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Kaboré et Le Drian ont discuté de la "riposte au terrorisme" à Ouagadougou


Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, à droite, reçoit le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, à gauche, à Ouagadougou, Burkina Faso, 16 mars 2018. (Facebook/Présidence du Faso)

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian a estimé vendredi à l'issue d'une rencontre avec le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré à Ouagadougou que "la coopération" était la "riposte au terrorisme".

"La riposte aux attentats, au terrorisme c'est le renforcement de nos liens, (...) notre riposte c'est de renforcer notre coopération", a déclaré M. Le Drian.

"Cette riposte, c'est de faire en sorte aussi que le G5 Sahel, la force conjointe, se renforce, multiplie ses initiatives contre leterrorisme qui est à la fois un terrorisme idéologique, de radicalisme islamiste, mais c'est aussi un narco-terrorisme, unterrorisme de trafic... Les uns se confortant avec les autres dans une spirale qui peut être parfois dramatique", a-t-il ajouté.

"Nous sommes ensemble dans cette relation à la fois confiante, amicale, mais aussi offensive", a assuré M. Le Drian qui a également pris part vendredi matin à Niamey à une rencontre sur le G5 Sahel.

Le 2 mars, une double attaque contre l'état-major général des armées burkinabè et l'ambassade de France à Ouagadougou a fait huit morts et 85 blessés.

Elle a été revendiquée par une coalition de groupes jihadistes sahéliens, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM), lié à Al-Qaïda.

>> Lire aussi : Le ministre français des Affaires étrangères se rendra au Burkina "la semaine prochaine"

Selon une source diplomatique, Jean-Yves Le Drian s'adressera également à la communauté française vivant au Burkina.

L'attaque du 2 mars était la troisième en deux ans à Ouagadougou après des attentats contre des restaurants et des hôtels en janvier 2016 puis août 2017, mais l'opération de vendredi a atteint un niveau d'organisation sans précédent même s'il a fait moins de victimes

Le nord de Burkina Faso, frontalier du Mali, connaît des accrochages meurtriers récurrents depuis 2015.

Avec AFP

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