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Les écologistes espèrent peser sur la politique communautaire

Proclamation des résultats du scrutin devant le Parlement européen à Bruxelles, en Belgique, le 26 mai 2019.

Portés par une vague de mobilisation citoyenne contre le changement climatique, les écologistes ont conforté dimanche leur présence au Parlement européen, passant d’une cinquantaine à environ 70 eurodéputés selon les estimations encore provisoires de l’assemblée communautaire.

Ils peuvent espérer peser davantage sur la politique environnementale ou commerciale de l’UE en profitant du déclin des partis conservateurs et sociaux-démocrates, longtemps dominateurs, au sein d’un Parlement plus fragmenté.

Les Verts ont recueilli une bonne partie de leurs suffrages dans les pays du nord de l’Europe, où de nombreux jeunes sont descendus dans les rues ces dernières semaines pour réclamer une action des gouvernements contre le réchauffement de la planète.

En Allemagne, les Grünen ont doublé leur score et se classent au deuxième rang derrière les conservateurs (CDU-CSU). Selon les sondages de sortie des urnes, les moins de 30 ans représentent un tiers de leur électorat.

Les Verts ont aussi doublé leur score en Finlande et au Danemark, décrochant dans chacun de ces pays deux sièges d’eurodéputés. En Irlande, ils obtiennent leur deux premiers élus depuis vingt ans tandis qu’en France, ils se placent à la troisième place avec environ 13% des voix.

Les écologistes attendent également de bons résultats en Belgique, aux Pays-Bas ainsi qu’au Royaume-Uni, où leurs positions pro-européennes ont sans doute joué en leur faveur.

Les premières projections du Parlement européen montrent que le groupe vert devrait obtenir une vingtaine de sièges supplémentaires, passant d’une cinquantaine à quelque 70 élus sur un total de 751 eurodéputés.

Alors que se profilent des semaines de tractations entre groupes pour former une majorité stable à Strasbourg, les Verts promettent de négocier chèrement leur soutien, en réclamant des engagements écrits sur l’action en faveur du climat mais aussi sur la politique fiscale ou les négociations commerciales avec l’Australie ou les Etats-Unis.

“Les citoyens nous ont donné un levier plus grand que jamais au Parlement et nous avons l’intention d’utiliser ce levier”, déclare Philippe Lamberts, chef du groupe écologiste au Parlement européen.

Avec Reuters

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A Dubaï, Theresa May encourage les femmes à rester elles-mêmes en politique

Theresa May prononçant le discours de son dernier jour en tant que Première ministre britannique, Londres, 24 juillet 2019.

"Soyez-vous mêmes", a conseillé lundi l'ex-Première ministre britannique Theresa May aux femmes présentes au Global Women's Forum à Dubaï, affirmant qu'elle avait elle-même refusé à son arrivée au Parlement en 1997 de se conformer aux traditions masculines qui y régnaient.

"J'ai fait de la politique différemment des hommes (...) quand je suis arrivée à la Chambre des communes, on donnait beaucoup d'importance aux hommes qui buvaient ensemble, formaient des groupes", a-t-elle raconté, provoquant des rires au sein d'une audience majoritairement féminine.

"Certaines femmes se sentaient obligées de les rejoindre. Je ne l'ai pas fait, je voulais faire les choses comme je le souhaitais, j'ai tracé mon chemin et je suis devenue Première ministre", a ajouté sur un ton enjoué celle qui fut aussi ministre de l'Intérieur, réputée pour son sérieux.

Ex-ministre des Femmes et des Egalités --un portefeuille "nécessaire" selon elle--, première femme à la tête du Parti conservateur et fondatrice du groupe de pression Women2Win, Mme May a démissionné de son poste de Première ministre en juillet 2019, en pleine crise du Brexit.

