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Les moments marquants de la présidence Trump

Le président Donald Trump vient d'apprendre sa victoire en battant son adversaire démocrate Hillary Clinton, New York, le 8 novembre 2016.
1/15 Le président Donald Trump vient d'apprendre sa victoire en battant son adversaire démocrate Hillary Clinton, New York, le 8 novembre 2016.
Le 44e président des Etats-Unis,  Barack Obama, serre la main du 45e président Donald Trump à la Maison Blanche, Washington, le 10 novembre 2016.
2/15 Le 44e président des Etats-Unis,  Barack Obama, serre la main du 45e président Donald Trump à la Maison Blanche, Washington, le 10 novembre 2016.
Donald Trump proclame le jour de son investiture, "journée nationale du dévouement patriotique", pour "renforcer nos liens entre nous et avec notre pays", Washington, le 20 janvier 2017.
3/15 Donald Trump proclame le jour de son investiture, "journée nationale du dévouement patriotique", pour "renforcer nos liens entre nous et avec notre pays", Washington, le 20 janvier 2017.
Au lendemain de l'investiture, la Marche des femmes est organisée à Washington D.C, rassemblant des centaines de milliers de personnes, le 21 janvier 2017.
4/15 Au lendemain de l'investiture, la Marche des femmes est organisée à Washington D.C, rassemblant des centaines de milliers de personnes, le 21 janvier 2017.
Donald Trump signe un décret pour durcir les contrôles pour les voyageurs de sept pays désirant se rendre aux Etats-Unis ainsi qu&#39;une suspension de l&#39;accueil des refugies pour 90 jours, Pentagone, Arlington, le 27 janvier 2017. Ces mesures seront annulées plusieurs fois par la justice américaine.<br />
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5/15 Donald Trump signe un décret pour durcir les contrôles pour les voyageurs de sept pays désirant se rendre aux Etats-Unis ainsi qu'une suspension de l'accueil des refugies pour 90 jours, Pentagone, Arlington, le 27 janvier 2017. Ces mesures seront annulées plusieurs fois par la justice américaine.
 
Pour la première fois, le président Donald Trump rencontre le Premier ministre canadien Justin Trudeau, dans le Bureau oval, Washington, le 17 février 2017.
6/15 Pour la première fois, le président Donald Trump rencontre le Premier ministre canadien Justin Trudeau, dans le Bureau oval, Washington, le 17 février 2017.
Le président Donald Trump rencontre la Chancelière allemande Angela Merkel à la Maison Blanche, Washington, le 17 mars 2017.
7/15 Le président Donald Trump rencontre la Chancelière allemande Angela Merkel à la Maison Blanche, Washington, le 17 mars 2017.
<p>Donald Trump rencontre pour la première fois le président chinois Xi Jinping à Mar-a-Lago, en Floride, le 7 avril 2017.</p>
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Donald Trump rencontre pour la première fois le président chinois Xi Jinping à Mar-a-Lago, en Floride, le 7 avril 2017.

