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Kim Jong Un: les tirs de missiles sont un "avertissement" à Séoul

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un.

La Corée du Nord a annoncé vendredi que deux missiles lancés sous la supervision de Kim Jong Un étaient des nouvelles armes tactiques, un "avertissement solennel" à la Corée du Sud en raison de ses projets d'exercices conjoints avec les Etats-Unis.

Les tirs de jeudi représentaient les premiers essais de missile depuis la rencontre impromptue le mois dernier entre Donald Trump et Kim Jong Un dans la Zone démilitarisée (DMZ) qui divise la péninsule. Le président américain et le dirigeant nord-coréen avaient alors convenu de reprendre les discussions.

Mais cet engagement ne s'est pour l'heure pas concrétisé et Pyongyang a averti récemment que le processus pourrait dérailler si les manoeuvres conjointes se déroulaient comme prévu en août.

L'agence officielle nord-coréenne KCNA n'a apporté aucune précision technique sur les engins en question, mais a déclaré qu'il s'agissait d'un "système d'arme ultra-moderne". Ces essais constituent "un avertissement solennel aux militaires bellicistes sud-coréens" qui persistent dans leur volonté de mener les exercices conjoints "malgré notre avertissements répétés".

Près de 30.000 soldats américains sont déployés en Corée du Sud et les exercices annuels qu'ils mènent avec des dizaines de milliers de soldats sud-coréens ne manquent jamais de courroucer Pyongyang. Le Nord les considère comme la répétition générale d'une invasion de son territoire.

D'après les évaluations de l'armée sud-coréenne, les deux missiles de courte portée tirés jeudi ont parcouru respectivement 450 et 700 kilomètres avant de s'abîmer en mer entre la péninsule coréenne et le Japon.

Le ministre japonais de la Défense a parlé de tirs "extrêmement regrettables", le Bureau de la sécurité nationale sud-coréenne s'est déclaré "profondément préoccupé" et les Etats-Unis ont réclamé l'arrêt des "provocations".

D'après KCNA, Kim Jong Un a déclaré que les nouveaux missiles "perfectionnés" étaient capables de voler à basse altitude, ce qui les rends difficile à intercepter. Il a mis en garde Séoul contre la tentation "d'ignorer l'avertissement" implicite qu'ils représentent.

- Tactique de négociation-

Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a dit considérer que les discussions de travail avec Pyongyang auraient lieu comme prévu, et que les derniers essais constituaient une tactique de négociation.

"Tout le monde tente de se préparer aux négociations et d'avoir de l'influence, et de créer des risques pour l'autre partie", a-t-il dit dans une interview avec Bloomberg Television.

"Nous restons convaincus qu'il y a un moyen d'avancer sur la voie de la diplomatie, une solution négociée à tout ceci", a-t-il déclaré, ajoutant qu'il ne s'inquiétait pas du retard pris pour revenir à la table des négociations.

"Si ça prend deux ou quatre semaines, c'est ainsi."

Pyongyang avait déjà lancé en mai des engins similaires de courte portée, ses premiers tests depuis novembre 2017.

Mais Donald Trump les avaient balayés d'un revers de la main. Il s'agissait de "quelque chose de très standard" qui n'aurait aucune répercussion sur ses relations avec le dirigeant nord-coréen, avait alors estimé le président américain.

Les derniers tirs se sont produits au lendemain d'une visite à Séoul du conseiller américain à la Sécurité nationale John Bolton, un tenant de la ligne dure régulièrement dénoncé par les médias officiels nord-coréens.

Avec AFP

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Washington et Moscou tentent de stabiliser leurs relations

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Tokyo sous le choc: fin de parcours pour Simone Biles et Naomi Osaka

Image composite de Naomi Osaka (à gauche) et Simone Biles.

Les fans des Jeux olympiques de Tokyo ont subi un double choc ce mardi avec le départ inattendu de deux athlètes féminines très populaires : la gymnaste américaine Simone Biles et la joueuse de tennis japonaise Naomi Osaka.