"Vous pouvez perdre une élection", a-t-elle déclaré, conseillant à une assemblée de femmes conquises de "persévérer" malgré les échecs et mettant en valeur les thèmes sur lesquels elle "continue de travailler" en tant que députée: les violences conjugales, l'esclavage contemporain et les questions sur la santé mentale.

Lors d'un échange avec l'ambassadrice émiratie aux Nations Unies Lana Nusseibah, Theresa May a également raconté comment, faute d'endroit pour se changer dans un avion alors qu'elle se rendait à un dîner, elle a revêtu sa tenue de gala dans le cockpit, improvisant une cabine d'essayage avec un drap et du ruban adhésif.

La Fashion Week s'ouvre à Londres, assombrie par le nouveau coronavirus

Des mannequins défilent lors de la Semaine de la mode à Londres, le vendredi 14 février 2020. (Grant Pollard/Invision/AP)

Assombrie par les craintes autour du coronavirus, la Fashion Week de Londres a débuté vendredi dans une ambiance morose, égayée par les silhouettes romantiques de Yuhan Wang, les robes glamour de 16Arlington pour qui a défilé l'actrice Lena Dunham.

Avant même son lancement, le British Fashion Council (BFC), l'organisme qui représente l'industrie de la mode britannique, a averti que le nombre de médias et détaillants chinois serait considérablement réduit en raison des restrictions de voyage.

Pour atteindre les Chinois, plus gros consommateurs de luxe au monde, la directrice du BFC, Caroline Rush, a annoncé vendredi un partenariat avec le média en ligne Business of Fashion China qui relaiera communiqués de presse, images et vidéos des défilés.

L'épidémie de Covid-19 a touché plus de 64.000 personnes et fait au moins 1.380 morts en Chine depuis son apparition en décembre. Neuf cas ont été recensés au Royaume-Uni.

Par mesure de précaution, des nettoyages en profondeur du principal lieu de défilés seront organisés quotidiennement.

L'épidémie du nouveau coronavirus "préoccupe clairement l'industrie de la mode", a dit à l'AFP Stephanie Phair, présidente du BFC. Burberry avait souligné au début du mois l'"impact négatif important" sur la demande de luxe en Chine, où la marque a dû fermer une vingtaine de boutiques.

Toutefois, selon Stephanie Phair, "la mode a déjà été confrontée à des défis et c'est une industrie résiliente".

Les répercussions économiques du nouveau coronavirus s'ajoutent aux inquiétudes liées au Brexit.

Sorti de l'Union européenne le 31 janvier, le Royaume-Uni est entré dans une période de transition pendant laquelle le pays va négocier sa nouvelle relation commerciale avec les Européens, un enjeu clé pour l'industrie de la mode, très internationale. Pour Stephanie Phair, il s'agit que "Londres reste ouverte".

- Lena Dunham mannequin -

Ouvrant le bal des défilés, Yuhan Wang, originaire de Weihai, en Chine, a présenté sa première collection solo, après être passée par l'incubateur de talents Fashion Week.

Robes longues légères et fleuries, dentelle omniprésente, les silhouettes inspirées de l'ère victorienne sont romantiques et bohèmes, dans cette collection empreinte de mélancolie, dont certains imprimés rappellent les nymphéas de Monet.

En ce jour de Saint-Valentin, 16Arlington a célébré l'amour et les corps féminins, s'inspirant des oeuvres du photographe d'origine chinoise Ren Hang, en s'amusant avec les contrastes avec des longues robes de soirée en dentelle délicate ornées de plumes et se terminant par des corsages en cuir. Et une surprise: Lena Dunham, actrice et créatrice de la série Girls, et fashionista revendiquée, a fait ses débuts de mannequin pour la marque.

"Lena est géniale! En plus d'être une amie chère, elle défend l'acceptation de soi et elle représente une force de changement", a dit à l'AFP en coulisses Marco Capaldo, cofondateur de la marque avec Kikka Cavenati.