Le vice-président américain Mike Pence, à gauche, s&#39;entretient avec le président et Premier ministre sud-coréen Hwang Kyo-ahn lors de leur rencontre à Séoul, en Corée du Sud, lundi 17 avril 2017. Pence a déclaré lundi que &quot;l&#39;ère de la stratégie de la patience est terminée&quot; avec la Corée du Nord, exprimant son impatience face à la réticence du régime à se débarrasser des armes nucléaires et des missiles balistiques.
9/15 Le vice-président américain Mike Pence, à gauche, s'entretient avec le président et Premier ministre sud-coréen Hwang Kyo-ahn lors de leur rencontre à Séoul, en Corée du Sud, lundi 17 avril 2017. Pence a déclaré lundi que "l'ère de la stratégie de la patience est terminée" avec la Corée du Nord, exprimant son impatience face à la réticence du régime à se débarrasser des armes nucléaires et des missiles balistiques.
Le président Donald Trump salue le ministre russe des affaires étrangères Sergey Lavrov à la Maison Blanche à Washington, 10 mai 2017.
10/15 Le président Donald Trump salue le ministre russe des affaires étrangères Sergey Lavrov à la Maison Blanche à Washington, 10 mai 2017.
Lors de son passage en Europe, le président Donald Trump et sa famille ont rencontré le Pape au Vatican, le 24 mai 2017.
11/15 Lors de son passage en Europe, le président Donald Trump et sa famille ont rencontré le Pape au Vatican, le 24 mai 2017.
Le nouveau président élu français Emmanuel Macron rencontre son homologue américain dans le cadre d&#39;une réunion de l&#39;Otan,&nbsp;Bruxelles, le 25 mai 2017.
12/15 Le nouveau président élu français Emmanuel Macron rencontre son homologue américain dans le cadre d'une réunion de l'Otan, Bruxelles, le 25 mai 2017.
Après avoir annoncé le retrait des États-Unis, le président Donald Trump parle du rôle de son gouvernement dans l&#39;accord sur les changements climatiques de Paris, Washington, le 1er juin 2017,
13/15 Après avoir annoncé le retrait des États-Unis, le président Donald Trump parle du rôle de son gouvernement dans l'accord sur les changements climatiques de Paris, Washington, le 1er juin 2017,
Les premiers secours se déploient autour d&rsquo;un véhicule qui a foncé sur un groupe de manifestants opposés aux partisans de l&rsquo;extrême droite lors d&rsquo;un rassemblement à Charlottesville, Virginia, 11 août 2017. Une personne décèdera suite à cette attaque.
14/15 Les premiers secours se déploient autour d’un véhicule qui a foncé sur un groupe de manifestants opposés aux partisans de l’extrême droite lors d’un rassemblement à Charlottesville, Virginia, 11 août 2017. Une personne décèdera suite à cette attaque.
Le président Donald Trump avec sa femme Melania et Mike Pence, vice-président, avec sa femme Karen, lors d&#39;une minute de silence après la fusillade de Las Vegas qui a fait 58 morts, à la Maison Blanche, le 3 octobre 2017.
15/15 Le président Donald Trump avec sa femme Melania et Mike Pence, vice-président, avec sa femme Karen, lors d'une minute de silence après la fusillade de Las Vegas qui a fait 58 morts, à la Maison Blanche, le 3 octobre 2017.
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La première année de la présidence de Donald Trump a été particulièrement turbulente. Si l'économie américaine à toujours le vent en poupe, les controverses restent nombreuses pour le locataire de la Maison Blanche.

L'investiture

Dans son discours d'investiture à Washington, M. Trump a peint un tableau sombre des Etats-Unis, évoquant notamment une mauvaise situation économique et une criminalité galopante avec des rues gangrénées par les gangs. Il accuse aussi les politiques d'être des opportunistes gâtés ayant prospéré au détriment de la population. Il s'engage à mettre un terme à "ce carnage américain".

Dès le lendemain, le porte-parole de la Maison Blanche Sean Spicer ne pouvait dissimuler sa nervosité devant les journalistes en affirmant --contre toute évidence apportée par les photos aériennes de l'événement-- que les spectateurs présents à l'investiture étaient bien plus nombreux que pour Barack Obama en 2009, et que les médias américains étaient partisans et dans l'erreur.

Avec moins d'une journée d'existence, la présidence Trump avait déjà généré une controverse sur son traitement des faits.

Donald Trump arrive au Capitole pour son investiture, à Washington DC, le 20 janvier 2017.
Donald Trump arrive au Capitole pour son investiture, à Washington DC, le 20 janvier 2017.

La Marche des femmes

Dès l'élection de Trump, des organisations féministes ont décidé de rassembler les femmes américaines sur le National Mall de Washington D.C. pour la défense des droits civiques et contre le président républicain Donald Trump.

