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RDC

Epidémie Ebola : une urgence sanitaire mondiale pour l'OMS

Le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus au milieu du personnel des agences des Nations unies chargées de la lutte contre Ebola à Beni, Nord-Kivu, RDC, 8 novembre 2018.

L’organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré mercredi que l'épidémie d'Ebola, qui a fait près de 1.700 morts depuis l'été dernier en République démocratique du Congo, était désormais une "urgence" sanitaire mondiale.

Le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a indiqué qu'il "était temps pour le monde de prendre acte" de l'épidémie, mais il a recommandé que les frontières de la RDCongo avec ses voisins restent ouvertes.

L'agence spécialisée de l'ONU sur la santé a pris sa décision après la découverte d'un cas mortel dans la deuxième ville de la RDC, Goma, située à la frontière avec le Rwanda. En juin, deux cas avaient également été détectés en Ouganda voisin.

L'urgence sanitaire mondiale est une mesure exceptionnelle, qui n'a été décrétée que quatre fois seulement par l'OMS: en 2009 pour la grippe H1N1, en 2014 pour la poliomyélite, en 2014 pour l'épidémie d'Ebola qui a fait plus de 11.300 morts dans trois pays d'Afrique de l'Ouest (Liberia, Guinée, Sierra Leone) et en 2016 pour le virus Zika.

Les experts du Comité d'urgence réunis à Genève depuis mercredi midi ont exprimé leur "déception au sujet des retards dans le financement" de l'aide.

"Il est crucial que les Etats n'utilisent pas le statut d'urgence mondiale comme excuse pour imposer des restrictions au commerce et aux déplacements qui auraient un impact négatif sur la réponse (sanitaire) et sur la vie de la population dans la région", a souligné le Professeur Robert Steffen, chef du Comité d'urgence de l'OMS.

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Tshisekedi veut voir clair dans le secteur minier congolais

Le président Félix Tshisekedi à Lubumbashi, Haut-Katanga, 12 mai 2021, (Twitter/Présidence RDC)

Le président Félix Tshisekedi est arrivé mercredi à Lubumbashi, chef-lieu de l’ancienne province stratégique du Katanga, riche en minerais.

Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a promis de voir plus clair dans les pratiques des exploitants des concessions minières dans le pays.

M. Tshisekedi, qui a pris ses fonctions en 2019 et cherche à être réélu en 2023, s'exprimait à l'occasion d'un voyage dans la région du Katanga, riche en minerais.

"Ceux qui viennent exploiter s'enrichissent, et nous les propriétaires des minerais, nous restons toujours pauvres. Ces choses sont finies", a déclaré le chef de l'État.

Le gouvernement, mis en place il y a un mois, après la rupture de la coalition avec l’ancien président Joseph Kabila et la constitution d’une nouvelle majorité, a déclaré vouloir réunir au moins 12 milliards de dollars chaque année pour réaliser son programme d’action.

Mais il n'est pas sûr que les caisses de l'État ont du répondant.

"Dans l'avenir immédiat, le Congo sera au centre des convoitises, au centre des stratégies du monde entier pour le cobalt et le cuivre et d'autres minerais qu'on regorge. Mais c'est anormal que nous, les congolais nous puissions continuer à souffrir", a expliqué aux Katangais M. Tshisekedi.

M. Tshisekedi avait annoncé, avant de devenir président, qu’il renégocierait les contrats miniers.

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M. Tshisekedi a aussi remercié les Katangais de ne pas avoir suivi des "sorciers" qui s’activent à vouloir séparer le pays.

La région fait en fait l’objet d’attaques répétés de sécessionnistes appelés Bakata Katanga.

Des craintes s’étaient aussi élevées après la rupture avec l’ancien président Kabila qui s’était installé près de quatre mois dans la région avant de regagner Kinshasa il y a deux semaines.

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