La championne olympique de gymnastique en titre, Simone Biles, est exclue de la finale par équipes "pour des raisons médicales", selon l'Agence France Presse, citant une source au sein de la délégation américaine à Tokyo. Il n'est pas certain qu'elle revienne pour les épreuves individuelles, ajoute la même source.

La star américaine de 24 ans, considérée comme la plus grande gymnaste de tous les temps, s'est entretenue avec un entraîneur après son saut. Elle a ensuite quitté le sol de la compétition avec le médecin de l'équipe.

Simone Biles est revenue quelques minutes plus tard avec sa jambe droite enveloppée. Elle a enlevé les poignées de sa barre, embrassé ses coéquipières avant d'enfiler une veste et un pantalon de survêtement.

La gymnaste américaine Simone Biles, le mardi 27 juillet 2021, à Tokyo.
La gymnaste américaine Simone Biles, le mardi 27 juillet 2021, à Tokyo.

Les Américaines seront obligées de terminer le reste de la compétition sans elle, ce qui pourrait entraver sérieusement leur tentative de remporter un troisième titre olympique consécutif.

Élimination surprise de Naomi Osaka

Mardi également, la superstar japonaise Naomi Osaka a été battue de manière inattendue par Marketa Vondrousova, de la République tchèque, lors du troisième tour de la compétition de tennis.

"Masaka" (impossible!) ont titré en une plusieurs journaux japonais.

La joueuse de tennis japonaise Naomi Osaka, quitte le court central après avoir été battue par Marketa Vondrousova, de la République tchèque, mardi 27 juillet 2021, à Tokyo, au Japon.
La joueuse de tennis japonaise Naomi Osaka, quitte le court central après avoir été battue par Marketa Vondrousova, de la République tchèque, mardi 27 juillet 2021, à Tokyo, au Japon.

Une déception qui survient quatre jours seulement après que Naomi Osaka a captivé l'attention mondiale lorsqu'elle a arpenté les marches pour allumer la vasque olympique, marquant l'ouverture officielle des Jeux.

L'onde de choc s'est aussi ressentie en bourse, avec la chute des actions de Yonex, fabricant japonais de raquettes de tennis, l'un des principaux sponsors de Naomi Osaka.

Afghanistan: l'ONU redoute un nombre de victimes civiles sans précédent en 2021

Un policier afghan surveille le poste de contrôle à la périphérie de Kaboul, en Afghanistan, le 13 juillet 2021.

L'ONU craint qu'un nombre "sans précédent" de civils soient tués ou blessés en 2021 en Afghanistan en cas de poursuite des combats, lesquels se sont intensifiés depuis le déclenchement en mai d'une offensive généralisée des talibans.

Dans son rapport sur les victimes civiles au premier semestre 2021, la mission de l'ONU en Afghanistan (Unama) dit s'attendre à ce que l'année en cours soit la plus meurtrière pour les civils afghans depuis 2009, date à laquelle a commencé ce comptage.

"Les pertes civiles en Afghanistan au premier semestre 2021 ont atteint des niveaux records, avec une hausse particulièrement brutale (du nombre) des morts et des blessés depuis mai, quand les forces internationales ont entamé leur retrait et que les combats se sont intensifiés après l'offensive des talibans", note l'Unama.

La représentante spéciale de l'ONU à Kaboul, Deborah Lyons, a prévenu dans un communiqué qu'un "nombre sans précédent de civils afghans vont périr et être gravement blessés cette année si l'intensification de la violence n'est pas jugulée".

Mme Lyons "implore les talibans et les dirigeants afghans de tenir compte de la trajectoire sinistre et effrayante que prend le conflit et de son effet dévastateur sur les civils" et les appelle à "intensifier (leurs) efforts" de négociations.

"La poursuite d'une solution militaire ne fera qu'accroître les souffrances du peuple afghan", souligne-t-elle, alors que les pourparlers entre gouvernement afghan et talibans, ouverts en septembre 2020 au Qatar, n'ont pour l'heure connu aucune avancée.