Un demi-million de manifestants à Los Angeles selon la police, plus d'un million à Washington, selon les organisateurs, et des centaines de milliers à New York, Chicago, Boston et dans des dizaines de villes américaines: le succès a dépassé les espérances des marcheuses et marcheurs, une démonstration de force qui illustre les fractures persistantes de la société américaine face au 45e président, investi vendredi dans la capitale fédérale.

La Marche des femmes à Washington DC
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Décret migratoire, version 1.0

Le 27 janvier, le président signe un décret imposant une interdiction d'entrée sur le territoire à des ressortissants de sept pays à majorité musulmane, pour 90 jours. La totalité des réfugiés sont eux interdits d'entrée pour 120 jours. Donald Trump affirme alors qu'il s'agit d'éviter l'accueil de terroristes.

Un chaos s'est immédiatement emparé des aéroports aux Etats-Unis avec la détention de passagers dès leur arrivée, et des agents de sécurité aux frontières ne sachant pas comment appliquer cette décision. Des manifestations sont organisées dans tout le pays pour dénoncer une mesure discriminatoire envers les musulmans.

Le décret est rapidement bloqué par des tribunaux. Mais suivent une deuxième version en mars --l'Irak est retiré de la liste-- puis une troisième en septembre. Cette dernière vise également les Nord-Coréens et des membres du gouvernement vénézuélien et devait entrer en vigueur mi-octobre mais elle a également été bloquée en justice.

L'admission des réfugiés va recommencer, a annoncé la Maison Blanche le 24 octobre, à l'exception de ceux venant de onze pays considérés à "haut risque", la plupart à majorité musulmane.

Limogeage

C'est l'un des épisodes les plus retentissants et les plus critiqués: le limogeage surprise le 9 mai du directeur de la police fédérale (FBI) James Comey, qui supervise alors l'enquête sur une éventuelle collusion entre des responsables russes et l'équipe de campagne du milliardaire, pour permettre à ce dernier de battre la candidate démocrate Hillary Clinton.

Le président explique dans un premier temps être insatisfait de la façon dont M. Comey a géré l'enquête sur le serveur privé de messagerie utilisé par Mme Clinton lorsqu'elle était secrétaire d'Etat de Barack Obama. Mais il reconnait ensuite publiquement avoir eu l'enquête sur la Russie à l'esprit lorsqu'il a renvoyé M. Comey et qu'il avait ainsi allégé la pression sur sa personne.

Ce limogeage a cependant entraîné la nomination par le ministère de la Justice d'un procureur spécial, plus puissant et plus indépendant, pour enquêter sur l'affaire russe, qualifiée continuellement par le président de "Fake news" (Fausses Informations).

Les premières inculpations interviennent le 30 octobre: l'ancien directeur de campagne du milliardaire, Paul Manafort, et un ancien associé sont visés par douze chefs d'accusation. Un ancien conseiller a également plaidé coupable d'avoir menti au FBI sur ses contacts avec des responsables russes.

En images : ils ont dû quitter l'administration Trump

Le 21 juillet 2017, après avoir expliqué au président son désaccord avec la nomination de&nbsp;Scaramucci à la communication, Sean Spicer quitte la Maison Blanche.<br />
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Sean Spicer écoute la question d&#39;une journaliste lors d&#39;un briefing à la Maison Blanche, Washington, 20 juin 2017.
1/12 Le 21 juillet 2017, après avoir expliqué au président son désaccord avec la nomination de Scaramucci à la communication, Sean Spicer quitte la Maison Blanche.

