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Les Britanniques aux urnes pour décider, à nouveau, du sort du Brexit

Le Premier ministre britannique Boris Johnson et le chef du parti travailliste Jeremy Corbyn à Londres, en Grande-Bretagne, le 2 décembre 2019

Les Britanniques sont appelés aux urnes jeudi pour des élections anticipées qui pourraient ouvrir la voie à un Brexit mené par le Premier ministre sortant Boris Johnson ou amener le pays vers un nouveau référendum pour un possible retour en arrière sur la décision de quitter l'Union européenne.

Après avoir échoué à réaliser le Brexit au 31 octobre dernier, Boris Johnson, arrivé sans élection cet été à la tête du gouvernement, a fait le pari que des élections anticipées étaient le seul moyen de sortir le Royaume-Uni de la paralysie politique qui l'ont empêché de quitter l'UE et nui à la confiance dans l'économie.

Figure centrale des "Brexiters" lors du référendum de 2016, l'ancien maire de Londres a fait campagne avec le slogan "Réaliser le Brexit", en promettant d'investir massivement dans les domaines de la santé, l'éducation et la police.

Son principal rival, Jeremy Corbyn, prône un nouveau référendum sur le Brexit. Le chef de file du Parti travailliste promet une transformation du pays, avec davantage de dépenses publiques, et veut nationaliser le transport ferroviaire, le courrier et les services de l'eau.

Les principales enquêtes d'opinion indiquent toutes une victoire de Boris Johnson, mais elles sont à prendre avec des pincettes alors que les instituts de sondage britanniques se sont distingués par leurs ratés avant les législatives de 2015 et le référendum de 2016 sur le Brexit.

Par ailleurs, les projections sur la répartition des sièges donnent aussi bien un Parlement fragmenté, sans majorité pour les Tories ni le Labour, qu'un succès historique pour les conservateurs depuis celui de Margaret Thatcher en 1987.

Les bureaux de vote ouvriront à 07h00 GMT et fermeront à 22h00 GMT, heure de la publication d'un premier sondage de sortie des urnes. Les résultats définitifs ne sont pas attendus avant le milieu de la nuit.

Avec Reuters

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Espagne: 3.000 migrants encore à Ceuta, un mois après la crise

Des migrants marocains escaladent une falaise sur la rive de la ville nordique de Fnideq alors qu'ils tentent de traverser la frontière entre le Maroc et l'enclave nord-africaine espagnole de Ceuta, le 18 mai 2021.

Un mois après la vague migratoire inédite dans l'enclave espagnole de Ceuta, 3.000 personnes "en situation irrégulière" sont encore sur place, ont indiqué jeudi les autorités locales de ce petit territoire situé dans le nord du Maroc.

"Nous estimons que 3.000 personnes, adultes et mineures, sont restées à Ceuta sur les 12.000 entrées de façon irrégulière dans notre ville les 17 et 18 mai", a déclaré Juan Vivas, chef du gouvernement local de Ceuta lors d'une conférence de presse.

Selon lui, 830 mineurs sont toujours à Ceuta.

La préfecture de Ceuta estime elle actuellement à environ 11.000 le nombre de migrants, quasi exclusivement Marocains, entrés mi-mai à Ceuta. La majorité de ces migrants a été refoulée très rapidement.

"Ces 3.000 personnes se trouvent pour une grande partie d'entre elles dans une situation de précarité absolue", a déploré M. Vivas, en dénonçant une situation "insoutenable pour la ville, et qui de surcroît s'aggrave de jour en jour".

M. Vivas a exhorté le gouvernement central à agir "au plus vite" afin "que les dommages causés ne soient pas irréparables".

Il s'agit, selon lui, à la fois d'une "urgence humanitaire" et d'une question "de tranquillité et de sécurité des citoyens" de l'enclave.

Les 17 et 18 mai, l'enclave située sur la côte nord du Maroc avait connu une vague migratoire inédite à la faveur d'un relâchement des contrôles par Rabat sur fond de crise diplomatique avec Madrid au sujet de l'accueil en Espagne, pour y être soigné, du chef du Front Polisario.