Selon l'Unama, 1.659 civils ont été tués et 3.254 blessés au cours des six premiers mois de l'année, 47% de plus qu'au premier semestre 2020. Près de la moitié de ces victimes sont des femmes et des enfants.

Près de la moitié des victimes civiles de l'ensemble du premier semestre, a été enregistrée au cours des deux seuls mois de mai et juin, les deux premiers de l'offensive tous azimuts des talibans à travers le pays (783 civils tués, 1.609 blessés).

- "Afghans contre Afghans" -

Les groupes antigouvernementaux sont responsables de 64% des victimes civiles enregistrées au premier semestre 2021: 39% sont attribuables aux talibans, 9% au groupe État islamique et 16% à des "éléments indéterminés", selon la mission onusienne.

L'Unama dénonce notamment les assassinats ciblés de fonctionnaires civils, défenseurs des droits humains, membres de la presse, chefs religieux et travailleurs humanitaires perpétrés par ces groupes et la recrudescence d'attaques délibérées visant les membres de la minorité chiite, principalement issus de la communauté hazara.

Les talibans ont rejeté dans un communiqué le contenu du rapport: "Au cours des six derniers mois, les combattants (talibans) n'ont délibérément tué aucun civil où que ce soit, ou mené des attaques ayant pu conduire à la mort de civils".

Ils accusent "au contraire, les bombardements aveugles à grande échelle" des forces afghanes d'avoir "visé des civils" et "tué des milliers d'entre eux".

L'Unama attribue aux forces pro-gouvernementales la responsabilité de 25% des victimes civiles, dont l'essentiel aux forces de défense et de sécurité.

Dans 11% des cas, les responsables n'ont pu être identifiés.

Human Rights Watch a récemment fait part "d'indices croissants" d'atrocités commises envers des civils par les talibans dans les zones dont ils se sont emparées, notamment le district méridional de Spin Boldak, près de la frontière pakistanaise.

Sans faire référence au rapport onusien, le porte-parole des forces afghanes de sécurité, Ajmal Omar Shinwari, a affirmé lundi, sans autre détails, qu'environ 400 personnes avaient été "emmenées hors de chez eux" à Spin Boldak et 100 tuées depuis que les insurgés ont pris le contrôle du district, mi-juillet.

Pour la première fois depuis 2009, l'ONU n'attribue aucune victime civile aux forces internationales dont le retrait définitif, entamé début mai, est désormais quasiment achevé, et souligne que "le conflit a pris un caractère distinctement +Afghans contre Afghans+".

Les États-Unis ont toutefois annoncé dimanche soir qu'ils poursuivraient leurs frappes aériennes contre les talibans si ceux-ci continuaient leur offensive.

Les talibans se sont emparés depuis presque trois mois de vastes pans de territoire, essentiellement ruraux. Les forces afghanes ne contrôlent plus pour l'essentiel que les principaux grands axes et les capitales provinciales.

Soulignant que la majorité des combats des mois meurtriers de mai et juin s'est déroulée "hors des villes, dans des zones comparativement peu peuplées, l'Unama avertit "des conséquences potentiellement catastrophiques pour les civils afghans" en cas d'opérations militaires "dans des zones urbaines densément peuplées".

JO-2020 - Tennis: Osaka passe sans encombre en 8e

La Japonaise Naomi Osaka, lors d'un match Jeux olympiques d'été de 2020, lundi 26 juillet 2021, à Tokyo, au Japon.

La Japonaise Naomi Osaka a poursuivi sans encombre son parcours aux Jeux olympiques de Tokyo, battant mardi la Suissesse Viktorija Golubic pour décrocher sa place en huitièmes.

Au lendemain de son entrée en lice, après deux mois d'absence pour des raisons personnelles, la N.2 mondiale n'a laissé filé que cinq jeux face à la 50e mondiale, s'imposant 6-3, 6-2.

Après une entame équilibrée, Osaka a serré le jeu à la fin du premier set et fait le break au moment idéal pour prendre les devants au score, avant de breaker à deux reprises son adversaire dès le début de la deuxième manche. La partie a été bouclée en 1h07.