Amour toujours, mais cette fois pour la reine d'Angleterre, qui a inspirée la styliste Hannah Weiland, de la marque Shrimps. Tartans écossais, caleçons beige de cavalière et cagoules en laine: les mannequins, sylphides, sont prêtes pour un weekend à Balmoral, la résidence d'Elizabeth II en Ecosse.

Autre styliste, autre icône: la reine du punk rock Vivienne Westwood a rendu hommage à Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks lors de la présentation de sa collection automne/hiver 2020/21, à la Serpentine Gallery, au coeur de Hyde Park.

"Je me saisis de la Fashion Week de Londres pour défendre les droits de l'Homme et la liberté d'expression", a expliqué dans un communiqué la créatrice, qui appelle à manifester dans huit jours pour demander la libération d'Assange, détenu à la prison de haute sécurité de Belmarsh à Londres, et menacé d'extradition vers les Etats-Unis qui l'accusent d'espionnage.

Présentant sa collection inspirée par les traditions britanniques et la comedia dell arte, tweed et corsets en pièces maîtresses, certains mannequins portaient des masques noirs et blanc représentant un visage d'homme décapité tandis qu'un pilori trônait au centre de cette exposition aux airs de happening.

Samedi, d'autres militants bousculeront la Fashion Week: les écologistes d'Extinction Rebellion qui dénoncent l'"exploitation de la planète, des gens et des animaux" par l'industrie de la mode.

UE: la bataille du budget post-Brexit est lancée

Les drapeaux de l'Union européenne battent au vent devant le siège de l'UE à Bruxelles, le mercredi 10 avril 2019. (AP Photo/Virginia Mayo)

Les négociations sur le budget à long terme de l'Union européenne sont entrées dans le vif du sujet avec la proposition du président du Conseil européen, Charles Michel, dévoilée vendredi, qui augure d'un sommet de confrontation entre les 27 jeudi prochain.

Toujours délicates, les discussions sur le "cadre financier pluri-annuel" qui fixe un plafond budgétaire à long terme, sont compliquées par le départ du Royaume-Uni, qui était le deuxième contributeur net aux dépenses européennes.

Pour atteindre un compromis entre les pays du Nord qui défendent un budget limité à 1% du revenu national brut (RNB) de l'UE d'un côté et les défenseurs des fonds de cohésion et de la politique agricole commune de l'autre, l'ex-Premier ministre belge a mis sur la table une offre de budget 2021-2027 à 1.094 milliards d'euros, soit 1,074% du RNB de l'UE.

Un montant peu ou prou similaire à la proposition fin 2019 de la Finlande qui assurait alors la présidence de l'Union, et avait suscité des critiques tous azimuts.

Charles Michel a consulté tous les leaders européens ces dernières semaines et convoqué un sommet extraordinaire jeudi pour tenter de rapprocher les positions sur un budget qui requiert l'unanimité des 27.

Le départ du Royaume-Uni le 31 janvier représente une perte de 75 milliards d'euros sur sept ans, selon la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen. Une somme qui doit être compensée en partie par les autres Etats, en particulier l'Allemagne.

La cheffe de l'exécutif européen a appelé mercredi à l'adoption rapide d'un budget suffisant pour financer ses priorités, réclamant "qu'au moins 25%" soit consacré à la lutte contre le changement climatique.

- Pression du Parlement -

Afin de mobiliser 500 milliards d'euros d'investissements supplémentaires pour le climat et le numérique, les deux priorités de la Commission, le président du Conseil préconise d'augmenter le capital de la Banque européenne d'investissement de 100 milliards pour accroître ses capacités de prêt.

Mais le projet de budget de Charles Michel est bien en-deçà de celui de la Commission, qui visait 1,114% du RNB (1.134 milliards d'euros à prix constants de 2018). Et encore plus de celle du Parlement, qui réclame 1,3%, et doit donner son accord par un vote à la majorité.

