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Nouvelles dates pour la finale Raja Casablanca - AS V. Club

La Confédération africaine de football a confirmé ce jeudi la reprogrammation de deux rencontres de la finale de la Coupe de la CAF.

Initialement prévue pour le 23 novembre et le 30 décembre, la double manche de la finale entre le Raja Casablanca et l’AS V. Club se jouera le 25 novembre pour le premier acte et le 02 décembre pour le second.

Un retour aux anciennes dates qui offre deux jours de plus aux deux formations pour leur préparation.

A noter que la VAR (Video Assistant Referee) sera aussi utilisée lors de cette finale à Casablanca comme à Kinshasa.

L’annonce a été faite par la Confédération Africaine de Football (CAF) sur son compte Twitter officiel.

En effet, la CAF va user de ce nouveau système de technologie lors de cette double confrontation comme en Ligue des Champions entre l’Espérance de Tunis et Al Ahly d’Égypte. L’AS V. Club qui jouera le match retour à Kinshasa sera donc le premier club congolais à bénéficier de cette technologie.

Qu'est-ce la VAR ?

La Video Assistance Referee est un système technologique qui permet à l’arbitre de revivre les actions litigieuses, dans le cas où il le juge utile, grâce à un écran posté aux abords du terrain. Des arbitres assistants dans une cabine peuvent lui signaler à l’oreillette une action oubliée ou autre défaut dans le jeu.

Elle intervient dans les cas suivant :
– vérifier un hors-jeu sur un but;
- sanctionner un joueur, si l’arbitre ne l’a pas remarqué au cours du jeu;
– vérifier une faute dans la surface;
– identifier un joueur à sanctionner en cas de confusion.
Rappelons que la VAR a été utilisée lors de la dernière coupe du monde en Russie.

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NBA: Golden State reçu 5 sur 5

Stephen Curry, Oakland, Californie, le 10 mars 2019.

Stephen Curry a fait mieux que Michael Jordan, Magic Johnson ou encore Kobe Bryant: le meneur de Golden State a conduit son équipe en finale NBA pour la cinquième année consécutive, lundi.

En battant Portland dans sa salle en prolongation (119-117), Golden State va devenir à partir du 30 mai la deuxième équipe, après les Bostons Celtics qui écrasaient la NBA dans les années 1960, à disputer cinq finales de suite.

Les double champions en titre ont remporté la finale de la conférence Ouest sur le score sans appel de quatre victoires à zéro.

Mais comme l'a reconnu leur entraîneur Steve Kerr, "le score ne reflète pas la physionomie de cette série: il a fallu se battre et aller chercher chacune de ces victoires", a-t-il expliqué.

Pour le troisième match de suite, les Warriors ont compté 17 points de retard et ont été malmenés par les Trail Blazers, en particulier par l'inattendu Meyers Leonard (30 pts, 12 rbds).

Mais comme lors des deux précédents matches, ils ont renversé leurs adversaires durant une 4e période à sens unique.

Le grand artisan de ce triomphe s'appelle Stephen Curry qui a marqué 37 points et tourne à une moyenne hallucinante de 36,5 points par match sur les cinq derniers matches!

- Curry et Green voient triple -

Le triple champion NBA et double MVP (meilleur joueur de la saison) a fini la rencontre avec un "triple double" (trois catégories de statistiques à dix unités et plus) avec 13 rebonds et 11 passes décisives.

Il a ajouté durant cette rencontre quelques records à son impressionnante collection.

Il est notamment devenu le premier joueur dans l'histoire à marquer plus de 25 paniers à trois points lors des quatre premiers matches d'une série de play-offs.

Curry et Draymond Green (18 pts, 14 rbds, 11 passes) sont aussi les premiers coéquipiers dans l'histoire de la NBA à finir un match de play-offs avec des "triple doubles".

Mais le meneur de Golden State a surtout retenu la force collective de son équipe, pourtant privée sur blessure de trois cadres, Kevin Durant, DeMarcus Cousins et Andre Iguodala.

"C'est marrant, car beaucoup de gens disaient que notre équipe n'avait pas de profondeur de banc et que cela pouvait être notre point faible. Mais cette série a montré qu'on avait beaucoup de ressources", a noté l'ainé des frères Curry, vainqueur de son cadet Seth, meneur remplaçant de Portland.

