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Golden State dans l'ombre de Houston aux play-offs de la NBA

James Harden des Houston Rockets, avant une conférence de presse à Paris, France, le 20 août 2016 in Paris.

Pour la première fois depuis 2015, Golden State n'aborde pas les play-offs NBA qui débutent samedi en grand favori, un statut qui revient à Houston, impressionnant depuis octobre.

Avec trois finales consécutives, dont deux sacres (2015, 2017), Golden State survole la NBA depuis le début de l'ère Steve Kerr en juillet 2014.

Mais l'entraîneur des Warriors a vécu une saison 2017-18 contrastée avec des premières dont il serait bien passé.

Son équipe, à bout de souffle, décimée par les blessures et parfois démotivée, a pour la première fois en quatre ans enchaîné trois défaites de suite, elle a perdu une série contre une équipe de la conférence Est (Indiana) et, plus grave, et n'a pas fini la saison régulière avec le meilleur bilan de NBA (58 v-24 d).

>> Lire aussi : NBA - Play-offs: le programme du 1er tour

L'absence depuis le 23 mars sur blessure de Stephen Curry (entorse du ligament collatéral tibial du genou gauche) explique en grande partie cet effondrement des dernières semaines.

Les Warriors ont perdu dix des 16 rencontres qu'ils ont disputées sans leur meneur qui ne devrait pas être rétabli à temps pour le 1er tour des play-offs.

Mais Kerr est serein, même si son équipe va affronter d'entrée un sacré client, San Antonio, privé certes de Kawhi Leonard, mais disposant d'un effectif sans rival en termes d'expérience avec Pau Gasol, Manu Ginobili et Tony Parker.

- Harden et Paul font des étincelles -

"On veut disputer une quatrième finale de suite, peu d'équipes y sont parvenues (...) Tout ce qui s'est passé en saison régulière ne compte plus, les play-offs sont un tout autre défi", a rappelé Kerr.

Pour atteindre la finale, Golden State devra passer l'obstacle San Antonio, puis Portland ou La Nouvelle Orléans, et enfin, si la logique est respectée, Houston.

>> Lire aussi : Record du nombre de spectateurs pour la saison régulière en NBA

Les Rockets ont déjà réussi une saison fracassante, la meilleure de leur histoire avec 65 victoires en 82 matches et peuvent viser un 3e titre après 1994 et 1995.

L'association James Harden/Chris Paul que beaucoup estimait bancale lorsque "CP3" a quitté l'été dernier les Clippers pour Houston, a fait des étincelles.

"C'est l'un des joueurs les plus intelligents, un joueur qui arrive à fédérer une équipe", explique l'entraîneur de Houston, Mike d'Antoni, à propos de Paul.

Alors qu'il aurait pu se sentir menacé ou redouter une réédition de son retentissant échec à Oklahoma City aux côtés de Russell Westbrook et Kevin Durant (2009-12), Harden, 28 ans, a mûri au contact de Paul et a réalisé la meilleure saison de sa carrière (30,4 points par match), ce qui devrait lui valoir le trophée de meilleur joueur NBA.

"Tous les jours, j'apprends quelque chose de nouveau grâce à Chris Paul", admet Harden, longtemps présenté comme un individualiste forcené.

- Attention à Philadelphie -

A l'Est aussi, une ère va peut-être prendre fin: depuis le retour de LeBron James à Cleveland en 2014, les Cavaliers sont abonnés à la finale, mais les champions 2016 ont tremblé et ont dû se contenter de la 4e place (50 v-32 d), loin derrière Toronto (59 v-23 d).

>> Lire aussi : Philadelphie enchaîne sa 16e victoire en NBA

LeBron James a pourtant réalisé une saison exceptionnelle (27,4 pts par match), mais a peut-être laissé des forces dans la bataille: à 33 ans, pour la première fois depuis ses débuts NBA en 2003, il a disputé les 82 matches de saison régulière de son équipe.

Après le départ de Kyrie Irving à Boston et l'échec de la greffe Isaiah Thomas, le triple champion NBA a porté seul, ou presque, son équipe en play-offs.

Il aura d'entrée fort à faire face à Indiana.

Mais l'équipe la plus dangereuse, ou imprévisible, pourrait bien être Philadelphie qui va disputer les play-offs pour la première fois depuis 2012.

Les Sixers ont fini la saison régulière sur une série impressionnante et sans précédent de 16 victoire de suite.

Avec Joel Embiid, blessé au visage depuis trois semaines, et le rookie Ben Simmons, Philadelphie peut surprendre Miami au 1er tour, voire atteindre la finale de conférence.