Vendredi soir, le président du Parlement, David Sassoli, a jugé "insatisfaisante" la proposition de Charles Michel, synonyme à ses yeux de "moins d'Europe".

"C'est une proposition qui risque de laisser l'Europe en retard non seulement sur ses propres objectifs, mais aussi sur d'autres acteurs de la scène internationale, tels que la Chine et les États-Unis", a déploré le responsable italien.

Jeudi les quatre principaux groupes du Parlement européen avaient écrit à Charles Michel pour menacer de mettre leur veto à un budget qui ne serait pas "fort et crédible" - mais sans mentionner de chiffre -, plaidant pour l'introduction de nouvelles "ressources propres" pour l'UE, c'est-à-dire des taxes européennes.

Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a réclamé jeudi "les fonds nécessaires aux politiques agricole et de cohésion" (aides aux régions les moins favorisées), "tout en permettant de financer les nouvelles priorités" (sécurité, migration, numérique, climat).

Le président français Emmanuel Macron avait prévenu début février qu'une "Europe qui a un budget autour de 1% (...) n'a pas de vraie politique".

La France, qui sera le deuxième contributeur net derrière l'Allemagne, est le premier bénéficiaire de la Politique agricole commune et soutient un montant inchangé de la PAC.

Une position éloignée de celle du Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, qui a rencontré vendredi à Paris Emmanuel Macron et dont le pays figure parmi les Etats membres dits "frugaux" (avec l'Autriche, le Danemark, la Suède), défendant un budget limité à 1%.

"Les Pays-Bas considèrent que l'UE doit maîtriser ses dépenses", a tweeté M. Rutte à l'issue de sa rencontre à l'Elysée.

L'Allemagne a jusqu'ici défendu cette ligne de 1% tout en se disant prête à aller au-delà sous certaines conditions.

Ces pays estiment que la part qu'ils doivent payer pour compenser le départ du Royaume-Uni est trop importante, et veulent protéger coûte que coûte leurs "rabais", mécanisme de correction pour récupérer de l'argent.

En face, les "amis de la cohésion", une quinzaine de pays d'Europe du Sud, centrale et orientale, s'inquiètent des coupes annoncées dans les politiques dites traditionnelles dont leurs pays sont bénéficiaires.

Athlétisme : Papa Massata Diack nie les accusations de corruption

Papa Massata Diack, au centre, fils de l'ancien président de l'IAAF Lamine Diack arrive au commissariat central de Dakar, au Sénégal, lundi 17 février 2016.

"Je n'avais (pas) besoin": lors de son inculpation au Sénégal en novembre, Papa Massata Diack, le fils du patron déchu de l'athlétisme mondial Lamine Diack, a réfuté les accusations de corruption sur fond de dopage en Russie. Il a expliqué qu'il était trop riche pour céder à la tentation.

Le fils de l'ancien président de la fédération internationale d'athlétisme (World athletics, ex-IAAF, 1999-2015), qui était aussi son conseiller marketing, est au centre des soupçons de la justice française dans cette affaire où il doit être jugé avec son père et quatre autres protagonistes. Tous sont soupçonnés d'avoir permis de retarder des sanctions contre des athlètes russes dopés, à partir de 2011, en échange de pots-de-vin.

"En autant d'années de collaboration avec l'IAAF (la fédération internationale d'athlétisme) et Dentsu-AMS (société détentrice des droits marketing de l'IAAF), j'ai gagné pas loin de 10 millions de dollars US (9,2 millions d'euros) de commission sur des contrats de sponsoring et de droits de TV, donc je n'avais (pas) besoin de solliciter les athlètes pour couvrir des cas de dopage", a déclaré Papa Massata Diack, dit "PMD", selon son audition devant un juge sénégalais, dont l'AFP a eu connaissance.