Cet afflux absolument inédit avait provoqué la panique parmi les quelque 84.000 habitants de l'enclave mais aussi de la compassion face à ces migrants arrivés dans l'espoir de trouver du travail et d'échapper à la pauvreté, au chômage et à la faim au Maroc.

Six mois de prison requis contre l'ex-président français Nicolas Sarkozy

L'ancien président Nicolas Sarkozy lors de la cérémonie du Lieutenant-Colonel Arnaud Beltrame, à Paris, le 28 mars 2018.

A la fin du réquisitoire, les procureurs ont souligné la "totale désinvolture" de l'ex-chef de l'Etat dans la gestion des finances d'une campagne qui a coûté près du double du plafond autorisé, et requis en outre une amende de 3.750 euros. M. Sarkozy, absent à l'audience, est jugé depuis le 20 mai.

Des peines allant de dix-huit mois à quatre ans de prison avec sursis ont été requis à l'encontre des 13 coprévenus jugés au côté de Nicolas Sarkozy pour les dépenses excessives de sa campagne présidentielle.

Les procureurs ont demandé trois ans de prison avec sursis et 50.000 euros d'amende pour l'ex-directeur adjoint de la campagne, Jérôme Lavrilleux, seul à avoir reconnu la fraude.

Contre les trois ex-cadres de Bygmalion, la société en charge des meetings de Nicolas Sarkozy, qui ont admis avoir accepté la mise en place du système de fausses factures, dix-huit mois de prison avec sursis ont été requis.

Début mars, Nicolas Sarkozy était devenu le premier ex-président depuis 1958 à être condamné à de la prison ferme : il s'était vu infliger trois ans d'emprisonnement, dont deux avec sursis, pour corruption et trafic d'influence, et avait fait appel.

Des leaders religieux réunis au Vatican en octobre pour contribuer à la COP26

Le Pape François, à droite, salue les fidèles lors de son audience des participants au Congrès National de la Fédération Italienne des Maîtres du Travail, à Aula Paolo VI au Vatican, le 15 juin 2018.

Une quarantaine de représentants de diverses confessions religieuses se retrouveront le 4 octobre prochain au Vatican et à Rome pour rédiger un appel en amont de la conférence mondiale sur le climat (COP 26) prévue à Glasgow en novembre.

Des scientifiques seront aussi conviés à la rencontre "Foi et science", organisée par le Royaume-Uni, l'Italie et le Saint-Siège, a indiqué au cours d'une présentation l'ambassadrice britannique auprès du Saint-Siège, Sally Axworthy.

"Il était essentiel d'avoir des représentants des religions majeures venant du monde entier", même si la participation est restreinte par la pandémie, a-t-elle souligné.

La liste des participants n'a pas encore été dévoilée, mais le pape François, grand avocat de la préservation de la planète, devrait "très certainement" venir, a indiqué Mgr Paul Gallagher, chargé au Vatican des rapports avec les autres Etats.

Six réunions virtuelles de personnalités religieuses et de scientifiques ont déjà été organisées pour préparer la rencontre, avec un point évident de convergence selon Sally Axworthy: "la nature est sacrée et c'est notre devoir de protéger l'environnement"

La réunion vise à offrir "une impulsion inédite à la COP26", estime l'ambassadeur italien auprès du Saint-Siège, Pietro Sebastiani.

L'Italie, qui préside actuellement le G20, organisera par ailleurs à Milan (nord de l'Italie) du 30 septembre au 2 octobre une réunion ministérielle informelle préparatoire de la COP26.

Du 28 au 30 septembre, 400 jeunes âgés de 15 à 29 ans venant de 197 pays se retrouveront aussi à Milan pour élaborer des propositions et pourront débattre avec les ministres le dernier jour.

Le pape François pourrait se rendre à la conférence sur le climat de Glasgow, en synchronisant sa visite avec celle du patriarche orthodoxe Bartholomée, indique le Vatican.

Initialement prévu pour novembre 2020, le sommet de Glasgow, qui réunira des dirigeants issus de 196 pays, ainsi que des entreprises et des experts, avait été repoussé l'an dernier en raison du Covid-19.

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