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RDC

Fin du rapatriement des rebelles rwandais des FDLR

Militaires congolais conseillant la population à Miriki, au nord de Goma, dans l'est de la République Démocratique du Congo, 7 janvier 2016.

Les autorités congolaises ont annoncé la fin du rapatriement des combattants rwandais FDLR cantonnés depuis quatre ans dans des camps en RDC, et la fermeture de tous les camps de transit.

"Le Conseil supérieur de la défense informe l'opinion nationale et internationale [de] la fin de l'opération de rapatriement des combattants FDLR et leur dépendants cantonnés depuis quatre ans à Kisangani, Kanyabayonga et Walungu", a annoncé la Radio-télévision nationale congolaise.

"Au total 1.609 citoyens rwandais ont été rapatriés dont 516 combattants, 228 épouses et 865 enfants", selon cette information donnée à l'issue d'une réunion du Conseil supérieur de la défense conduite par le président Joseph Kabila.

"237 combattants désarmés par les FARDC (armée congolaise) (...) ont été rapatriés", ajoute-t-on.

Le Conseil supérieur de la défense "déclare officiellement la fin de cette opération et déclare par la même occasion la fermeture définitive de tous les camps de transit ayant servi au cantonnement des combattant FDLR" en République démocratique du Congo.

Les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) sont des rebelles hutu rwandais présents dans l'Est de la RDC depuis 1994.

Quelques dizaines de membres des FDLR sont recherchés par la justice internationale pour leur implication présumée dans le génocide des Tutsis cette année-là au Rwanda (800.000 morts).

En mai 2014, les FDLR avaient entamé un processus de reddition.

Des élections présidentielle, législatives nationales et provinciales sont prévues le 23 décembre en RDC. La présidentielle est censée élire le successeur du président Kabila .

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Macron et Michel invités aux funérailles de Tshisekedi

Belgian Prime Minister Charles Michel, center, and his partner Amelie Derbaudrenghien, second right, are greeted by French President Emmanuel Macron, left, and his wife Brigitte Macron as they arrive at the Elysee Palace in Paris to participate in a World

Les autorités de la République démocratique du Congo ont indiqué jeudi leur intention d’inviter le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre belge Charles Michel aux funérailles du père de l'actuel président Tshisekedi prévues de jeudi à samedi prochains à Kinshasa.

"Le directeur de cabinet du président de la République m'a confirmé qu'une invitation sera envoyée au président Macron et au Premier ministre Charles Michel", a déclaré à l'AFP le coordonnateur général du comité d'organisation des obsèques, Lucien Lundula.

M. Lundula a détaillé devant la presse le programme des obsèques de l'ex-opposant et Premier ministre Étienne Tshisekedi. Décédé à Bruxelles le 1er février 2017, son corps n'avait pas été rapatrié faute d'accord sur les funérailles avec l'ancien régime Kabila.

"Nous célébrons le père de la démocratie congolaise", a déclaré M. Lundula.

"Ce ne sont pas des obsèques, mais la commémoration et la célébration de la victoire de la démocratie, ainsi que l'accomplissement du rêve d'Étienne Tshisekedi, désormais incarné par l'avènement de son fils au sommet de l'État", détaille-t-il dans un communiqué de presse.

La dépouille d'Étienne Tshisekedi doit arriver jeudi matin 30 mai à l'aéroport de Ndjili en présence de son fils et chef de l'État, et de toutes les autorités de la RDC.

Un cortège funéraire doit ensuite traverser Kinshasa pendant toute la journée jusqu'à la morgue de l'hôpital du Cinquantenaire, en passant par la résidence du défunt et sa famille à Limete.

Vendredi 31 mai, le corps doit être conduit en procession au stade des Martyrs pour un recueillement populaire, une messe et une veillée mortuaire ouverte au public.

Samedi, une cérémonie officielle et une messe seront célébrées au stade des Martyrs, avant la procession vers l'endroit de l'inhumation au monument funéraire de N'Sele.

Ancien ministre du dictateur Mobutu dans les années 1960, Étienne Tshisekedi est passé dans l'opposition et a fondé l'UDPS en 1982. Il a ensuite été trois fois Premier ministre pendant la transition multipartite des années 90, avant de s'opposer au régime des Kabila père et fils.