Pour tenter d'atteindre les quarts, elle affrontera la gagnante du match entre la Tchèque Marketa Vondrousova (42e) et la Roumaine Mihaela Buzarnescu (134e).

Après la défaite dimanche de la N.1 mondiale Ashleigh Barty dès le premier tour, Osaka fait plus que jamais figure de grande favorite dans ces Jeux, qui se déroulent dans son pays natal.

"Je suis ici pour passer un bon moment", a-t-elle tweeté lundi.

Les porte-drapeaux des 206 délégations pour la cérémonie d'ouverture des JO

Le président du Comité olympique japonais, Yasuhiro Yamashita, à gauche, effectue un baiser de la torche lors de l'événement final du relais de la torche pour les Jeux olympiques de Tokyo au complexe du gouvernement métropolitain de Tokyo, vendredi 23 juillet 2021.

Les porte-drapeaux des 206 délégations pour la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Tokyo (par ordre d'apparition lors du défilé des sportifs):

Grèce: Anna Korakaki (tir)/Eleftherios Petrounias (gymnastique)

Équipe olympique des réfugiés: Yusra Mardini (natation)/Tachlowini Gabriyesos (athlétisme)

Islande: Snaefridur Sol Jorunnardottir (natation)/Anton Mckee (natation)

Irlande: Kellie Anne Harrington (boxe)/Brendan Irvine (bose)

Azerbaïdjan: Farida Azizova (taekwondo)/Rustam Orujov (judo)

Afghanistan: Kimia Yousofi (athlétisme)/Farzad Mansouri (taekwondo)

Émirats arabes unis: Yousuf Almatrooshi (natation)

Algérie: Amel Melih (natation)/Mohamed Flissi (boxe)

Argentine: Cecilia Carranza Saroli (voile)/Santiago Raul Lange (voile)

Aruba: Allyson Ponson (nattation)/Mikel Schreuders (natation)

Albanie: Luiza Gega (athlétisme)/Briken Calja (haltérophilie)

Arménie: Varsenik Manucharyan (natation)/Hovhannes Bachkov (boxe)

Angola: Natalia Santos (handball)/Matias Montinho (voile)

Antigua-et-Barbuda: Samantha Roberts (natation)/Cejhae Greene (athlétisme)

Andorre: Monica Doria Vilarrubla (canoë slalom)/Pol Moya (athlétisme)

Yémen: Yasameen Al-Raimi (tir)/Ahmed Ayash (judo)

Israël: Hanna Minenko (athlétisme)/Yakov Toumarkin (natation)

Italie: Jessica Rossi (ir)/Elia Viviani (cyclisme)

Irak: Abbas Waheeb Al-Kaabi (tir)/Mohammed Al-Khafaji (aviron)

Iran: Haniyeh Rostamiyan (tir)/Mohammadsamad Nik Khahbahrami (basket)

Inde: Chungneijang Mery Kom Hmangte (boxe)/Manpreet Singh (hockey)

Indonésie: Nurul Akmal (haltérophilie)/Rio Waida (surf)

Ouganda: Kirabo Namutebi (natation)/Shadiri Bwogi (boxe)

Ukraine: Olena Kostevych (tir)/Bogdan Nikishin (escrime)

Ouzbékistan: Nigora Tursunkulova (taekwondo)/Bakhodir Jarolov (boxe)

Uruguay: Deborah Rodriguez (athlétisme)/Bruno Cetraro Berriolo (aviron)

Grande-Bretagne: Hannah Mills (voile), Mohamed Sbihi (aviron)

Iles Vierges britanniques: Elinah Phillip (natation)/Kyron McMaster (athlétisme)

Équateur: Maria Alexandra Escobar Guerrero (haltérophilie)/Julio Cesar Castillo Torres (boxe)

Égypte: Hedaya Wahba (taekwondo)/Alaaeldin Abouelkassem (escrime)

Estonie: Dina Ellermann (équitation)/Tonu Endrekson (aviron)

