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CAN 2017 : le Gabon accroché par la Guinée-Bissau (1-1)


Pierre Emerick Aubameyang, à droite, célèbrent avec ses co-équipiers après avoir ouvert la marque en match d’ouverture de la CAN 2017 contre la Guinée-Bissau, au stade de l’Amitié de Libreville, Gabon, 14 janvier 2014.

Les Panthères du Gabon ont été tenus en échec par les Lycaons samedi en match d’ouverture de la Coupe d’Afrique des Nations 2017, joué au stade de l’Amitié, à Libreville, la capitale gabonaise.

L’espoir était grand du côté des Gabonais qui accueillent la compétition surtout après l’ouverture du score par Pierre-Emerick Aubameyang à la 54e minute.

Pierre Emerick Aubameyang célèbre son but lors du match d’ouverture de la CAN 2017, Libreville, Gabon, 14 janvier 2014.
Pierre Emerick Aubameyang célèbre son but lors du match d’ouverture de la CAN 2017, Libreville, Gabon, 14 janvier 2014.

Mais l’enthousiasme des Bissau-guinéens a fini par payer à la 90+1e minute par Soares.

Le match a tenu ses promesses avec l’engagement et un niveau élevé de technique pour les deux premières équipes qui sont montées sur la pelouse.

Faux pas gabonais, aubaine bissau-guinéenne

Le score de parité, 1-1, ayant sanctionnée la rencontre Gabon-Guinée-Bissau restera longtemps en travers de la gorge des Gabonais.

On annonçait les arrêts de jeux et les Panthères s’acheminaient tranquillement vers une courte victoire par 1-0 lorsque les Lycaons ont marquée par Juary Marinho Soares.

Stupeur et incrédulité s’emparent alors du Stade de l’amitié.

Certains fans accusent le gardien gabonais, Didier Ovono Ebang, de n’avoir pas su préserver l’acquis d’un but obtenu au retour des vestiaires par grâce au sociétaire de Borussia Dormund, Pierre Emerick Obameyang.

La rencontre avait démarré laborieusement, la maladresse et le manque de cohésion des Bissau-Guinéens déteignant en quelque sorte sur les Gabonais.

Mais ces derniers, visiblement dominaient leurs adversaires au plan physique et tactique.

A la reprise, les Panthères retrouvent leur esprit collectif et accélèrent le jeu.

Très sollicité, le gardien bissau-guinéen Jonas Asvendo Mendes n’a eu d’autres choix que de concéder à Pierre Emerick Obameyang un but qui sera salué par une clameur assourdissante.

Les milliers de fans gabonais poussent un ouf de soulagement et encouragent leurs compatriotes par des danses, chants, coups de sifflet et de vuvuzela.

Manquant visiblement d’énergie, les Bissau-Guinéens ratent de nombreuses balles et les Gabonais autant d’occasions.

La frustration s’installe. Le défenseur bissau-guinéen Agostinho Soares écope d’un carton jaune pour jeu dur sur le Gabonais Athanase Denis Bouanga.

La cause semblait perdue pour les Lycaons lorsque Soares trouve miraculeusement le chemin des filets, et rétablit l’équilibre.

Les Bissau-Guinéens mobiliseront alors tout ce qui restait comme énergie pour arracher un nul au pays hôte.

Une grosse déception pour les Gabonais, qui passent à cote de trois points ; une victoire psychologique pour les Lycaons.

Timothee Donangmaye, Libreville

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