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États-Unis

L'action du FBI menacée par le "shutdown"

L'ancien siège du FBI à Washington le 30 novembre 2017.

Les agents du FBI ont prévenu jeudi que le "shutdown", la paralysie partielle des administrations américaines qui dure depuis près de trois semaines, menaçait leur possibilité d'enquêter sur les crimes et d'assurer leurs effectifs.

"Les agents spéciaux continuent de travailler pour les Américains sans être payés, et la direction du FBI fait tout ce qu'elle peut pour financer les opérations du FBI avec des ressources de plus en plus limitées -- cette situation n'est pas tenable dans la durée", a déclaré la FBI Agents Association.

"Le travail important" réalisé par le Federal Bureau of Investigation (FBI) "a besoin d'être financé immédiatement", poursuit l'association, qui représente environ 13.000 agents spéciaux en exercice. Ceux-ci sont au coeur de la puissance d'investigation du FBI, enquêtant sur des crimes violents ou financiers comme sur les affaires d'espionnage ou de terrorisme.

L'association a averti, dans un texte adressé à la Maison Blanche et aux leaders du Congrès, que la paie manquante de la mi-janvier, due au "shutdown", pourrait porter atteinte aux finances des agents.

"Le non remboursement de dettes pourrait créer des délais dans l'obtention ou le renouvellement des habilitations de sécurité, et pourrait même disqualifier des agents de continuer à servir dans certains cas", écrit-elle.

"L'insécurité financière causée par le non financement du FBI pourrait conduire des agents du FBI à considérer des options de carrière qui procureraient plus de stabilité à leurs familles", ajoute-t-elle.

Le "shutdown" a démarré le 22 décembre après le rejet par le président Donald Trump d'un projet de budget ne comprenant pas les plus de 5 milliards de dollars qu'il réclame pour la construction d'un mur à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique.

Près de 800.000 fonctionnaires américains sont ainsi au chômage technique ou forcés de travailler sans être payés. Des millions de contractuels sont également touchés.

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Washington et Londres déplorent les décisions de la Cour Constitutionnelle congolaise

Le Président de la Cour constitutionnelle de la République démocratique du Congo, Noël Funga (C), à Kinshasa, le 15 janvier 2019.

Les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Suisse et le Canada, ont déploré vendredi "l'aggravation des tensions politiques en République démocratique du Congo" dues aux "récentes décisions de la Cour constitutionnelle" qui a invalidé l'élection de députés de l'opposition.

"Les récentes décisions de la Cour constitutionnelle, prises en dehors des échéances prescrites par la loi, nuisent à un climat politique apaisé", indique une "déclaration commune" des quatre chefs de mission à Kinshasa.

"Nous regrettons vivement l'incertitude et la méfiance créées par ces décisions", insistent Washington, Londres, Berne et Ottawa.

"Nous condamnons les confrontations récentes et appelons les acteurs politiques du pays à proscrire l'usage de toute forme de violence", ajoute leur déclaration commune.

La Cour constitutionnelle a annulé cette semaine les élections de plus de 30 parlementaires, "la plupart d'entre eux étant des membres de l'opposition", est-il rappelé.

Ces parlementaires sont plus particulièrement membres de la coalition Lamuka de l'opposant Martin Fayulu, qui revendique la victoire à l'élection présidentielle du 30 décembre et refuse de reconnaître l'élection de son ex-allié dans l'opposition, Félix Tshisekedi, proclamé vainqueur de l'élection.

En réaction aux décisions de la Cour constitutionnelle, M. Fayulu a annoncé "la suspension des activités parlementaires de tous les parlementaires de Lamuka (sa coalition) jusqu'à nouvel ordre".

Lamuka a organisé jeudi un sit-in devant la Cour constitutionelle à Kinshasa et prévoit d'autres actions dans tout le pays le dimanche 30 juin, jour de la fête de l'Indépendance.

M. Fayulu a accusé l'actuel chef de l'Etat, Félix Tshisekedi, et son prédécesseur, Joseph Kabila, de "forfaiture" et d'avoir "assassiné l'Etat de droit".

L'Union européenne (UE) ne s'est pas associée à la déclaration commune alors qu'elle a dans le passé signé des prises de position communes sur la RDC avec les quatre pays signataires.

L'UE a sanctionné une quinzaine de personnalités congolaises début 2017 à l'époque où l'ancien président Kabila était encore au pouvoir au-delà de la fin de son mandat constitutionnel.

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