Eswatini: Robyn Young (natation)/Thabiso Dlamini (boxe)

Éthiopie: Abdelmalik Muktar (natation)

Érythrée: Nazret Weldu (athlétisme)/Ghirmai Efrem (natation)

Salvador: Celina Marquez (natation)/Enrique Jose Arathoon Pacas (voile)

Australie: Cate Campbell (natation)/Patty Mills (basket)

Autriche: Tanja Frank (voile)/Thomas Zajac (voile)

Oman: Issa Samir Hamed Al Adawi (natation)

Pays-Bas: Keet Oldenbeuving (skateboard)/Churandy Martina (athlétisme)

Ghana: Nadia Eke (athlétisme)/Sulemanu Tetteh (boxe)

Cap-Vert: Jayla Pina (natation)/Jordin Andrade (athlétisme)

Guyana: Chelsea Edghill (tennis de table)/Andrew Fowler (natation)

Kazakhstan: Olga Rypakova (athlétisme)/Kamshybek Kunkabayev (boxe)

Qatar: Tala Abujbara (aviron)/Mohammed Al Rumaihi (tir)

Canada: Miranda Ayim (basket)/Nathan Hirayama (rugby à VII)

Gabon: Aya Girard de Langlade Mpali (natation)/Anthony Mylann Obame (taekwondo)

Cameroun: Joseph Emilienne Essombe Tiako (lutte)/Albert Mengue Ayissi (boxe)

Gambie: Gina Bass (athlétisme)/Ebrima Camara (athlétisme)

Cambodge: Bunpichmorakat Kheun (natation)/Sokong Pen (athlétisme)

Macédoine du Nord: Arbresha Rexhepi (judo)/ Dejan Georgievski (taekwondo)

Guinée: non communiqué

Guinée-Bissau: Taciana Cesar Judo Augusto Midana (lutte)

Chypre: Andri Eleftheriou (tir)/Milan Trajkovic (athlétisme)

Cuba: Yaime Perez (athlétisme)/Mijain Lopez Nunez (lutte)

Kiribati: Kinaua Biribo (judo)/Ruben Katoatau (haltérophilie)

Kyrgyzstan: Kanykei Kubanychbekova (tir)/Denis Petrashov (natation)

Guatemala: Isabella Maegli (voile)/Juan Maegli (voile)

Guam: Regine Kate Tugade (athlétisme)/Joshter Andrew (judo)

Koweït: Lara Dashti (natation)/Talal Alrashidi (tir)

Îles Cook: Kirsten Andrea Fisher-Marsters (natation)/Wesley Tikiariki Roberts (natation)

Grenade: Kimberly Ince (natatiobn)/Delron Felix (natation)

Croatie: Sandra Perkovic (athlétisme)/Josip Glasnovic (tir)

Iles Caïmans: Jillian Crooks (natation)/Brett Fraser (natation)

Kenya: Mercy Moim (volley)/Andrew Amonde (rugby à VII)

Côte d'Ivoire: Marie-Josee Ta Lou (athlétisme)/Cheick Sallah Cisse (taekwondo)

Costa Rica: Andrea Carolina Vargas (athlétisme)/Ian Sancho Chinchila (judo)

Kosovo: Majlinda Kelmendi (judo)/ Akil Gjakova (judo)

Comores: Amed Elna (athlétisme)/Fadane Hamadi (athlétisme)

Colombie: non communiqué Caterine Ibarguen (athlétisme)/Yuberjen Herney Martinez Rivas (boxe)

Congo: Natacha Ngoye Akamabi (athlétisme)

République démocratique du Congo: Marcelat Sakobi Matshu (boxe)/David Tshama Mwenekabwe (boxe)

Arabie saoudite: Tahani Alqahtani (judo)/ Husein Alireza (aviron)

Samoa: Alex Rose (athlétisme)

Sao Tomé-et-Principe: D'Jamila Tavares (athlétisme)/Buly da Conceicao Triste (canoë sprint)

Zambie: Tilka Paljk (natation)/Everisto Mulenga (boxe)

