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Kanye West créé une polémique en qualifiant l'esclavage de "choix"

Kanye West et Kim Kardashian West aux MTV Video Music Awards, New York, le 28 août 2016.

La star américaine du rap Kanye West, déjà cible de critiques depuis qu'il a apporté un soutien appuyé à Donald Trump, a créé de nouveau la polémique mardi en qualifiant lors d'une interview l'esclavage de "choix".

"On entend parler de l'esclavage qui a duré 400 ans. Pendant 400 ans? Ca ressemble à un choix", a déclaré le rappeur de Chicago dans un entretien au site d'informations sur les célébrités TMZ à l'occasion de la sortie prochaine de ses deux nouveaux albums.

Le mari de Kim Kardashian, peu avare de sorties médiatiques, a développé: "Nous sommes dans une prison mentale. J'aime le mot 'prison' parce que 'esclaves' est trop lié aux Noirs".

Après le tollé provoqué sur les réseaux sociaux par son commentaire, il a réagi sur Twitter, son médium préféré.

"Je sais bien sûr que les esclaves n'ont pas été enchainés et mis dans des bateaux de leur gré", a-t-il écrit, avant d'ajouter notamment: "Nous ne pouvons pas être emprisonnés mentalement pendant les 400 prochaines années".

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Le rappeur de 40 ans a refait surface sur les réseaux sociaux en avril, après une longue absence à la suite d'une dépression nerveuse et d'une hospitalisation.

En plus d'annoncer de nouveaux projets, il a de nouveau apporté son soutien à son "frère" Donald Trump, qu'il considère, à son instar, comme un "dragon d'énergie".

Beaucoup d'artistes de la communauté hip-hop, très majoritairement noire et opposée au président républicain, lui ont reproché ses propos mais "Yeezy" --de son surnom-- a reçu le soutien de nombreux éditorialistes conservateurs.

Lors d'un entretien mardi à une radio, Kanye West a reconnu ne pas avoir suivi l'actualité politique récente aux Etats-Unis. "Mais quand je vois un outsider, je me reconnais en lui", s'est-il avancé.

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Sa notoriété avait passé un pallier en 2005 après l'ouragan Katrina lorsqu'il avait, en direct à la télévision américaine, accusé le président George W. Bush de "ne pas s'intéresser aux Noirs".

Il a expliqué mardi avoir été vexé de ne pas avoir été invité à la Maison Blanche par Barack Obama.

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Le président démocrate, également de Chicago, l'avait traité d'"abruti" en 2009 pour sa conduite aux MTV Video Music Awards, lorsque le rappeur avait interrompu la cérémonie pour proclamer que Taylor Swift ne méritait pas sa récompense.

"Il ne m'a jamais appelé pour s'excuser", s'est-il plaint.

Avec AFP

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Sanctions américaines contre Abass Sidiki, chef de la milice des 3R en RCA

Un soldat monte la garde près d'anciens enfants soldats anti-Balaka attendant d'être libérés d'un camp à Batangafo, en République centrafricaine, 28 août 2015. AFP PHOTO / EDOUARD DROPSY

Le Trésor américain a imposé des sanctions contre Bi Sidi Souleymane alias Sidiki Abbas, le chef de la milice dite des "3R" (Retour, Réclamation et Réhabilitation) en République centrafricaine, a-t-on appris vendredi de source officielle.

Ces sanctions font suite à des mesures similaires prises par le Conseil de sécurité des Nations unies, selon un communiqué du Trésor.

D’après les autorités américaines, le groupe 3R aurait tué, torturé, violé et déplacé des milliers de civils depuis 2015 et M. Souleymane aurait lui-même participé à ces exactions.

Par ailleurs, le Comité des sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies pour la RCA a mis en place un gel des avoirs et une interdiction de voyager à l'encontre de M. Souleymane.

Selon les lois américaines, désormais les avoirs de M. Souleymane aux États-Unis ou sous le contrôle de ressortissants américains sont systématiquement gelés.

Pour rappel, la milice 3R le groupe armé le plus imposant en Centrafrique. Son chef, M. Souleymane, est un Camerounais qui se positionne comme le défenseur des peuples peuls, selon plusieurs sources concordantes.

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