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Port du masque obligatoire dans les transports publics au Chili

Métro de Santiago, le 20 mars 2020, avant l'obligation du port du masque dans les transports publics décrétée le 6 avril. (Photo AP/Esteban Felix)

Le gouvernement chilien a décrété obligatoire le port du masque dans les transports publics. Le pays a enregistré 4.815 infections au coronavirus, dont 37 décès.

"Le port du masque devient obligatoire dans le transport public et privé rémunéré", a déclaré lundi la sous-secrétaire à la Santé, Paula Daza.

Les bus, taxis et le métro de Santiago sont concernés par la mesure, ainsi que les vols nationaux qui continuent d'opérer. Depuis dimanche, toutes les autorités apparaissent en public avec un masque.

Le Chili, où le premier cas de Covid-19 a été déclaré le 3 mars, a pris diverses mesures de restrictions, dont un confinement obligatoire dans certains quartiers de la capitale et le dépistage en masse.

Le pays a d'ores et déjà réalisé 54.864 tests, un nombre record en Amérique latine, selon le gouvernement chilien. Il enregistre également un des plus bas taux de mortalité de la région.

L'archevêque de Panama lance la Semaine Sainte en hélicoptère

Le pape François s’adressant aux évêques, flanqué de l’archevêque de Panama Jose Domingo Ulloa (G) et de l’archevêque de San Salvador Jose Luis Escobar Hélas, à l’église Saint-François d’Assise, Panama, 24 janvier 2019. (AP Photo/Alessandra Tarantino)

Mgr José Domingo Ulloa est monté dimanche à bord d'un hélicoptère avec un buste de la Vierge et un ostensoir pour une bénédiction depuis les airs pour cause de coronavirus.

Masque sur le visage, il venait de célébrer une messe sans public dans un hangar d'un des aéroports de la capitale panaméenne, situé sur une ancienne base militaire, alors que les églises sont fermées au Panama.
Il a ensuite survolé la ville de Panama et les alentours, où certains habitants avaient placé des branches et des feuilles de palmier pour recevoir la bénédiction.

"Nous souhaitons également animer la vie des croyants avec cette dimension spirituelle", a déclaré Mgr Ulloa avant de monter à bord de l'hélicoptère. "Nous sommes en train de vivre quelque chose d'inédit dans l'histoire du christianisme, célébrer la Semaine Sainte sans public dans nos temples", a-t-il ajouté.

Le Panama a fermé ses frontières, suspendu les classes, interdit l'entrée aux étrangers et mis en place un confinement obligatoire, avec des sorties limitées à deux heures par jour pour les achats essentiels. Depuis cette semaine, les hommes sont autorisés à quitter leur domicile pour se rendre au supermarché ou à la pharmacie le mardi, le jeudi et le samedi, tandis que les femmes peuvent le faire le lundi, le mercredi et le vendredi. Et le dimanche, personne ne sort.

Ce dimanche des Rameaux n'a pas fait exception, avec des rues très silencieuses, hormis quelques chants chrétiens sortis des fenêtres des habitations lors de cette bénédiction hors du commun. Ce pays d'Amérique centrale d'un peu plus de quatre millions d'habitants comptait dimanche 1.988 cas officiellement recensés de Covid-19, dont 54 décès.

Sur Twitter, des Panaméens ont critiqué l'utilisation d'un hélicoptère financé par le contribuable pour une célébration religieuse.

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Coronavirus: Le Panama et le Pérou réglementent les sorties sur la base du sexe

Bénévole du Plan de solidarité du Panama portant un masque alors qu’il livre de la nourriture aux familles à faible revenu du quartier El Chorrillo de Panama City en période de pandémie de coronavirus, 1er avril 2020. (Photo Luis Acosta/AFP)

Une moitié de la semaine, seuls les hommes peuvent sortir faire des courses. L'autre, c'est au tour des femmes. Ces deux pays d'Amérique latine disent avoir mis en place cette mesure pour combattre la pandémie de coronavirus.

Jusqu'à présent, le Panama avait fermé ses frontières, suspendu les classes, interdit l'entrée aux étrangers et mis en place un confinement obligatoire, avec des sorties limitées à deux heures par jour pour les achats essentiels. La décision, prise lundi, est entrée en vigueur mercredi. Ces nouvelles mesures doivent durer deux semaines.

Désormais, les hommes sont autorisés à quitter leur domicile pour se rendre au supermarché ou à la pharmacie le mardi, le jeudi et le samedi, tandis que les femmes peuvent le faire le lundi, le mercredi et le vendredi. Et le dimanche, personne ne sort, sans exception.

Les autorités panaméennes dénoncent le non-respect des mesures de confinement prises par les autorités depuis le 24 mars. Le "mécanisme le plus simple" à mettre en place pour réduire le nombre de personnes dans la rue était donc "d'attribuer certains jours pour circuler aux femmes et certains jours pour circuler aux hommes", a estimé le ministre de l'Intérieur Juan Pino.

La communauté des personnes transgenres dit craindre des arrestations. L'Association des hommes et femmes neufs du Panama (AHMNP), qui défend les droits de la communauté LGBT+, dénonce "l'effroi" provoqué par cette mesure.

Ces jours-ci, les barrages de police et les contrôles se sont multipliés dans les rues de la capitale panaméenne. Des vigiles contrôlent aussi l'identité des clients à l'entrée des supermarchés.

Le président péruvien Martin Vizcarra a annoncé jeudi soir une mesure identique, jusqu'à la fin du confinement prévue le 12 avril. Trois jours de sortie pour les hommes (lundi, mercredi, vendredi), trois jours également pour les femmes (mardi, jeudi, samedi) et le dimanche, aucune sortie pour personne comme au Panama.

M. Vizcarra a souligné que les militaires et policiers qui patrouillent devraient respecter les homosexuels et transsexuels.

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