Saint-Marin: Arianna Valloni (natation)/Myles Nazem Amine (lutte)

ROC (Comité olympique russe): Sofya Velikaya (escrime)/Maxim Mikhaylov (volley)

Sierra Leone: Maggie Barrie (athlétisme)/Frederick Harris (judo)

Djibouti: Aden-Alexandre Houssein (judo)

Jamaïque: Shelly-Ann Fraser-Pryce (athlétisme)/Ricardo Brown (boxe)

Géorgie: Nino Salukvadze (tir)/Lasha Talakhadze (haltérophilie)

Syrie: Hend Zaza (tennis de table)/Ahmad Saber Hamcho (équitation)

Singapour: Mengyu (tennis de table)/Kean Yew Loh (badminton)

Zimbabwe: Donata Katai (natation)/Peter Purcell-Gilpin (aviron)

Suisse: Mujinga Kambundji (athlétisme)/Max Heinzer (escrime)

Suède: Sara Algotsson Astholt (équitation)/Max Salminen (voile)

Soudan: Esraa Mohamed Ahmed Mohamed (aviron)/Abobakr Abass (natation)

Espagne: Mireia Belmonte (natation)/Saul Craviotto (canoë sprint)

Surinam: Renzo Tjon-A-Joe (natation)

Sri Lanka: Milka Gehani Elpitiya Badaldge Dona (gymnastique)/Chamara Repiyallage (judo)

Slovaquie: Zuzana Rehak Stefecekova (tir)/Matej Benus (canoë slalom)

Slovénie: Eva Tercelj (canoë slalom)/Bojan Tokic (tennis de table)

Seychelles: Felicity Passon (natation)/Rodney Govinden (voile)

Guinée équatoriale: Alba Mbo Nchama (athlétisme)/Benjamin Enzema (athlétisme)

Sénégal: Jeanne Boutbien (natation)/Mbagnick Ndiaye (judo)

Serbie: Sonja Vasic (basket)/Filip Filipovic (water polo)

Saint-Kitts-et-Nevis: Amya Clarke (athlétisme)/Jason Rogers (athlétisme)

Saint-Vincent-et-les-Grenadines: Shafiqua Maloney (athlétisme)

Sainte-Lucie: Levern Spencer (athlétisme)/Jean-Luc Zephir (natation)

Somalie: Ramla Said Ahmed Ali (boxe)/Ali Idow Hassan (athlétisme)

Iles Salomon: Sharon Firisua (athlétisme)/Edgar Richardson Iro (natation)

Thaïlande: Naphaswan Yangpaiboon (tir)/Savate Sresthaporn (tir)

Corée du Sud: Yeon Koung Kim (volley)/Sunwoo Hwang (natation)

Taipei: Hsing-Chun Kuo (haltérophilie)/Yen-Hsun Lu (tennis)

Tadjikistan: Temur Rakhimov (judo)

Tanzanie: non communiqué

République tchèque: Petra Kvitova (tennis)/Tomas Satoransky (basket)

Tchad: Demos Memneloum (judo)/Bachir Ahmat Mahamat (judo)

République centrafricaine: Chloé Sauvourel (natation)/Francky Mbotto (athlétisme)

Chine: Zhu Ting (volley)/Zhao Shuai (taekwondo)

Tunisie: Ines Boubakri (escrime)/Mehdi Ben Cheikh (volley)

Chili: Francisca Crovetto Chadid (tir)/Marco Grimalt (beach-volley)

Tuvalu: Matie Stanley (athlétisme)/Karalo Hepoiteloto Maibuca (athlétisme)

Danemark: Sara Slott Petersen (athlétisme)/Jonas Warrer (voile)

Allemagne: Laura Ludwig (beach-volley)/Patrick Hausding (plongeon)

Togo: Claire Ayivon (aviron)/Dodji Fanny (tennis de table)

Dominique: Thea Lafond (athlétisme)/Dennick Luke (athlétisme)

République dominicaine: Prisilla Rivera Brens (volley)/Rodrigo Marte de la Rosa (boxe)

