Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Monde

Commerce: une délégation américaine se rendra en Chine début janvier

Jeffrey Gerrish, représentant adjoint pour le Commerce des États-Unis, chef de la délégation américaine qui se rendra à Pékin début 2019.

Une délégation américaine se rendra à Pékin pendant la deuxième semaine de janvier pour des négociations commerciales que Donald Trump et Xi Jinping ont décidé de relancer, selon l'agence Bloomberg.

Menée par le représentant adjoint pour le Commerce, Jeffrey Gerrish, la délégation comprendra également le sous-secrétaire au Trésor chargé des affaires internationales, David Malpass, a précisé l'agence, citant des sources proches du dossier.

Le ministère du Commerce chinois n'a toutefois pas confirmé jeudi la venue à Pékin de la délégation dans la semaine commençant le 7 janvier.

"Les équipes économiques sino-américaines sont en communication étroite. En janvier, en sus de continuer les consultations intensives par téléphone, les deux parties ont en effet fait des demandes spécifiques pour des consultations en face-à-face", a simplement indiqué Gao Feng, le porte-parole du ministère.

Si la rencontre a lieu, il s'agira de la première rencontre officielle sur le sujet entre des représentants des deux pays depuis que les chefs d'État américain et chinois sont convenus le 1er décembre de se donner un répit jusqu'au 1er mars dans le conflit commercial qui les oppose, pour laisser une chance à la négociation.

Le vice-Premier ministre chinois Liu He s'est toutefois entretenu le 10 décembre au téléphone avec le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin et le représentant pour le Commerce Robert Lighthizer des moyens à mettre en oeuvre pour appliquer le "consensus" auquel sont parvenus les chefs d'État des deux pays.

Un bref communiqué de Pékin indiquait alors que M. Liu et ses interlocuteurs avaient discuté du "calendrier des prochaines consultations économiques et commerciales", sans préciser où, ni quand, elles pourraient avoir lieu.

Plusieurs gestes de conciliation ont depuis été effectués, la Chine annonçant par exemple qu'elle suspendrait le 1er janvier, pour trois mois, les surtaxes douanières imposées aux voitures et pièces automobiles importées des États-Unis, ou passant plusieurs grosses commandes de soja américain.

Toutes les actualités

Le Sénat américain valide Antony Blinken comme secrétaire d'État

Antony Blinken lors de son audition devant la commission des relations étrangères du Sénat américain à Washington, le 19 janvier 2021.

Le Sénat américain a confirmé mardi Antony Blinken comme diplomate en chef.

M. Blinken, 58 ans, a été confirmé par un vote de 72 sénateurs pour et 22 contre.

Il devient ainsi le 71e secrétaire d'État des États-Unis, occupant le poste le plus élevé du cabinet et le quatrième dans la ligne de la succession présidentielle.

Lors d'une audience de confirmation la semaine dernière, M. Blinken s'était dit préoccupé par "la violence dirigée contre la population anglophone" au Cameroun.

Il a aussi déclaré qu'il était prêt à relever les défis posés par la Chine, l'Iran, la Russie et la Corée du Nord. Il a ajouté que la Chine "représente le défi le plus important" pour les intérêts nationaux des États-Unis, tout en notant qu'il y a place pour la coopération.

"Il y a de plus en plus d'aspects contradictoires dans la relation ; certainement des aspects compétitifs, et encore quelques aspects coopératifs, quand c'est dans notre intérêt mutuel", a-t-il expliqué.

Des sénateurs républicains ont exprimé des inquiétudes concernant l'éventualité qu'il n'aide la nouvelle administration à réintégrer l'accord nucléaire de 2015 avec l'Iran et qu'il ne mette fin à la stratégie de "pression maximale" de l'ancien président Donald Trump contre cette puissance en devenir au Moyen-Orient.

M. Blinken s'est engagé à remonter le moral du Département d'Etat et du corps diplomatique.

Il a déclaré qu'il considérait que le leadership des États-Unis à l'étranger était basé sur "l'humilité et la confiance".

Le nouveau secrétaire d'Etat avait déjà fait partie de l'équipe diplomatique sous l'administration Obama. Il entretient des liens étroits avec le président Joe Biden. Il a été directeur du personnel de la commission sénatoriale des relations étrangères lorsque M. Biden était président de cette commission. Par la suite, il a été le conseiller de Biden lorsque ce dernier était vice-président.

Une immigrante ouvre son salon de coiffure en pleine pandémie

Une immigrante ouvre son salon de coiffure en pleine pandémie
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:56 0:00

Nouvelles restrictions covid: "un coup de massue" pour le tourisme en Guadeloupe

Nouvelles restrictions covid: "un coup de massue" pour le tourisme en Guadeloupe
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:53 0:00

Pays-Bas: 2e nuit d'émeutes après l'imposition d'un couvre-feu

Pays-Bas: 2e nuit d'émeutes après l'imposition d'un couvre-feu
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:21 0:00

Démission du Premier ministre italien Giuseppe Conte

Le Premier ministre italien Giuseppe Conte lors d'une session au Sénat, la chambre haute du Parlement, sur la propagation du coronavirus, à Rome, Italie, le 26 mars 2020.

Le Premier ministre italien Giuseppe Conte a remis mardi sa démission au chef de l'Etat Sergio Mattarella, espérant avoir la possibilité de former une nouvelle coalition et de reconstituer sa majorité parlementaire.

L'aggravation de la crise politique se déroule sur fond de pandémie qui a tué plus de 85 000 Italiens, soit le deuxième plus grand nombre de décès en Europe après le Royaume-Uni et le sixième plus grand nombre dans le monde.

Au pouvoir depuis 2018, M. Conte, 56 ans, a perdu sa majorité absolue au Sénat la semaine dernière lorsqu'un parti allié, Italia Viva dirigé par l'ancien Premier ministre Matteo Renzi, a claqué la porte à cause d’un conflit sur la gestion de la riposte au coronavirus et sur le ralentissement économique.

Le président Mattarella entamera dès mercredi des consultations avec les chefs de partis, a indiqué son bureau dans une déclaration.

Si M. Mattarella pense que M. Conte peut obtenir le soutien nécessaire pour mettre en place une nouvelle administration, le président lui donnera probablement quelques jours pour essayer de finaliser un accord et d’établir une nouvelle équipe ministérielle.

Jusqu'à présent, les principaux partis de la coalition, le Mouvement 5 étoiles et le Parti démocratique (PD) de centre-gauche, ont soutenu les efforts de M. Conte pour rester au pouvoir.

Des élections anticipées ?

Cependant, si M. Conte ne peut pas trouver de nouveaux alliés, le président Mattarella devra trouver un autre candidat capable de former une coalition viable.

Si cette option échoue, le président devra convoquer des élections deux ans avant la date prévue. Les analystes politiques pensent que c'est le scénario le moins probable.

La crise du coronavirus en Italie a déclenché la pire récession depuis la Seconde Guerre mondiale et le gouvernement s'efforce de mettre au point un plan sur la meilleure façon de dépenser quelque 200 milliards d'euros (240 milliards de dollars) de fonds de l'Union européenne pour aider l'économie à se redresser.

M. Renzi a accusé M. Conte de manquer de vision stratégique, affirmant qu'il risquait de gaspiller la manne sans précédent de l'UE.

Voir plus

XS
SM
MD
LG