Avec AFP

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La page des sports du 18 avril 2019

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NBA: Milwaukee et Houston en toute sérénité

Giannis Antetokounmpo des Milwaukee Bucks, NBA All-Star, Charlotte, Caroline du Nord, le 17 février 2019. (AP Photo/Streeter Lecka, Pool)

Milwaukee et Houston ont pris le large dans leur série du 1er tour des play-offs NBA mercredi, en dominant pour la deuxième fois respectivement Detroit (120-99) et Utah (118-98).

Comme largement anticipé, Detroit ne fait pas le poids face à Milwaukee et n'arrive pas à freiner l'intenable Giannis Antetokounmpo.

L'ailier grec des Bucks, candidat au titre de meilleur joueur de la saison (MVP), a marqué 26 points (11 sur 18 au tir) et capté 12 rebonds en 30 minutes.

Mais il n'est pas le seul joueur des Bucks à martyriser les Pistons: Bledsoe a ajouté 27 points (11 sur 19 au tir) et Khris Middleton a contribué à la large victoire de son équipe avec 24 points.

Detroit n'a pas démérité: la franchise du Michigan a effacé une catastrophique 1ère période (38-27) en ralliant les vestiaires à la pause avec un point d'avance (59-58).

Andre Drummond a marqué 18 points et capté 16 rebonds, mais l'absence de Blake Griffin, meilleur marqueur des Pistons, blessé au genou gauche, est difficile à digérer.

Milwaukee a repris l'ascendant dans un 3e quart-temps à sens unique durant lequel Antetokounmpo a marqué 13 points, et n'a plus été inquiété.

"C'était bien d'avoir été mis en difficulté dans les deux premières périodes, on a dû se remettre en question à la pause", a déclaré Mike Budenholzer, l'entraîneur de Milwaukee.

Comme Milwaukee, Houston mène deux victoires à zéro après les deux premiers matches à domicile.

Les Rockets n'ont jamais été inquiétés par Utah, bien trop timoré et trop maladroit à trois points (21,1% de réussite).

James Harden a marqué 32 points, dont 25 avant la pause, et s'est offert un "triple double" (trois catégories de statistiques à dix unités et plus) avec 13 rebonds et dix passes décisives.

- 37 points pour Irving -

Les Rockets, battus par Golden State (4-3) en finale de la conférence Ouest l'année dernière, ont encore impressionné les observateurs avec leur efficacité à trois points (17 sur 42, nouveau record de la franchise en play-offs), dont six pour le seul Harden.

Mais "The Beard" (littéralement "La barbe") refuse de s'emballer malgré ces deux nettes victoires à domicile.

"C'est notre défense qui nous a offert ces deux victoires, empêcher une équipe comme Utah de dépasser les 100 points, ce n'est pas rien", a-t-il constaté.

"Mais on sait que c'est une équipe qui joue bien devant son public, il faudra qu'on soit plus concentré et qu'on joue mieux encore, car on a perdu trop de ballons", a prévenu le MVP en titre.

A l'image de Donovan Mitchell (11 pts, 5 sur 19 au tir) et dans une moindre mesure de Rudy Gobert (11 pts et 12 rbds), le Jazz est pour l'instant sans réponse face à Houston.

Boston aussi a doublé la mise, face à Indiana, mais les Celtics peuvent remercier leur meneur Kyrie Irving.

Il a marqué 37 points (15 sur 26 au tir) et a complètement éteint durant le 4e quart-temps les Pacers qui comptaient pourtant encore douze points d'avance (82-70) en début de l'ultime période.

La franchise d'Indianapolis est resté muette pendant plus de sept minutes, période durant laquelle Boston est revenu à sa hauteur, avant de prendre le large.

Avant le match N.3 qui aura lieu vendredi à Indianapolis, Boston a pris le contrôle de la série qui se dispute au meilleur des sept matches.

"C'est le genre de victoire qui donne confiance pour la suite, cela nous montre qu'on peut gérer n'importe quelle situation", s'est réjoui Irving, sacré champion NBA avec Cleveland en 2016.

- Résultats des matches du 1er tour des play-offs de la Ligue nord-américaine de basket (NBA), disputés mercredi:

. CONFERENCE EST

A Milwaukee,

Milwaukee bat Detroit 120 à 99

Milwaukee mène deux victoires à zéro

A Boston,

Boston bat Indiana 99 à 91

Boston mène deux victoires à zéro

. CONFERENCE OUEST

A Houston,

Houston bat Utah 118 à 98

Houston mène deux victoires à zéro

NB: chaque série se dispute au meilleur des sept matches, la première équipe à quatre victoires étant qualifiée pour le tour suivant.

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Ligue Europa : Naples aussi veut sa "rimonta"

L'attaquant néerlandais de l'AS Rome Justin Kluivert (à gauche) devance le milieu de terrain italien du SPAL Filippo Costa lors du match de football italien de Serie A AS Roma contre SPAL 2013 au stade olympique de Rome, le 20 octobre 2018.