Sean Spicer écoute la question d'une journaliste lors d'un briefing à la Maison Blanche, Washington, 20 juin 2017.
Le 30 janvier 2017, le président Donald Trump a renvoyé la procureure générale de son administration pour avoir refusé de défendre ses decrets controversés sur l&#39;immigration, aggravant ainsi la crise sur la politique migratoire. Dans une déclaration, le porte-parole de la Maison Blanche a déclaré que la procureure générale par intérim Sally Yates &quot;a trahi&quot; le ministère de la Justice en défiant le président et avait été relevée de ses fonctions avec effet immédiat.<br />
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Sur cette photographie, Sally Quillian Yates écoute une audience à Capitol Hill, Washington, le 19 octobre 2015.
2/12 Le 30 janvier 2017, le président Donald Trump a renvoyé la procureure générale de son administration pour avoir refusé de défendre ses decrets controversés sur l'immigration, aggravant ainsi la crise sur la politique migratoire. Dans une déclaration, le porte-parole de la Maison Blanche a déclaré que la procureure générale par intérim Sally Yates "a trahi" le ministère de la Justice en défiant le président et avait été relevée de ses fonctions avec effet immédiat.

Sur cette photographie, Sally Quillian Yates écoute une audience à Capitol Hill, Washington, le 19 octobre 2015.
Le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, Michael Flynn, au centre, arrive à une conférence de presse conjointe entre le Premier ministre canadien Justin Trudeau et le président américain Donald Trump à la Maison Blanche, à Washington, le 13 février 2017.<br />
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L&rsquo;ancien général Michael Flynn a été contraint de démissionner ce jour-là pour avoir entretenu des contacts avec Moscou fin décembre 2016, alors que l&rsquo;administration Obama ordonnait des sanctions contre la Russie.
3/12 Le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, Michael Flynn, au centre, arrive à une conférence de presse conjointe entre le Premier ministre canadien Justin Trudeau et le président américain Donald Trump à la Maison Blanche, à Washington, le 13 février 2017.

L’ancien général Michael Flynn a été contraint de démissionner ce jour-là pour avoir entretenu des contacts avec Moscou fin décembre 2016, alors que l’administration Obama ordonnait des sanctions contre la Russie.
Le 11 mars 2017, le procureur général du sud de New York est renvoyé après avoir refusé de démissionner.&nbsp;L&#39;administration Trump a demandé à tous les procureurs restants de l&#39;ère Obama de démissionner, ouvrant la voie à de nouvelles nominations.<br />
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Sur cette photographie, Preet Bharara arrive à Capitol Hill, Washington, le 8 juin 2017.<br />
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4/12 Le 11 mars 2017, le procureur général du sud de New York est renvoyé après avoir refusé de démissionner. L'administration Trump a demandé à tous les procureurs restants de l'ère Obama de démissionner, ouvrant la voie à de nouvelles nominations.

Sur cette photographie, Preet Bharara arrive à Capitol Hill, Washington, le 8 juin 2017.
 
Le 9 mai 2017, Donald Trump renvoie le directeur du FBI James Comey pour son traitement de l&#39;enquête sur les courriels d&#39;Hillary Clinton. Mais James Comey a témoigné qu&#39;il pense avoir été congédié pour &quot;changer la façon dont l&#39;enquête en Russie était menée&quot; et son refus de cesser les enquêtes contre le général Michael Flynn<br />
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L&#39;ancien directeur du FBI témoigne à Capitol Hill, Washington, le 8 juin 2017.<br />
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5/12 Le 9 mai 2017, Donald Trump renvoie le directeur du FBI James Comey pour son traitement de l'enquête sur les courriels d'Hillary Clinton. Mais James Comey a témoigné qu'il pense avoir été congédié pour "changer la façon dont l'enquête en Russie était menée" et son refus de cesser les enquêtes contre le général Michael Flynn

L'ancien directeur du FBI témoigne à Capitol Hill, Washington, le 8 juin 2017.
 
Le 30 mai 2017, Michael Dubke démissionne en tant que directeur de la communication de la Maison Blanche. Il est remplacé par Anthony Scaramucci, le fondateur d&#39;un fonds d&#39;investissement et l&#39; un des principaux donateurs de Trump.<br />
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Le directeur de la communication Michael Dubke arrive à la Maison Blanche, Washington, le 20 avril 2017.
6/12 Le 30 mai 2017, Michael Dubke démissionne en tant que directeur de la communication de la Maison Blanche. Il est remplacé par Anthony Scaramucci, le fondateur d'un fonds d'investissement et l' un des principaux donateurs de Trump.