Cet interrogatoire du 7 novembre 2019 et d'autres pièces ont été renvoyés fin 2019 par la justice sénégalaise à la France, alors que les magistrats parisiens avaient délivré leur commission rogatoire internationale dès 2016. Cette arrivée tardive a obligé la justice à repousser au mois de juin le procès du clan Diack, qui devait démarrer le 13 janvier.

Devant le juge au Sénégal, Papa Massata Diack, 54 ans, a réfuté toutes les accusations "fallacieuses", tant celles de corruption que celle de s'être approprié plusieurs millions d'euros de manière indue sur des contrats de sponsoring de l'ancienne IAAF.

Son père, Lamine Diack, a reconnu durant l'enquête que les sanctions contre les athlètes russes avaient été échelonnées dans le temps, ce qui leur a permis de participer aux JO de Londres-2012 et aux Mondiaux de 2013. En échange, avait-il concédé, l'ex-IAAF a obtenu des droits télé et des sponsors plus généreux en Russie, ainsi qu'un financement d'1,5 million d'euros pour aider l'opposition sénégalaise à faire tomber par les urnes le président de l'époque, Abdoulaye Wade.

"Je n'ai participé à aucune discussion avec les Russes sur le financement des campagnes électorales et conteste les propos de mon père Lamine Diack à ce sujet", a lâché Papa Massata Diack, inculpé au Sénégal pour corruption et blanchiment en bande organisée. L'un de ses avocats, contacté par l'AFP, n'a pas donné suite dans l'immédiat.

France: le PSG à Amiens, derniers réglages avant Dortmund

L'attaquant brésilien du PSG, Neymar, avec l'attaquant français Kylian Mbappe, lors d'une séance d'entraînement au camp d'entraînement du Camp des Loges, le 17 septembre 2018.

Avant son grand rendez-vous à Dortmund mardi, le Paris SG achève un marathon de treize matches samedi à Amiens, lors de la 25e journée du championnat de France. Le vent de la Ligue des champions soufflera aussi dimanche entre Lille (4e) et Marseille (2e).

Le 8e de finale aller de la Ligue des champions, c'est mardi à Dortmund, mais auparavant Paris se rend à Amiens, avant-dernier de Ligue 1 qui n'a plus gagné depuis début novembre. L'occasion de réaliser des derniers réglages.

Si Thomas Tuchel devrait ménager ses troupes, comme en Coupe de France mardi à Dijon (6-1), il espère enregistrer le retour de Marquinhos, après ceux de Thiago Silva et Juan Bernat. Marco Verratti et Idrissa Gueye, ménagés cette semaine, pourraient également avoir du temps de jeu.

Reste à savoir si l'entraîneur allemand prendra le risque d'aligner Neymar, touché aux côtes depuis le 7 février, alors que la star brésilienne a déjà été privée sur blessure du 8e de finale retour en 2018 et des deux matches contre Manchester United au même stade en 2019.

- Le choc: Lille-Marseille -

Malade fin janvier, Lille a depuis enchaîné trois succès consécutifs qui ont replacé les Dogues dans la course pour la Ligue des champions.

Un nouvelle victoire face à Marseille dimanche (21h00), conjuguée à un faux pas de Rennes (3es) à Reims plus tôt dans la journée (17h00), placerait sur le podium, à six points de l'OM, les coéquipiers du buteur Victor Osimhen, qui devrait signer son retour.

Les Marseillais, tout juste éliminés de la Coupe de France par Lyon mercredi (1-0), n'ont plus que la place de dauphin et la C1 dans le viseur. Eux aussi jouent gros face à un concurrent qu'ils pourraient mettre à bonne distance en empochant les trois points.

Mais si l'OM ne perd plus en L1 depuis octobre, il alterne ces derniers temps courtes victoires et matches nuls, s'en remettant souvent au seul talent de Dimitri Payet. Le meneur de jeu, sorti par précaution contre l'OL (ischio-jambiers), espère répondre présent face aux Lillois.

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