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Rand Paul jette l'éponge dans la course à l'investiture républicaine

Rand Paul (archives)

Le candidat républicain à la primaire pour la présidentielle américaine, a annoncé qu'il mettait un terme à sa campagne, après des résultats décevants lors des premiers votes de l'Iowa.

"Cela a été un honneur incroyable de mener une campagne pour la Maison Blanche ancrée sur des principes. Aujourd'hui je vais m'arrêter là où j'ai commencé, prêt à défendre la cause de la Liberté", a-t-il notamment écrit dans un communiqué.

Le sénateur du Kentucky (centre-est), 53 ans, se décrit lui-même comme un libertarien qui met en avant les libertés individuelles. Il avait été en pointe dans la lutte contre la récolte de renseignements par l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA), et avait ainsi une solide cote de popularité auprès des défenseurs des libertés et des libertariens.

Il avait été l'un des premiers à se lancer dans la course à la présidence et avait même brièvement été en tête des sondages il y a quelques mois.

Cependant, dans les "caucus" de l'Iowa lundi, les premiers votes populaires pour les primaires, il n'a rassemblé que 4,5% des voix, terminant en cinquième position.

"Même si aujourd'hui je suspends ma campagne pour la présidence, la lutte est loin d'être terminée", reprend Rand Paul. "Je vais continuer à porter la torche de la Liberté au Sénat des Etats-Unis et j'espère avoir le privilège de représenter le peuple du Kentucky pour un nouveau mandat".

Après ce retrait il reste 10 candidats dans le camp républicain, et deux chez les démocrates.

Avant lui, l'ancien gouverneur de l'Arkansas, Mike Huckabee, avait également annoncé qu'il renonçait à l'investiture républicaine dans la foulée du vote de l'Iowa.

Le prochain vote des primaires se déroulera mardi dans le New Hampshire (nord-est).

Avec AFP

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Sanctions américaines contre Abass Sidiki, chef de la milice des 3R en RCA

Un soldat monte la garde près d'anciens enfants soldats anti-Balaka attendant d'être libérés d'un camp à Batangafo, en République centrafricaine, 28 août 2015. AFP PHOTO / EDOUARD DROPSY

Le Trésor américain a imposé des sanctions contre Bi Sidi Souleymane alias Sidiki Abbas, le chef de la milice dite des "3R" (Retour, Réclamation et Réhabilitation) en République centrafricaine, a-t-on appris vendredi de source officielle.

Ces sanctions font suite à des mesures similaires prises par le Conseil de sécurité des Nations unies, selon un communiqué du Trésor.

D’après les autorités américaines, le groupe 3R aurait tué, torturé, violé et déplacé des milliers de civils depuis 2015 et M. Souleymane aurait lui-même participé à ces exactions.

Par ailleurs, le Comité des sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies pour la RCA a mis en place un gel des avoirs et une interdiction de voyager à l'encontre de M. Souleymane.

Selon les lois américaines, désormais les avoirs de M. Souleymane aux États-Unis ou sous le contrôle de ressortissants américains sont systématiquement gelés.

Pour rappel, la milice 3R le groupe armé le plus imposant en Centrafrique. Son chef, M. Souleymane, est un Camerounais qui se positionne comme le défenseur des peuples peuls, selon plusieurs sources concordantes.

Le Sénat adopte un projet de loi qui interdit le téléchargement de TikTok

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L'État de New York demande à la justice de dissoudre le puissant lobby pro-armes NRA

Le président américain Donald Trump annonce que les États-Unis abandonneront le traité sur l'armement signé sous l'administration Obama lors d'un discours à la National Rifle Association à Indianapolis, Indiana, États-Unis, le 26 avril 2019.  REUTERS/Lucas Jackson 

L'Etat de New York a annoncé jeudi qu'il portait plainte contre le lobby pro-armes NRA et son influent patron Wayne LaPierre pour fraude financière, avec pour objectif la dissolution de ce puissant groupe conservateur.

La procureure générale de New York, Letitia James, a affirmé que M. LaPierre et trois autres hauts responsables du lobby avaient utilisé les contributions et dons des membres pendant des années comme "leur propre tirelire", dépensant des dizaines de millions de dollars en violation des lois régissant les organisations à but non lucratif.

Les quatre dirigeants ont "en gros pillé les biens" du groupe, a déclaré Mme James, à tel point que ce lobby qui a injecté des millions de dollars dans les campagnes électorales républicaines au fil des ans est aujourd'hui quasiment insolvable.

Selon la procureure, M. LaPierre a entre autres illégalement utilisé des fonds de la NRA pour régulièrement emmener sa famille aux Bahamas pour des vacances de luxe.

Le patron a aussi, a précisé Mme James, accepté des cadeaux onéreux et des voyages de la part de fournisseurs de la NRA, et s'est donné 17 millions de dollars pour sa retraite sans l'accord du conseil d'administration de l'organisation.

"L'influence de la NRA est telle que l'organisation a échappé aux contrôles pendant des décennies, alors que ses hauts dirigeants se mettaient des millions de dollars dans les poches", a déclaré la procureure générale de New York.

"La NRA est pleine de fraudes et d'abus et c'est pourquoi nous cherchons aujourd'hui à la dissoudre, parce qu'aucune organisation n'est au-dessus des lois", a-t-elle ajouté.

Selon le quotidien New York Daily News, en plus de la demande de dissolution de l'association, Mme James exige aussi une restitution totale des fonds prétendument détournés par les quatre responsables de la NRA dont M. LaPierre. La plainte demande aussi une interdiction formelle de siéger au conseil d'administration de toute organisation caritative à New York pour les quatre.

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