C'est Curry qui a ramené son équipe à la hauteur de Portland (104-104) à quatre minutes de la fin du temps réglementaire.

Il a ensuite cru avoir donné la victoire aux Warriors juste avant la sirène, mais son panier à trois points a été annulé à cause d'un marcher.

- Durant de retour pour la finale? -

En prolongation, Golden State a pris le large et n'a plus été inquiété.

"Ils trouvent toujours la solution pour gagner, ils ont encore montré pourquoi ils dominaient notre championnat depuis cinq ans maintenant", a constaté Terry Stotts, l'entraîneur de Portland.

"J'espère que ce qu'on a accompli ne va pas passer inaperçu: se qualifier pour cinq finales de suite, c'est vraiment difficile, cela dit beaucoup de l'état d'esprit de mes joueurs, de leur motivation et leur constante remise en question", a souligné Kerr.

"Ce groupe a cette faculté, quand l'un d'entre eux est blessé, de resserrer les rangs et de jouer encore mieux malgré l'absence d'un Kevin Durant", a expliqué le coach des Warriors.

Comme la finale NBA ne débute pas avant neuf jours, Durant pourrait être opérationnel pour le prochain match de son équipe.

Déjà considérée comme l'une des meilleures équipes de l'histoire, Golden State peut enfoncer le clou en réalisant un exploit rare, le "three-peat", trois titres consécutifs, comme les Lakers en 2000, 2001 et 2002.

Il faudra à Curry et ses coéquipiers battre les Milwaukee Bucks ou les Toronto Raptors, opposés en finale de la conférence Est.

Milwaukee, meilleure équipe de la saison régulière, mène deux victoires à une, avant le match N.4 qui aura lieu mardi à Toronto.

Avec AFP

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Le Paris SG assure que "l'histoire commune" avec Kylian Mbappé "se poursuivra la saison prochaine"

l'attaquant français Kylian Mbappe

Le Paris SG a assuré lundi que sa star Kylian Mbappé "poursuivra la saison prochaine" au club, en réaction aux propos du jeune attaquant qui a laissé entendre dimanche qu'il pouvait partir cet été.

"Des liens très forts unissent le PSG et Kylian Mbappé depuis deux ans et l'histoire commune se poursuivra la saison prochaine. Avec une ambition partagée de marquer l'histoire du football européen, l'année des 50 ans du PSG (...)", a écrit la formation parisienne sur Twitter.

C'est "un moment très attendu pour écrire également tous ensemble une grande page de l'histoire de notre club dans laquelle chaque acteur majeur devra prendre toute sa part, en oeuvrant toujours pour le collectif", poursuit le PSG.

Le jeune prodige de 20 ans avait lâché une bombe en laissant planer un doute sur son avenir: "C'est un moment important pour moi. Un tournant dans ma carrière, le moment d'avoir plus de responsabilités. Peut-être au PSG, peut-être ailleurs", a-t-il déclaré lors de la cérémonie des trophées UNFP (Union nationale des footballeurs professionnels) au moment de recevoir son titre de meilleur de joueur de L1 de la saison.

La mystérieuse phrase du champion du monde a eu un retentissement bien au-delà des frontières françaises, notamment en Espagne où le Real Madrid est prêt à dépenser 280 M EUR pour l'attirer cet été, selon les médias espagnols.

Sa fracassante sortie médiatique a mis sous pression le PSG, avec lequel il est en discussions pour prolonger son contrat selon plusieurs médias, notamment sur les questions du leadership vis-à-vis de Neymar, la star du club, et de son positionnement sur le terrain, dans l'axe occupé par Edinson Cavani ou sur un côté.

Corruption et dopage : la menace d'un procès se précise pour Lamine Diack, ex-patron de l'athlétisme mondial

Papa Massata Diack, au centre, fils de l'ancien président de l'IAAF Lamine Diack arrive au commissariat central de Dakar, au Sénégal, lundi 17 février 2016.

Le parquet national financier (PNF) réclame le renvoi au tribunal de l'ex-patron de l'athlétisme mondial et de son fils Papa Massata Diack, considérés par la justice comme les acteurs clés d'un système de corruption pour couvrir des cas de dopage en Russie.

Près de quatre ans après le début des investigations, le PNF veut que le Sénégalais de 85 ans, président de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) de 1999 à 2015, soit jugé à Paris notamment pour "corruption active et passive" et "blanchiment en bande organisée", selon le réquisitoire signé le 16 mai et dont a eu connaissance l'AFP.

