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Le Venezuela dénonce des cyberattaques contre ses ambassades

Le président vénézuélien Nicolas Maduro lors d’un meeting de soutien à son gouvernement à Caracas, au Venezuela, le 7 février 2019.

Le ministère vénézuélien des Affaires étrangères a déclaré jeudi que les sites web de ses ambassades au Mexique et en Argentine avaient subi des cyberattaques en faveur de l'opposant Juan Guaido, autoproclamé président par intérim.

Des messages déclarant faussement que les ambassadeurs de ces deux missions diplomatiques avaient décidé de reconnaître M. Guaido ont été publiés sur leurs sites web, a indiqué le ministère dans un communiqué.

De faux messages de ce genre ont aussi été envoyés sur les pages web des représentations du Venezuela au Brésil, au Canada, en Colombie, en Russie, en Uruguay, au Guatemala, en Italie, en Egypte et au Costa Rica, selon les médias locaux.

Pendant plusieurs heures, on a ainsi pu voir sur la page web de l'ambassade à Buenos Aires un faux communiqué au nom du chargé d'affaires vénézuélien en Argentine, Juan José Valero, déclarant que ce dernier, "conformément aux décisions d'autres diplomates vénézuéliens dans la région", reconnaissait le Parlement "comme unique organe légitime" du Venezuela.

Le Parlement est la seule institution vénézuélienne contrôlée par l'opposition au président socialiste Nicolas Maduro. Son président, Juan Guaido, s'est proclamé le 23 janvier président par intérim du pays et il est reconnu comme tel par une quarantaine de pays.

Le ministère des Affaires étrangères a dénoncé "le piratage" des sites web des ambassades et a condamné "une politique criminelle de sabotage" visant à attaquer le pouvoir du président Maduro.

L'ambassadrice au Mexique, Maria Lourdes Urbaneja, a elle aussi condamné la cyberattaque contre la mission qu'elle dirige. Dans une vidéo publiée sur le compte Twitter de son ambassade, elle a proclamé son "absolue loyauté" au président Maduro.

Avec AFP

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Les Etats-Unis durcissent le ton face à l'Iran

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Trump ira en Corée du Sud après le G20

Le président Donald Trump s’adresse aux journalistes à la Maison-Blanche à Washington, le 22 juin 2019, avant d’embarquer dans Marine One pour le voyage à Camp David, dans le Maryland.

Le président américain Donald Trump se rendra ce week-end en Corée du Sud, après le sommet du G20, pour s'entretenir avec son homologue sud-coréen Moon Jae-in des négociations sur le nucléaire avec Pyongyang, actuellement dans l'impasse, a annoncé le bureau présidentiel à Séoul.

M. Trump s'envolera pour la Corée du Sud samedi à l'issue du G20 au Japon, ont précisé des responsables sud-coréens.

Cette visite intervient après un échange de lettres entre le président américain et le leader nord-coréen Kim Jong Un, ce dernier ayant qualifié d'"excellent" le contenu de la missive de Donald Trump, selon l'agence officielle nord-coréenne KCNA.

Le 11 juin, Donald Trump avait indiqué avoir reçu une lettre "magnifique" et "très chaleureuse" de Kim Jong Un, ajoutant qu'il continuait à faire confiance au Nord-Coréen malgré l'absence de progrès tangibles sur la dénucléarisation.

Un responsable sud-coréen a déclaré aux journalistes que M. Trump "envisageait" une visite dans la Zone démilitarisée (DMZ) mais qu'il n'y avait aucun projet de sommet trilatéral entre MM. Trump, Moon et Kim.

La péninsule coréenne a connu en 2018 une remarquable détente après des années de tensions relatives aux programmes balistique et nucléaire de Pyongyang. Cet apaisement a été marqué par une série de rencontres diplomatiques, dont deux sommets entre MM. Kim et Trump.

Mais le deuxième sommet entre les deux hommes, en février à Hanoï, s'est soldé par un fiasco retentissant et les négociations entre Américains et Nord-Coréens sont depuis dans l'impasse.

Kim Jong Un a reçu la semaine dernière en visite d'Etat Xi Jinping, premier président chinois à se rendre à Pyongyang en 14 ans.

Des experts ont vu dans cette visite de M. Xi, avant sa rencontre avec M. Trump en marge du G20, le signe de la volonté du président chinois de montrer l'influence dont Pékin continue à jouir en Corée du Nord.

Les protestations anti-extradition continuent à Hong
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Ko Min-jung, porte-parole de la présidence sud-coréenne, a déclaré que MM. Trump et Moon auraient des "discussions en profondeur sur les moyens d'établir un régime de paix permanente au travers de la dénucléarisation complète de la péninsule coréenne".

Les responsables américains parlent généralement spécifiquement de la "dénucléarisation de la Corée du Nord".

Ce sera la huitième rencontre entre M. Moon et M. Trump qui s'est pour la dernière fois rendu en Corée du Sud en novembre 2017, quand il n'avait pas pu se rendre sur la DMZ en raison d'un épais brouillard.

"M. Trump se rendra certainement sur la DMZ si le temps le permet parce que c'est le lieu où l'on peut observer directement la baisse des tensions militaires entre les deux Corées", a déclaré à l'AFP Koh Yu-hwan, professeur d'études nord-coréennes à l'Université Dongguk University de Séoul.

"Se rendre sur la DMZ pourrait être une façon de réaffirmer l'importance du processus de dénucléarisation".

Mais il serait "stupéfiant" que M. Trump y rencontre M. Kim, a-t-il dit, en raison de "l'impasse dans les discussions sur le nucléaire".

