mai l'examen de la demande d''extradition du fondateur de Wikileaks Julian Assange, réclamé par les Etats-Unis qui veulent le juger pour espionnage après la publication d'une masse de documents confidentiels.

Les audiences, qui ont commencé lundi et s'achèvent avec un jour d'avance sur le calendrier prévu, reprendront pour trois semaines à partir du 18 mai au tribunal de Woolwich (est de Londres) et la décision de la juge Vanessa Baraitser devrait être rendue à l'été.

L'Australien de 48 ans, qui comparaît dans un box vitré, et se plaint de ne pouvoir s'entretenir comme il l'entend avec ses avocats, s'est vu refuser jeudi de pouvoir prendre place à côté d'eux.

"Je ne peux pas leur donner de consignes", a déclaré jeudi Julian Assange.

"Il m'apparaît que vous n'avez aucun mal à attirer l'attention de vos avocats", a répliqué la magistrate, soulignant qu'il existait un éventail de possibilités, notes écrites et suspensions d'audience, qui pouvaient leur permettre de communiquer comme ils l'entendent.

Julian Assange est poursuivi aux Etats-Unis pour avoir diffusé à partir de 2010 plus de 700.000 documents classifiés sur les activités militaires et diplomatiques américaines, notamment en Irak et en Afghanistan. Il risque jusqu'à 175 ans de prison, en vertu des lois anti-espionnage de 1917 et pour piratage informatique.

Les Etats-Unis lui reprochent d'avoir mis en danger des sources des services américains. De leur côté, les avocats d'Assange dénoncent une procédure politique fondée sur des "mensonges".

Pour statuer sur la demande d'extradition la justice britannique doit notamment s'assurer qu'elle n'est pas disproportionnée ou incompatible avec des droits de l'Homme.

Assange a été arrêté en avril 2019 après sept ans passés reclus à l'ambassade d'Equateur à Londres, où il s'était réfugié après avoir enfreint les conditions de sa liberté sous caution, craignant une extradition vers les Etats-Unis.

Menace du coronavirus : Donald Trump rassure les Américains

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