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Coup de tonnerre à Hollywood; Angelina Jolie demande le divorce à Brad Pitt

L'actrice et militante Angelina Jolie et son mari Brad Pitt lors de la première de "By the Sea" à Hollywood, en Californie, le 5 novembre 2015.

Leur mariage avait été l'une des unions les plus attendues de la planète. Après douze ans passés ensemble, Angelina Jolie a demandé le divorce à son époux Brad Pitt.

L'actrice américaine a demandé la garde de leurs six enfants, et requis au juge qu'il permette des visites à Brad Pitt, précise le site américain habitué des scoops people, qui avait notamment annoncé le premier la mort de Michael Jackson.

Angelina Jolie "date la séparation au 15 septembre 2016" dans les documents de demande de divorce, précise TMZ.

"Elle ne veut pas que Brad ait la garde physique partagée" des enfants, "juste la garde légale partagée", souligne le site.

Travail humanitaire

Ils s'étaient mariés en août 2014 dans la stricte intimité d'une petite chapelle de Château Miraval, la propriété française du couple dans le sud de la France.

La robe d'Angelina Jolie était brodée de dessins de ses enfants et Brad Pitt avait emprunté pour la cérémonie sa cravate à l'un de ses fils, selon les magazines People et Hello qui avaient les premiers publié les photos du fameux mariage.

"Nous nous sommes beaucoup amusés à faire ça ensemble", avait déclaré l'actrice aux magazines.

"Il était important pour nous que le jour du mariage soit décontracté et plein de rires", avaient également dit les deux acteurs. Ce jour "était un jour unique à partager avec nos enfants et ce fut un jour très heureux pour notre famille".

Angelina Jolie avait été conduite à l'autel par ses deux fils aînés, Maddox et Pax. Leurs quatre autres enfants,- Zahara, Vivienne, Shiloh et Knox -, avaient aussi participé à la cérémonie.

Avant le mariage, Angelina Jolie avait annoncé en mai 2013 avoir subi une double mastectomie pour ne pas développer, plus tard, un cancer du sein.

La très populaire actrice a été tour à tour ambassadrice puis envoyée spéciale pour le Haut commissariat aux réfugiés de l'ONU, ardente militante de la lutte contre les violences sexuelles dans les zones de guerre, mais aussi de la préservation des espèces animales menacées.

Brad Pitt a accompagné son épouse sur les nombreux théâtres humanitaires et prêté également son concours à des opérations de reconstruction à La Nouvelle-Orléans après le cyclone Katrina de 2005.

Un couple à part

Leur rencontre, leur statut d'acteurs, leur beauté, leur style de vie atypique, leurs choix de carrière exigeants et leur engagement humanitaire, tout a contribué à faire, pendant plus de dix ans, de Brad Pitt et Angelina Jolie un couple à part à Hollywood.

La genèse même de ce couple scruté par le monde entier était à elle seule de celles qui font la légende d'Hollywood et les délices de la presse people.

En 2004, Angelina Jolie, 28 ans, rencontre Brad Pitt, 40 ans et marié à Jennifer Aniston, sur le plateau du film "Mr & Mrs Smith", un film d'action dans lequel ils jouent un couple.

Rapidement, les rumeurs fusent et, en mars 2005, l'acteur américain divorce.

La mangeuse d'hommes tatouée, tout à la fois actrice à Oscar (1999) et bombe sexuelle dans "Lara Croft", forme désormais un couple avec un autre géant d'Hollywood, dont la plastique fait aussi tourner les têtes.

Quelques semaines plus tard, une séance photo les met en scène pour le magazine "W" en couple, avec cinq enfants, dans une esthétique des années 1950, ravivant du même coup le glamour de cette époque.

Jusqu'à l'annonce de sa séparation, mardi, le couple va entretenir une relation étudiée avec Hollywood et les médias, nourris mais tenus à distance.

D'un côté, des tapis rouges, quelques films grand public et une poignée d'interviews. De l'autre une vie largement nomade passée loin d'Hollywood et des incursions dans le cinéma d'auteur.

Illustration de ce rapport ambivalent à la vie publique, le couple, rebaptisé "Brangelina" par les médias, a vendu à prix d'or à diverses publications les photos de naissance de ses trois enfants biologiques ainsi que celles de son mariage, en 2014, pour le reverser ensuite cet argent à des oeuvres de charité.

Des projets en pagaille

Déjà considérable, l'aura du couple grandit à la faveur des nombreux projets menés par chacun ou en commun, qui transcendent leur condition d'acteurs.

Brad Pitt démarre une carrière de producteur, avec notamment un Oscar à la clef en 2013 pour "Twelve Years a Slave", et fait des incursions dans le design et la photographie.

Angelina Jolie, elle, se lance dans la réalisation, avec un succès critique relatif, son film le plus marquant restant "Invincible" (2014).

Le couple tâte aussi du vignoble dans leur propriété provençale de Miraval, dans le sud-est de la France, qu'ils occupent depuis 2008 et ont achetée en 2012.

Le rosé et le blanc du domaine Miraval sont considérés comme de bonne tenue et se vendent à prix d'or, succès qui apporte une nouvelle pierre à la légende de ce couple aux choix affirmés et au goût très sûr.

Malgré la consécration du concept "Brangelina", c'est bien Angelina Jolie qui semble garder la main dans ce couple devenu l'égal des grands de ce monde, avec accès aux plus hautes sphères du pouvoir.