Si le juge d'instruction Renaud van Ruymbeke suit ces réquisitions, il renverrait aussi cinq autres protagonistes sur le banc des prévenus.

Parmi eux, le fils de Lamine Diack et "homme de confiance", Papa Massata Diack, aussi surnommé PMD : ex-puissant conseiller marketing à l'IAAF, il est soupçonné de "s'être rapproché des autorités sportives russes (...) pour négocier contre paiement la protection" d'athlètes ciblés pour dopage.

Ce personnage, au croisement d'enquêtes pour corruption au sommet du sport mondial, clame son innocence depuis Dakar où il est installé. Mais il n'a jamais pu être entendu par la justice française malgré un mandat d'arrêt. Le PNF demande qu'il soit jugé pour "blanchiment en bande organisée", "corruption active" et "complicité de corruption passive".

Cette enquête aux ramifications internationales a "démontré la réalité" d'un pacte de corruption sur fond de dopage institutionnel en Russie : "Sous la direction de son président et forte de plusieurs années de malversations, l'IAAF a réussi à concilier corruption et encouragement du dopage", souligne le parquet dans son réquisitoire de 48 pages.

Au moment où les services antidopage de l'IAAF se montraient particulièrement indulgents envers des coureurs et marcheurs russes, Lamine Diack avait affirmé avoir obtenu des financements russes pour des campagnes politiques au Sénégal contre le président alors en place, Abdoulaye Wade (2000-2012).

- "Inaction" -

Fin 2011, de futurs médaillés aux JO de Londres figuraient sur une liste de 23 athlètes suspects, comme Sergey Kirdyapkin (50 km marche) et Olga Kaniskina (20 km marche), dont les titres olympiques leur seront retirés pour dopage. Ou la marathonienne Lilya Shobukhova, dont un rapport d'expert soulignait l'"usage massif" d'EPO.

Shobukhova avait reconnu avoir dû payer 450.000 euros pour éviter des sanctions. Finalement suspendue en 2014, elle avait demandé d'être remboursée et 300.000 euros lui étaient revenus, virés depuis le compte d'une "coquille vide" nichée à Singapour, Black Tidings, liée à Papa Massata Diack.

Le pacte aurait aussi facilité des négociations avec des sponsors et diffuseurs russes, avant les Mondiaux d'athlétisme à Moscou en 2013.

"Avec Valentin Balakhnichev (ancien patron de l'athlétisme russe, l'ARAF, ndlr), nous avons conclu un compromis (...) il fallait différer la suspension des athlètes pour obtenir le contrat" de sponsoring avec la banque russe VTB, avait expliqué Lamine Diack au juge Van Ruymbeke.

Deux de ses anciens proches, son conseiller Habib Cissé et l'ancien chef antidopage de l'IAAF, Gabriel Dollé, sont visés par le PNF pour "corruption passive".

Le parquet demande enfin un procès contre Valentin Balakhnichev et Alexeï Melnikov, ex-entraîneur en chef des courses de fond à l'ARAF. Tous deux sont sous le coup de mandats d'arrêt, le premier pour corruption passive et active, et blanchiment aggravé ; le second pour corruption passive.

Au final, "en raison de l'inaction conjuguée de l'ARAF et de l'IAAF", 6 athlètes soupçonnés de dopage, dont Lilya Shobukhova, avaient pu participer aux JO-2012 de Londres, écrit le procureur.

L'ancien patriarche de l'athlétisme mondial est aussi visé pour des faits présumés d'"abus de confiance", pour avoir permis, "du fait de ses fonctions", à son fils "de s'approprier des recettes de l'IAAF provenant de sponsors".

La justice française, compétente parce que des fonds ont pu être blanchis sur son territoire, avait été saisie par l'agence mondiale antidopage (AMA) en 2015.

L'année suivante, une enquête commandée par l'AMA concluait à un "système de dopage d'Etat" en Russie.

Ce scandale, qui a sévi entre 2011 et 2015, a eu de lourdes conséquences pour la Russie, rayée des pistes olympiques de Rio en 2016 et des Mondiaux d'athlétisme de Londres de 2017. Si certaines sanctions ont été levées, le pays reste privé de compétitions par l'IAAF depuis novembre 2015.

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