Trinité-et-Tobago: Kelly-Ann Baptiste (athlétisme)

Turkménistan: Gulbadam Babamuratova (judo)/ Merdan Atayev (natation)

Turquie: Merve Tuncel (natation)/Berke Saka (natation)

Tonga: Malia Paseka (taekwondo)/Pita Taufatofua (taekwondo)

Nigéria: Odunayo Folasade Adekuoroye (lutte)/Quadri Aruna (tennis de table)

Nauru: Nancy Genzel Abouke (haltérophilie)/Jonah Harris (athlétisme)

Namibie: Maike Diekmann (aviron)/Jonas Jonas (boxe)

Nicaragua: Sema Nancy Ludrick Rivas (haltérophilie)/Edwin Orlando Barberena Mercado (tir)

Niger: Roukaya Moussa Mahamane (natation)/Abdoul Razak Issoufou Alfaga (taekwondo)

Nouvelle-Zélande: Sarah Hirini (rugby à VII)/Hamish Bond (aviron)

Népal: Gaurika Singh (natation)/Alexander Shah (natation)

Norvège: Anne Tuxen (plongeon)/Tomoe Hvas (natation)

Bahreïn: Noor Yusuf Abdulla (natation)/Husain Alsayyad (handball)

Haïti: Sabiana Anestor (judo)/Darrelle Valsaint Jr (boxe)

Pakistan: Mahoor Shahzad (badminton)/Muhammad Khalil Akhtar (tir)

Panama: Atheyna Bylon (boxe)/Alonso Edward (athlétisme)

Vanuatu: Riilio Rii (aviron)

Bahamas: Joanna Evans (natation)/Donald Thomas (athlétisme)

Papouasie-Nouvelle-Guinée: Loa Dika Toua (haltérophilie)/Morea Baru (haltérophilie)

Bermudes: Dara Alizadeh (aviron)

Palaos: Osisang Chilton (aviron)/Adrian Justin Jimena Ililau (athlétisme)

Paraguay: Veronica Cepede Royg (tennis)/Fabrizio Zanotti (golf)

Barbade: Danielle Titus (natation/Alex Sobers (natation)

Palestine: Dania Nour (natation)/Mohammed Hamada (haltérophilie)

Hongrie: Aida Gabriella Mohamed (escrime)/Laszlo Cseh (natation)

Bangladesh: Ariful Islam (natation)

Timor-Leste: Imelda Ximenes Belo (natation)/Felisberto de Deus (athlétisme)

Fidji: Rusila Nagasau (rugby à VII)/Jerry Tuwai (rugby à VII)

Philippines: Kiyomi Watanabe (judo)/Eumir Marcial (boxe)

Finlande: Satu Makela-Nummela (tir)/Ari-Pekka Liukkonen (natation)

Bhoutan: Karma Karma (tir à l'arc)/Sangay Tenzin (natation)

Porto Rico: Adriana Diaz (tennis de table)/Brian Afanador (tennis de table)

Brésil: Ketleyn Quadros (judo), Bruno Rezende (volley)

Bulgarie: Maria Grozdeva (tir): Josif Miladinov (natation)

Burkina Faso: Angelika Ouedraogo (natation)/Hugues Fabrice Zango (athlétisme)

Brunéi: Muhammad Isa Ahmad (natation)

Burundi: Ornella Havyarimana (boxe)/Belly-Cresus Ganira (natation)

Samoa: Tilali Scanlan (natation)/Tanumafili Malietoa Jungblut (haltérophilie)

Îles Vierges: Natalia Jean Kuipers (natation)/Adriel Sanes (natation)

Vietnam: Thi Lan Quach (athlétisme)/Huy Hoang Nguyen (natation)

Bénin: Nafissath Radji (natation), Privel Hinkati (aviron)

Venezuela: Karen Leon (judo)/Antonio Jose Diaz Fernandez (karaté)

Bélarus: non communiqué

Bélize: Samantha Dirks (athlétisme)/Shaun Gill (athlétisme)