Mondial-2019: La France au rendez-vous, les Anglaises battent les Camerounaises

L'attaquante française Viviane Asseyi (R) affronte la milieu de terrain française Grace Geyoro lors de la rencontre de football entre la France et le Brésil, le 23 juin 2019, au stade Oceane à Le Havre, au nord-ouest de la France.

Le rendez-vous avec les Américaines est pris: La France a décroché son billet au bout du suspense pour le quart de finale le plus attendu de cette Coupe du monde de football féminin, en battant le Brésil (2-1), dimanche au Havre.

Les Tricolores ont eu bien chaud face à des Brésiliennes solides techniquement et qui avaient clairement haussé leur niveau de jeu par rapport aux matches du premier tour. Mais elles ont su aller au bout d'elles-mêmes, pour inscrire le but décisif à l'entame de la seconde période de la prolongation.

Malgré un match haché par les fautes, les Bleues ont su démontrer qu'elles avaient les épaules pour assumer leur statut de favorites. Et espérer peut-être battre les tenantes du titre américains, vendredi.

Il ne reste plus aux coéquipières d'Alex Morgan qu'à valider leur qualification en battant des Espagnoles prêtes à en découdre lundi.

Dans l'autre affiche de ces huitièmes, la logique a été respectée avec une large victoire (3-0) des Anglaises, 3e mondiales, face au Cameroun, 46e. Malgré les coups de sang des Lionnes indomptables, qui ont à deux reprises refusé de reprendre le jeu pour contester les décisions de la VAR en leur défaveur, l'Angleterre file en quart pour la cinquième fois de son histoire.

Elle y retrouvera un adversaire coriace, avec les Norvégiennes venues à bout aux tirs aux buts de l'Australie samedi soir.

Le tableau des quarts de finale:

Jeudi 27/06

(21H00/19H00 GMT)

Norvège - Angleterre

Vendredi 28/06

(21H00/19H00 GMT)

France - Etats-Unis ou Espagne

Samedi 29/06

(18H30/16H30 GMT)

Allemagne - Suède ou Canada

Les 8e de finale restant à jouer:

Lundi 24 juin

(18H00/16h00 GMT) Espagne - Etats-Unis (21H00/19h00 GMT) Suède - Canada

Mardi 25 juin

(18H00/16h00 GMT) Italie - Chine

(21H00/19h00 GMT) Pays-Bas - Japon

La solidarité congolaise jusqu'au Texas

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Trump et Trudeau font front commun pour l'accord commercial avec le Mexique

Donald Trump et Justin Trudeau à la Maison Blanche à Washington le 13 février 2017.

Un an après le spectaculaire clash du G7 au Québec, Donald Trump et le Premier ministre canadien ont fait cause commune jeudi pour défendre un accord commercial trilatéral avec le Mexique, que les démocrates américains hésitent à endosser.

Dans le bureau ovale avec Justin Trudeau et sous le feu roulant des questions de journalistes plus intéressés par les tensions avec l'Iran, le président américain a néanmoins souligné que l'accord commercial qu'il a arraché au Canada et au Mexique --l'AEUMC-- permettra non seulement de créer de nombreux emplois mais aussi au trio d'être plus compétitif face au reste du monde.

M. Trump a vanté l'accord conclu l'année dernière. Les trois pays "ne se font plus tellement concurrence", a-t-il estimé.

"Cela nous met dans une position où nous ne nous faisons plus concurrence mais nous concourrons contre le reste du monde", a insisté le président, qui avait forcé la renégociation de l'Alena, l'accord de libre-échange en vigueur entre les trois pays depuis 1994, l'estimant injuste et tueur d'emplois américains.

Le Mexique a ratifié l'accord mercredi. Le Canada pour sa part est prêt mais juge prudent d'agir seulement quand les Américains franchiront eux aussi le pas.

Pour l'heure, la ratification pose problème à Washington où les démocrates, majoritaires à la Chambre des représentants, restent sur la défensive et veulent des aménagements.

Il y a aussi une réticence à donner au président une victoire politique alors que la campagne pour la présidentielle de 2020 est lancée.

Justin Trudeau, qui est intervenu pendant la rencontre avec la presse dans le bureau ovale pour se féliciter de l'abandon par l'administration Trump de taxes punitives sur l'acier et l'aluminium, doit rencontrer dans l'après-midi les responsables des deux partis au Congrès pour les convaincre de la nécessité d'adopter rapidement le nouvel accord commercial.

Auparavant, M. Trudeau aura eu un déjeuner de travail avec Donald Trump et les conseillers des deux hommes.

Aucune conférence de presse commune n'est prévue.

"Beaucoup de travail à faire avec le président américain sur le commerce, la ratification du nouvel ALENA", a tweeté M. Trudeau à son arrivée mercredi à Washington.

Le nouvel accord de libre-échange nord-américain (AEUMC) doit permettre aux trois pays de continuer de s'échanger des milliards de biens et services sans droits de douane.

La Chine sera aussi au menu des discussions. Les tensions sont vives entre Ottawa et Pékin depuis l'arrestation en décembre d'une dirigeante du géant chinois des télécoms Huawei, à la demande des Etats-Unis.

Or M. Trump a prévu de rencontrer son homologue chinois Xi Jinping la semaine prochaine à Osaka en marge du sommet du G20.

La procédure d'extradition de Meng Wanzhou, qui peut prendre plusieurs années, doit débuter formellement début 2020 devant le tribunal de Vancouver. La justice se prononcera sur la validité de la demande américaine mais la décision finale reviendra au ministre canadien de la Justice David Lametti.

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