Le directeur de la communication Michael Dubke arrive à la Maison Blanche, Washington, le 20 avril 2017.
Le 15 juillet 2017,&nbsp;Walter Shaub démissionne du Bureau américain pour l&#39;éthique gouvernementale après s&#39;être heurté à la Maison-Blanche au sujet des avoirs financiers compliqués de Donald Trump. Il a qualifié l&#39;administration Trump de &quot;risée&quot; après sa démission, et il a plaidé pour le renforcement des règles américaines de déontologie et de divulgation financière.<br />
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Walter M. Shaub Jr., directeur du Bureau américain pour l&#39;éthique gouvernementale à Capitol Hill, à Washington, le 23 janvier 2017.
7/12 Le 15 juillet 2017, Walter Shaub démissionne du Bureau américain pour l'éthique gouvernementale après s'être heurté à la Maison-Blanche au sujet des avoirs financiers compliqués de Donald Trump. Il a qualifié l'administration Trump de "risée" après sa démission, et il a plaidé pour le renforcement des règles américaines de déontologie et de divulgation financière.

Walter M. Shaub Jr., directeur du Bureau américain pour l'éthique gouvernementale à Capitol Hill, à Washington, le 23 janvier 2017.
Reince Priebus a démissionné de son poste de chef de cabinet de la Maison-Blanche six mois après son querelle avec Scaramucci.Trump a annoncé dans un tweet le 28 juillet que Kelly, le secrétaire de la sécurité intérieure à l&#39;époque, prendrait le relais. Reince Priebus a démissionné moins d&#39;une semaine après Sean Spicer, l&#39;ancien secrétaire de presse, qui était considéré comme un allié de Priebus à la Maison Blanche.<br />
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Sur cette photographie, Reince Priebus s&#39;assoie à la cérémonie qui remercie les forces de l&#39;ordre après une attaque qui a visé un membre du Congrès, à la Maison Blanche, Washington, le 27 juillet 2017.
8/12 Reince Priebus a démissionné de son poste de chef de cabinet de la Maison-Blanche six mois après son querelle avec Scaramucci.Trump a annoncé dans un tweet le 28 juillet que Kelly, le secrétaire de la sécurité intérieure à l'époque, prendrait le relais. Reince Priebus a démissionné moins d'une semaine après Sean Spicer, l'ancien secrétaire de presse, qui était considéré comme un allié de Priebus à la Maison Blanche.

Sur cette photographie, Reince Priebus s'assoie à la cérémonie qui remercie les forces de l'ordre après une attaque qui a visé un membre du Congrès, à la Maison Blanche, Washington, le 27 juillet 2017.
Anthony Scaramucci ne travailla que 10 jours au sein de l&#39;administration Trump. Le 31 juillet 2017, sur les conseils de&nbsp;John Kelly, Donald Trump décide de se séparer du millionnaire.&nbsp;&nbsp;<br />
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Le directeur de la communication Anthony Scaramucci donne ici une conférence de presse devant la Maison Blanche, à Washington, le 26 juillet 2017.
9/12 Anthony Scaramucci ne travailla que 10 jours au sein de l'administration Trump. Le 31 juillet 2017, sur les conseils de John Kelly, Donald Trump décide de se séparer du millionnaire.  

Le directeur de la communication Anthony Scaramucci donne ici une conférence de presse devant la Maison Blanche, à Washington, le 26 juillet 2017.
Dans cette photographie du 7 février 2017, le stratège en chef de la Maison Blanche, Steve Bannon, est dans la salle Roosevelt de la Maison-Blanche à Washington. Six mois plus tard, le 18&nbsp;août 2017, Donald Trump limoge Steve Bannon, après que les rapports entre lui et d&#39;autres membres de la Maison-Blanche ont atteint leur paroxysme ces derniers jours.<br />
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Steve Bannon, qui a joué un rôle clé dans la diffusion du message de la campagne 2016 de Trump, était considéré comme le principal intermédiaire entre Trump et sa base d&#39;électeurs d&#39;extrême droite.<br />
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10/12 Dans cette photographie du 7 février 2017, le stratège en chef de la Maison Blanche, Steve Bannon, est dans la salle Roosevelt de la Maison-Blanche à Washington. Six mois plus tard, le 18 août 2017, Donald Trump limoge Steve Bannon, après que les rapports entre lui et d'autres membres de la Maison-Blanche ont atteint leur paroxysme ces derniers jours.