Pérou: Daniella Rosas (surf)/Lucca Mesinas (surf)

Belgique: Nafissatou Thiam (athlétisme)/Félix Véronique Denayer (hockey)

Pologne: Maja Wloszczowska (VTT)/Pawel Korzeniowski (natation)

Bosnie-Herzégovine: Larisa Ceric (judo)/Amel Tuka (athlétisme)

Botswana: Amantle Montsho (athlétisme)/Rajab Otukile Mahommed (boxe)

Bolivie: Karen Torrez (natation)/Gabriel Castillo (natation)

Portugal: Telma Monteiro (judo)/Nelson Evora (athlétisme)

Hong Kong: Ying Suet Tse (badminton) Ka Long Cheung (escrime)

Honduras: Keyla Paola Avila Ramirez (taekwondo)/Julio Horrego (natation)

Îles Marshall: Colleen Furgeson (natation)/Phillip Kinono (natation)

Madagascar: Damiella Nomenjanahary (judo)/Eric Herman Andriantsitohainia (haltérophilie)

Malawi: Jessica Makwenda (natation)/Areneo David (tir à l'arc)

Mali: Seydou Fofana (taekwondo)

Malte: Eleanor Bezzina (tir)/Andrew Chetcuti (natation)

Malaisie: Liu Ying Goh (badminton)/Zii Jia Lee (badminton)

Micronésie: Taeyanna Adams (natation)/Scott James Fiti (athlétisme)

Afrique du Sud: Phumelela Luphumlo Mbande (judo)/Chad Le Clos (natation)

Soudan du Sud: Lucia Moris (athlétisme)/Abraham Guem (athlétisme)

Myanmar: Thet Htar Thuzar (badminton)/Ye Tun Naung (tir)

Mexique: Gabriela Lopez (golf)/ Rommel Pacheco Marrufo (plongeon)

Maurice: Marie Hanitra Roilya Ranaivosoa (haltérophilie/ Louis Richarno Colin (boxe)

Mauritanie: Houleye Ba (athlétisme)/Abidine Abidine (athlétisme)

Mozambique: Rady Adosinda Gramane (boxe)/Kevin Loforte (judo)

Monaco: Xiaoxin Yang (tennis de table)/Quentin Antognelli (aviron)

Maldives: Abdul Razzaq Fathimath Nabaaha (badminton)/Mubal Azzam Ibrahim (natation)

Moldova: Alexandra Mirca (tir à l'arc)/Dan Olaru (tir à l'arc)

Maroc: Oumayma Bel Ahbib (boxe)/Ramzi Boukhiam (surf)

Mongolie: Khulan Onolbaatar (basket 3X3)/Duurenbayar Ulziibayar (judo)

Monténégro: Jovanka Radicevic (handball)/Drasko Brguljan (water-polo)

Jordanie: Julyana Al-Sadeq (taekwondo)/Zeyad Eishaih Hussein Eashash (boxe)

Laos: Silina Pha Aphay (athlétisme)/Santisouk Inthavong (natation)

Lettonie: Jelena Ostapenko (tennis)/Agnis Cavars (basket 3x3)

Lituanie: Sandra Jablonskyte (judo)/Giedrius Titenis (natation)

Libye: Alhussein Ghambour (aviron)

Liechtenstein: Julia Hassler (natation)/Raphael Schwendinger (judo)

Liberia: Ebony Morrison (athlétisme)/Joseph Fahnbulleh (athlétisme)

Roumanie: Madalina Beres (aviron)/Robert Glinta (natation)

Luxembourg: Christine Majerus (cyclisme)/Raphael Stacchiotti (natation)

Rwanda: Alphonsine Agahozo (natation)/John Hakizimana (athlétisme)

Lesotho: non communiqué

Liban: Ray Bassil (tir)/Nacif Elias (judo)

États-Unis: Sue Bird (basket)/Eddy Alvares (baseball)

France: Clarisse Agbegnenou (judo)/Samir Ait Said (gymnastisque)

Japon: Yui Susaki (lutte)/Rui Hachimura (basket)

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