Mère de six enfants, dont trois biologiques, actrice, réalisatrice, elle est très active sur le front humanitaire, quand Brad Pitt est plus en retrait.

Avec AFP

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Coronavirus: Boeing annonce un plan de départs volontaires

Un Boeing 737 MAX est vu lors d'une visite médiatique de l'usine Boeing à Renton, Washington, États-Unis, le 7 décembre 2015. (Photo: REUTERS/Matt Mills McKnight)

Le patron de Boeing a annoncé jeudi la mise en oeuvre d'un plan de départs volontaires afin de permettre au géant de l'aéronautique de faire face à l'impact de la pandémie de coronavirus et de préserver l'essentiel pour préparer la reprise.

"Nous prenons des mesures -- y compris ce plan de départs volontaires -- sur la base de nos connaissances à ce jour. Ces mesures vont nous mener jusqu'à la reprise à condition que nous ne soyons pas confrontés à d'autres défis", écrit Dave Calhoun dans un message à tous les employés du groupe.

Le secteur aéronautique est parmi les premières victimes économiques de la pandémie de Covid-19. Boeing était déjà englué dans la crise de son 737 MAX, interdit de vol après deux accidents rapprochés ayant fait 346 morts.

"Nous faisons tout ce que nous pouvons pour protéger l'avenir de notre activité", assure M. Calhoun, soulignant que l'entreprise continuait à servir ses clients, que ce soit dans le domaine de l'aviation civile, de la défense ou de l'espace.

Mais qu'il était essentiel selon lui de "maintenir la stabilité de (la) chaîne d'approvisionnement pour être prêt à redémarrer une fois que la pandémie sera terminée".

"Cela signifie surtout que nous devons faire tout notre possible pour garder notre équipe intacte. Nous ne pouvons pas retourner à la normale après la crise si nous n'avons pas les gens et les savoir-faire nécessaires", ajoute-t-il.

Boeing n'a donné aucun détail sur la taille de son plan de départs volontaires, mais a précisé que les employés qui choisiraient de partir pourraient bénéficier d'une couverture santé pendant un certain temps, un aspect très important aux Etats-Unis, où il n'y a pas de couverture santé universelle, comme en Europe par exemple.

Le géant de Seattle et sa chaîne de fournisseurs représentent au total 2,5 millions d'emplois aux Etats-Unis, selon Boeing.

Le constructeur emploie plus de 150.000 personnes à travers le monde, dont 70.000 dans le seul Etat de Washington, dans le nord-ouest des Etats-Unis.

Avertissement de Trump à l'Iran: Téhéran n'agit "qu'en légitime défense", répond Zarif

Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif en Allemagne, le 15 février 2020.

L'Iran n'agit qu'en "légitime défense", a rétorqué jeudi le ministre iranien des Affaires étrangères, au lendemain d'une mise en garde du président américain Donald Trump en cas de nouvelle attaque contre les troupes américaines en Irak.

"Contrairement aux Etats-Unis --qui mentent, trompent, et assassinent--, l'Iran agit uniquement dans le cadre de la légitime défense", a écrit Mohammad Javad Zarif sur Twitter.

Mercredi soir, M. Trump avait assuré que son pays ne voulait "pas d'hostilités" avec les Iraniens. "Mais s'ils nous sont hostiles, ils vont le regretter comme jamais auparavant", avait-il ajouté.

"Ne soyez pas, ENCORE UNE FOIS, trompés par les bellicistes habituels", a affirmé le ministre iranien jeudi, ajoutant que "l'Iran ne commence pas les guerres, mais il donne une leçon à ceux qui le font".

Le président américain avait tweeté mercredi que "selon nos informations (...), l'Iran et ses protégés préparent une attaque sournoise contre des troupes américaines et/ou des installations en Irak", prévenant que "si cela a lieu, l'Iran paiera un prix très élevé".

M. Zarif a encore dit jeudi sur Twitter que l'"Iran a des AMIS: personne ne peut avoir des MILLIONS de +protégés+".

En janvier, des missiles tirés d'Iran ont fait une centaine de blessés sur la base aérienne irakienne d'Aïn al-Assad, où sont toujours postés des centaines de militaires américains.

Les tirs iraniens étaient une riposte à l'assassinat par les Etats-Unis sur le sol irakien du puissant général iranien Qassem Soleimani et son lieutenant irakien Abou Mehdi al-Mouhandis début janvier.

L'Iran a mis en garde les Etats-Unis mercredi contre le risque d'entraîner le Moyen-Orient dans une "situation désastreuse" en pleine crise du nouveau coronavirus, après le déploiement par Washington de missiles Patriot sur le sol de l'Irak voisin.

L'Iran, qui compte officiellement plus de 3.000 décès dus au nouveau coronavirus, est l'un des pays les plus touchés par la pandémie.

Dans ce contexte de pandémie, le président iranien Hassan Rohani a estimé mercredi que les Etats-Unis avaient raté une "opportunité historique" de lever leurs sanctions contre Téhéran.

L'économie iranienne pâtit fortement des sanctions rétablies par les Etats-Unis après leur retrait unilatéral en 2018 de l'accord international sur le nucléaire iranien. Ces sanctions peuvent frapper toute banque ou entreprise commerçant avec Téhéran, y compris non-américaine, dès lors qu'elle opère en dollars ou a des activités aux États-Unis.

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