Steve Bannon, qui a joué un rôle clé dans la diffusion du message de la campagne 2016 de Trump, était considéré comme le principal intermédiaire entre Trump et sa base d'électeurs d'extrême droite.
 
Le 25 août, l&#39;ancien membre du personnel de Breitbart News et allié du stratège en chef Steve Bannon, nommé assistant adjoint du président Donald Trump,&nbsp;​Sebastian Gorka, démissionne.<br />
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Sebastian Gorka, alors assistant adjoint du président Donald Trump, s&#39;entretient avec des personnes dans la salle des traités du bâtiment du bureau exécutif d&#39;Eisenhower, à Washington, le 2 mai 2017.
11/12 Le 25 août, l'ancien membre du personnel de Breitbart News et allié du stratège en chef Steve Bannon, nommé assistant adjoint du président Donald Trump, ​Sebastian Gorka, démissionne.

Sebastian Gorka, alors assistant adjoint du président Donald Trump, s'entretient avec des personnes dans la salle des traités du bâtiment du bureau exécutif d'Eisenhower, à Washington, le 2 mai 2017.
Le 29 septembre, Tom Price, secrétaire à la santé et aux services sociaux, avait suscité une condamnation sur le coût de ses voyages en avion: cela avait coûté plus d&#39;un million de dollars aux contribuables pour ses voyages en Afrique, en Europe et en Asie.<br />
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Le secrétaire à la santé et aux services sociaux Tom Price prend la parole au Centre de traitement de Mirmont à Media, en Pennsylvanie, le 15 septembre 2017.
12/12 Le 29 septembre, Tom Price, secrétaire à la santé et aux services sociaux, avait suscité une condamnation sur le coût de ses voyages en avion: cela avait coûté plus d'un million de dollars aux contribuables pour ses voyages en Afrique, en Europe et en Asie.

Le secrétaire à la santé et aux services sociaux Tom Price prend la parole au Centre de traitement de Mirmont à Media, en Pennsylvanie, le 15 septembre 2017.
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Au revoir

Le 1er juin, le président climato-sceptique annonce le retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris sur le changement climatique.

Il entend ainsi respecter son slogan "l'Amérique d'abord", car il estime que l'accord est mauvais pour les travailleurs et l'économie de son pays, et offre aux autres nations un avantage déloyal.

Le président Donald Trump parle du rôle des États-Unis dans l'accord sur les changements climatiques de Paris, au Jardin des roses de la Maison-Blanche à Washington, 1er juin 2017.
Le président Donald Trump parle du rôle des États-Unis dans l'accord sur les changements climatiques de Paris, au Jardin des roses de la Maison-Blanche à Washington, 1er juin 2017.

Réchauffement avec la Russie

Le 7 juillet dernier, Donald Trump et Vladimir Poutine ont eu un échange "très vigoureux" au sujet des interférences présumées de la Russie dans la campagne présidentielle américaine lors de leur première rencontre en Allemagne, dans le cadre du G20.

Quelques mois auparavant, le 10 mai, Donald Trump avait rencontré le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, au lendemain du limogeage controversé du patron du FBI.

Le président Donald Trump salue le ministre russe des affaires étrangères Sergey Lavrov à la Maison Blanche à Washington, 10 mai 2017.
Le président Donald Trump salue le ministre russe des affaires étrangères Sergey Lavrov à la Maison Blanche à Washington, 10 mai 2017.

