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RDC

Moïse Katumbi reste dans l’opposition

Moïse Katumbi salue de la main à son retour après trois ans d'exile, à Lubumbashi, Haut-Katanga, le 20 mai 2019.

Moïse Katumbi a, au cours d’un point de presse à Lubumbashi, insisté qu’il restait dans l’opposition mais qu’il contribuerait autrement à faire avancer les choses en RDC.

"Le plus important pour moi, c’est la population congolaise. Je reste dans l’opposition. Il y a le Premier qui va former son gouvernement. On peut aider notre pays sans entrer au gouvernement," a-t-il affirmé.

"Moïse Katumbi ne va pas entrer au gouvernement. Moïse Katumbi, au contraire, aura un ‘stylo’ rouge. Là où c’est bon, c’est bon. Là où c’est mauvais, nous allons comparer. Nous allons voir, c’est un examen. S’il faut féliciter, si le gouvernement a 6/10 ou 8/10, nous allons féliciter parce que moi-même j’étais gouverneur, mais s’il a 1/10 nous allons critiquer et nous allons aussi proposer des solutions," a-t-il insisté.

Pour lui, l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social), parti du président Félix Tshisekedi a beaucoup de partisans qui ont milité et qui devraient plutôt entrer dans le gouvernement.

Moïse Katumbi, ancien gouverneur de l’ex-Katanga était aussi un proche de l’ancien président Joseph Kabila avant de rompre comme opposant en 2016 . M. Katumbi est rentré lundi après trois ans d'exil. Il dirige pour trois mois la coalition Lamuka qui avait porté Martin Fayulu à l’élection présidentielle du 30 décembre 2018 dont le président Félix Tshisekedi, un ancien opposant, a été déclaré vainqueur.

Les relations de la plateforme Lamuka et M. Tshisekedi, qui en est transfuge, sont nébuleuses M. Tshisekedi avait fait volteface et avait quitté le groupe un jour après le choix de M. Fayulu comme candidat à la présidentielle. Se fondant sur les rapports de plusieurs organisations dont la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) et sur les doutes de la communauté internationale après les élections, Martin Fayulu dénonce toujours "un holdup électoral", se considère comme le président élu et exige la vérité des urnes.

Mais, M. Kautmbi a semblé mettre un bémol à la revendication en répondant à une question, que Lamuka s’était désormais muée en une plateforme politique et se bat désormais pour le respect de la Constitution et l’Etat de droit.

L’ancien gouverneur de l’ex-Katanga a reconnu que la Cour constitutionnelle avait tranché sur la question électorale. Il a toutefois affirmé Félix Tshisekedi et Martin Fayulu n"’étaient pas ennemis mais des frères qui prient dans une même église". Il a même promis de les rapprocher.

Il a annoncé une tournée dans le pays et même une descente prochaine à Kinshasa, la capitale de la RDC.

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L'ONU promet son soutien dans l'exécution du mandat d'arrêt d'un chef de guerre congolais

Le juge président de la CPI, Robert Fremr, dans la salle d'audience de la Cour pénale internationale (CPI) à la Haye, aux Pays-Bas, le 28 août 2018.

Les Nations unies ont promis mercredi leur soutien à l'exécution d'un mandat d'arrêt émis par la justice militaire congolaise à l'encontre d'un chef de guerre accusé d'atteintes aux droits de l'Homme et de violences sexuelles dans l'est de la République démocratique du Congo.

L'auditorat militaire a lancé le 7 juin un mandat d'arrêt contre Guidon Shimiray Mwissa pour "participation à un mouvement insurrectionnel", "crime de guerre par recrutement d’enfants", et "crime contre l’humanité par viol", selon une information mercredi de Radio France internationale (RFI).

Déjà sous sanctions de l’ONU, des Etats-Unis et de la France qui ont gelé ses avoirs en 2018, le chef de guerre est à la tête depuis 2015 d’une coalition de groupes armés dans la province du Nord-Kivu.

Ce groupe baptisé NDC-R mène des offensives contre divers groupes armés hutus.

Le chef de guerre est aussi accusé de se "substituer aux autorités locales" et de se livrer avec ses hommes "à des exactions graves sur les populations civiles", d'après le mandat d'arrêt consulté et authentifié par RFI.

"Nous allons accompagner la justice militaire congolaise pour pouvoir exécuter ce mandat", a précisé la porte-parole de la Monusco Florence Marchal lors de son point-presse hebdomadaire.

"Depuis le début de l'année, près de 300 allégations de violences sexuelles liées au conflit ont été rapportés dans le territoire de Masisi (un des territoires du Nord-Kivu). Le bureau conjoint des droits de l'Homme a vérifié 111 cas entre janvier et avril dernier, dont la moitié sont imputables au NDC-R", a ajouté la porte-parole.

La Monusco a qualifié le mandat d'arrêt de "développement positif pour la sécurisation de la province et la lutte contre l'impunité".

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