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Jay-Z et Trump s'écharpent sur le chômage des Noirs

Jay Z and Beyonce.

Donald Trump a brandi dimanche la baisse du taux de chômage chez les Noirs depuis son arrivée à la Maison Blanche en réponse à la superstar du rap Jay-Z qui a affirmé que les propos insultants du président américain éclipsaient toute avancée économique.

"Quelqu'un peut-il expliquer à Jay-Z que grâce à ma politique, le chômage des Noirs vient d'être signalé au PLUS BAS NIVEAU JAMAIS ENREGISTRE!", a tweeté Donald Trump dimanche matin.

La veille, le rappeur avait qualifié de "décevants et douloureux" les termes de "pays de merde" que Donald Trump aurait utilisé pour décrire des nations africaines ainsi qu'Haïti et le Savador.

"C'est comme ça que des gens parlent en privé", a-t-il ajouté sur CNN, se lançant dans une parabole comparant la lutte insuffisante contre le racisme aux Etats-Unis à un produit anticafards vaporisé seulement en surface, qui créerait au final un "super-cafard parce qu'on ne s'occupe pas du problème en profondeur".

Et d'ajouter, sur le ton de la plaisanterie, "et maintenant on a Donald Trump, le super-cafard".

Prié ensuite de dire si Donald Trump est un bon dirigeant, notamment à la lumière de la hausse du pouvoir d'achat et de la baisse du chômage chez les Noirs comme dans l'ensemble de la population américaine, Jay-Z a répondu: "Non. L'argent ne fait pas le bonheur, ce n'est pas vrai. Ça passe complètement à côté du sujet".

"Traiter les gens comme des êtres humains, ça c'est le sujet", a ajouté le multimillionnaire qui, comme son épouse Beyoncé, est proche de l'ex-président démocrate Barack Obama.

Déjà vainqueur à 21 reprises mais jamais dans une des quatre catégories principales, Jay-Z se présente aux Grammy Awards dimanche soir fort de huit nominations, le record de cette promotion 2018, pour son album "4:44", succès critique et commercial.

Avec AFP

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Trump s'en prend encore à la Fed et exige des taux plus bas

Le marché financier de Wall Street

Donald Trump s'en est une nouvelle fois pris à la Banque centrale américaine vendredi l'accusant de tous les maux et exigeant qu'elle baisse ses taux ... ce qu'elle avait déjà envisagé de faire à la fin du mois.

Pour le président américain, il est temps pour la Fed de "CORRIGER !" le tir.

"Nous sommes engagés dans une compétition mondiale et nous gagnons gros ... mais pas grâce à la Reserve Federale", a accusé le milliardaire républicain sur Twitter.

"S'ils n'avaient pas agi aussi vite et +autant+ nous serions dans une posture encore meilleure que celle dans laquelle nous nous trouvons. Nous avons une chance de produire de la richesse et du succès sans pareils pour les Etats-Unis, CROISSANCE ... Ne gâchez pas tout !", admoneste le président.

La Fed a augmenté ses taux à quatre reprises en 2018 dans un contexte de forte croissance, mais le président et nombre d'économistes reprochent à l'institut d'émission d'être allée trop loin avec sa hausse de décembre alors que la première économie du monde donnait ses premiers signes de faiblesse.

Donald Trump, qui sait l'importance de la bonne santé de l'économie pour ses chances de décrocher un second mandat, ne lui a pas pardonné.

Toutefois, il semble désormais acquis que le Comité monétaire décidera de baisser les taux fin juillet lors de sa prochaine réunion.

Les tweets critiques du président font écho à un discours du patron de la banque centrale régionale de New York, John Williams, qui expliquait que moins une banque centrale avait de munitions à sa disposition (les taux étant déjà très bas) plus elle devait agir vite au moindre signe de ralentissement.

Des propos immédiatement interprétés par le marché comme l'annonce d'une baisse d'un demi-point de pourcentage en juillet, soit le double de ce qui est attendu. La Fed de New York a ensuite tenté d'expliquer qu'il ne s'agissait nullement d'une annonce de choses à venir mais du résultat de 20 ans de recherche.

Donald Trump a salué le discours de M. Williams : "sa première déclaration était juste à 100% parce que la Fed a +relevé+ beaucoup trop vite et trop tôt".

Le président Donald Trump sous le feu des critiques

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