L'EI revendique deux attaques à Beni, une dizaine de civils enlevés

Cette image d'archives montre des combattants du groupe Etat Islamique à Raqqa, Syrie.

Le groupe Etat islamique (EI) a de revendiqué deux attaques dans l'Est de la République démocratique du Congo, dans le territoire de Beni où, selon des sources locales, une dizaine de personnes ont été enlevées jeudi.

Dans le territoire de Beni, ces attaques sont généralement attribuées par les autorités aux Forces démocratiques alliées (ADF), à l'origine des rebelles musulmans ougandais présents dans la région depuis plus de 20 ans.

D'après les sources locales, des assaillants ont fait incursion dans la localité de Samboko-Tchanitchani (ou Tsanitsani), où ils ont pillé et incendié le centre de santé et dévalisé les maisons.

"Une dizaine des personnes ont été emportées par ces assaillants", a déclaré à l'AFP Donat Kibwana, administrateur du territoire (responsable administratif) de Beni.

Le nom "Chianchiani" apparaît dans l'un des deux communiqués diffusés par l'EI, d'après la traduction en anglais de SITE Intelligence group, qui revendique une expertise au sujet de mouvements islamistes terroristes.

"Les soldats du Califat ont donné l'assaut à des baraquements de l'armée congolaise dans le village de Chianchiani à Beni (...), ce qui a conduit à en tuer et à en blesser plusieurs, tandis que d'autres d'entre eux ont fui".

"Les soldats du Califat ont utilisé des armes automatiques pour viser des éléments croisés de l'armée congolaise hier dans le village de Kumbwa à Kamango", lit-on dans le deuxième communiqué traduit de l'arabe en anglais.

Kamango se trouve tout près de la frontière avec l'Ouganda.

L'armée congolaise n'a pas fait état d'attaque contre ses bases à Kamango.

Le groupe Etat islamique avait revendiqué pour la première fois une attaque sur le sol congolais, en s'attribuant la responsabilité d'un assaut qui avait tué au moins deux soldats le 16 avril à une dizaine de km de Kamango.

La cheffe de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) avait déclaré "prendre au sérieux" ce genre de déclaration, tout en privilégiant la piste des ADF.

EI profiterait de l'insécurité dans l'est de la RDC dans le but d'y installer une base, selon des chefs de renseignements des pays de la région des Grands Lacs (Burundi, Ouganda, RDC et Rwanda) réunis à Kampala et cités ce jeudi par la BBC.

Les investissements secrets des Kabilas

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Sept morts dans un affrontement entre milciens et rangers

Des bateaux transportant des réfugiés congolais traversent les eaux du lac Albert à Sebagoro, en Ouganda, le 15 février 2018.

Quatre pécheurs et trois miliciens ont été tués jeudi dans des affrontements impliquant des éco-gardes sur le lac Édouard à la frontière entre l'Ouganda et la République démocratique du Congo, selon des sources locales.

"Quatre pêcheurs et trois Maï-Maï (miliciens) sont morts", a déclaré à l'AFP Bihango Sabuni, président des pêcheurs de la localité de Vitshumbi dans le Nord-Kivu au milieu du parc des Virunga.

Selon lui, il y a eu "des échanges de tirs entre des miliciens qui avaient pris en otage des pêcheurs et une équipe de patrouille d'éco-gardes".

Un pêcheur et un éco-garde ont également été blessés dans cet affrontement, a ajouté Delphin Katembo, chef administratif de l'entité.

Les responsables de l'Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) qui emploie les éco-gardes n'ont pu être joints immédiatement par l'AFP.

Les Maï-Maï sont des miliciens constitués sur une base ethnique et dont les actions vont de la défense des intérêts communautaires à la grande criminalité.

Les enlèvements de pêcheurs sont régulièrement rapporté tout comme les rapts de membres d'autres catégories sociales (humanitaires, médecins, paysans ...) dans le Nord-Kivu.

L'ONU désigne un coordinateur contre Ebola en RDC

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