La Roma y est parvenue l'an dernier contre Barcelone et la Juventus cette saison face à l'Atlético Madrid : battue 2-0 à l'aller par Arsenal, Naples doit à son tour renverser une situation impossible pour atteindre jeudi le dernier carré de la Ligue Europa.

Remontada en espagnol, rimonta en italien. Carlo Ancelotti et ses hommes connaissent le chemin : comme avant eux les Romains (1-4 ; 3-0 en quart de finale de la C1 2017-18) et les Turinois (0-2 ; 3-0 en 8e de finale cette année), ils doivent marquer trois buts sans en encaisser un pour atteindre le dernier carré de la C3.

Et si leurs collègues de Série A y sont parvenus, alors pourquoi pas eux ?

"Bien sûr qu'on y croit ! Et au stade, ça va être du délire", a assuré à l'AFP Daniele "Decibel" Bellini, le fameux speaker du stade San Paolo, qui aura forcément un rôle à jouer face aux Gunners.

Le vieux stade napolitain ne sera pourtant malheureusement pas plein. C'est le paradoxe du San Paolo, impressionnant pour les adversaires, mais cher et pas pratique, il n'est pas beaucoup plus accueillant pour les locaux.

Mais il sera un atout pour Ancelotti, qui sait tout de même que son équipe devra faire beaucoup mieux qu'à l'aller, quand une première période totalement ratée avait permis aux Londoniens de prendre le large.

"C'est plus difficile après l'aller, mais certainement pas impossible. Arsenal n'est pas imperméable en défense et ils ont toujours pris des buts en déplacement, donc on doit rester optimistes", a déclaré Ancelotti la semaine dernière.

Depuis, les Gunners ont enfin gagné un match de championnat à l'extérieur sans encaisser de but, en allant battre Watford 1-0.

- 'Soirée des miracles' -

Mais l'équipe d'Unai Emery a effectivement tangué toute la saison loin de ses bases, avec notamment des revers lors des tours précédents à Borisov et à Rennes.

Le technicien espagnol a lui aussi connu une "remontada", la plus célèbre de toutes, et il était du mauvais côté quand le Barça a infligé à son Paris SG l'invraisemblable 6-1 de 2017.

La qualité de son effectif devrait théoriquement le préserver d'un tel désastre, mais Naples, qui a montré sa valeur en Ligue des Champions face à des adversaires du niveau de Liverpool et du PSG, jouera ses cartes, avec sans doute une composition très offensive et les titularisations conjointes de Milik, Insigne, Mertens et Callejon.

Pour le reste, il y aura donc San Paolo et la foi napolitaine, racontée mardi dans le Corriere dello Sport par le journaliste et écrivain Mimmo Carratelli. "Ce sera la soirée des miracles, fais attention, le stade est plein et il crie, il chante une chanson. Ce sera une soirée typiquement napolitaine, de passion dévorante et de vibrant désespoir", a-t-il promis.

Plus terre à terre, les tifosi du club ont de leur côté déployé une grande banderole sur les grilles du stade : "Nous demandons la Coupe de l'UEFA", peut-on y lire.

Car Naples a déjà réussi l'exploit d'effacer une défaite 2-0. C'était face à la Juventus Turin, sur la route du sacre en Coupe de l'UEFA 1989.

Les Napolitains s'étaient imposés 3-0 en inscrivant le but de la victoire à la dernière minute de la prolongation dans une ambiance qu'on imagine. C'est donc faisable, mais il y avait alors Maradona.

Le Bayern ouvre sa première école de foot africaine à Addis Abeba

Thomas Mueller du Bayern Munich jubile après son premier but avec Jerome Boateng, lors d’un match de la bundesliga, 24 août 2018

Le Bayern Munich a ouvert mercredi une école de football à Addis Abeba en Ethiopie, sa première en Afrique, annonce le club dans un communiqué.

Comme il l'a déjà fait dans cinq autre pays (USA, Chine, Thaïlande, Singapour et Japon), le club allemand a signé avec la Fédération éthiopienne EFF un contrat qui prévoit des échanges d'entraîneurs de jeunes et de formateurs d'entraîneurs.

"Il s'agit de notre première école de football en Afrique", a déclaré Jörg Wacker, responsable de la stratégie internationale au conseil d'administration du Bayern. "Cela nous donne la possibilité de nous rapprocher de nos fans en Afrique, et d'apporter une contribution importante au développement du football en Ethiopie, grâce à notre savoir-faire".

M. Wacker accompagnait mercredi en Ethiopie le président de la région de Bavière Markus Söder, venu ouvrir un bureau de représentation de son Land dans le pays d'Afrique de l'Est. A l'occasion d'un tournoi U17 organisé par le Bayern, il a officiellement donné le coup d'envoi de la nouvelle école.

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