L'administration américaine avait d'ailleurs été furieuse après la publication par le Kremlin de photos gênantes d'une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Abroger et remplacer, pas vraiment

Tout au long de sa campagne et pendant ses premiers mois de mandat, il a martelé qu'il était nécessaire d'abroger la réforme de l'assurance santé, dite Obamacare, de son prédécesseur. Cette mesure a fourni une couverture à des millions de personnes dans ce pays sans dispositif universel. Pour M. Trump, c'est un "désastre".

Il s'est rapidement rendu compte qu'il devait passer par le Congrès pour concrétiser sa volonté mais il n'est pas parvenu à unir son camp républicain --qui contrôle le Congrès-- derrière plusieurs projets successifs pour abroger ou, au moins, modifier Obamacare.

En attendant, la loi démocrate de 2010 perdure.

La communication : une porte fréquentée

Le ballet est incessant au sein du personnel de la Maison Blanche version Trump, mais personne n'a fait autant de raffut qu'Anthony Scaramucci. Fin juillet, le financier new-yorkais est nommé directeur de la communication, poste qu'il ne va occuper que pendant dix jours.

Exubérant, il fait des vagues dès le premier jour mais ce sont ses critiques publiques et grossières de responsables de la Maison Blanche qui vont lui être fatales. Le tout nouveau secrétaire général John Kelly, général des Marines à la retraite, a été nommé entretemps et apprécie peu "The Mooch", auquel il montre la porte.

Anthony Scaramucci a travaillé 10 jours pour l'administration Trump.
Anthony Scaramucci a travaillé 10 jours pour l'administration Trump.

Attention 'Homme-fusée'

Dans son premier discours devant l'Assemblée générale des Nations unies en septembre, le président américain saisit le monde d'effroi en menaçant de détruire la Corée du Nord si Pyongyang menace Washington ou ses alliés.

Coutumier d'affubler ses adversaires de surnoms peu flatteurs, il qualifie à la tribune onusienne le président nord-coréen Kim Yong-Un d'"Homme-fusée" -il l'avait déjà fait sur Twitter- et estime qu'il est engagé dans une "mission suicide" avec son programme de missiles balistique et nucléaire.

Charlottesville et les suprémacistes blancs

Des violences entre des partisans de l'extrême droite américaine et des contre-manifestants avait fait un mort et une vingtaine de blessés le 11 août 207 à Charlottesville, dans l'État de Virginie.

Correspondants VOA du 16 aout 2017
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La réaction du président Donald Trump qui a renvoyé les deux camps dos à dos suscitant une controverse. "Je pense qu'il y a des torts des deux côtés", avait-t-il lancé.

Cet événement violent a entraîne de nombreuses manifestations anti-racisme dans les États-Unis.

En images: manifestation contre le racisme en Californie

Une marche contre le racisme à Oakland,le 12 août 2017.
1/6 Une marche contre le racisme à Oakland,le 12 août 2017.
Des manifestants sur l&#39;autoroute 580 à Oakland, en Californie, le 12 août 2017.
2/6 Des manifestants sur l'autoroute 580 à Oakland, en Californie, le 12 août 2017.
Les policiers surveillent les manifestants à l&#39;Interstate 580 à Oakland, en Californie, le 12 août 2017.
3/6 Les policiers surveillent les manifestants à l'Interstate 580 à Oakland, en Californie, le 12 août 2017.
Des manifestants l&#39;autoroute 580 à Oakland, en Californie, le 12 août 2017.
4/6 Des manifestants l'autoroute 580 à Oakland, en Californie, le 12 août 2017.
Takoda Patterson, lors dans une manifestation contre le racisme à Oakland, en Californie, le 12 août 2017.
5/6 Takoda Patterson, lors dans une manifestation contre le racisme à Oakland, en Californie, le 12 août 2017.
Lucy Siale proteste contre le racisme à Oakland, en Californie, le 12 août 2017.
6/6 Lucy Siale proteste contre le racisme à Oakland, en Californie, le 12 août 2017.
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