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Les Brésiliens se félicitent d'un tirage clément pour le Mondial 2018


Le Brésilien Neymar embrasse le trophée de la Coupe des confédérations à Rio de Janeiro, le 30 juin 2013.

Considéré comme un des grands favoris du Mondial-2018, le Brésil a hérité d'un groupe largement à sa portée, avec la Suisse, le Costa Rica et la Serbie, semant un vent d'optimisme chez les quintuples champions du monde.

"Nous pouvons être contents du groupe dans lequel nous sommes tombés, nous avons totalement les moyens de terminer en premier", a affirmé au micro de la chaîne Sportv l'ex-attaquant Ronaldo, qui était présent à Moscou lors du tirage au sort.

"Notre groupe est accessible et Tite (le sélectionneur) doit déjà être en train de préparer son plan", a ajouté le héros du titre mondial de 2002.

Prudent, Tite a préféré ne pas se mouiller, se refusant à faire tout commentaire au sujet des adversaires.

"Ma seule conviction, c'est que l'équipe du Brésil doit monter en puissance" au fil de la compétition, a-t-il expliqué.

Interrogé au sujet de la possibilité de rencontrer l'Allemagne ou le Mexique en huitièmes de finale, Tite s'est encore contenté de botter en touche.

"Laissez-moi utiliser mon énergie sur des variables que je peux contrôler: mettre en place une bonne logistique, faire de bons entraînements pour permettre aux joueurs d'évoluer dans les meilleures conditions", a-t-il conclu.

N'en déplaise au sélectionneur, les prévisions allaient bon train sur les télévisions brésiliennes.

Quelques minutes après le tirage, TV Globo, la plus grosse chaîne du pays, voyait déjà la Seleçao affronter l'Argentine en finale, après avoir éliminé l'Espagne en demies, l'Angleterre en quarts et le Mexique en huitièmes.

Le tirage au sort ayant eu lieu à l'heure du déjeuner au Brésil, les terrasses des restaurants du centre-ville de Rio étaient remplies d'employés de bureau les yeux rivés sur les écrans de télé.

"C'est un groupe facile, à l'exception de la Suisse. Le plus grand danger c'est la Suisse. Les autres sont très faibles", commentait Leandro Muniz de Almeida, fonctionnaire de 38 ans.

L'idée de retrouvailles avec l'Allemagne après le fatidique 7-1 du dernier Mondial à domicile ne fait pas peur à Guilherme Zincone, éditeur de 59 ans.

"On a totalement tourné la page. Le Brésil est en forme pour cette coupe du monde, l'équipe est très bien préparée, très bien entraînée. C'est l'Allemagne qui devrait avoir peur de la revanche."

Sur les réseaux sociaux, le sourire de Cafu au moment de tirer le Costa Rica n'a pas échappé aux internautes, certains qualifiant le groupe de "merveilleux" ou "trop facile".

Avec AFP

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