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Brexit: Les Britanniques peinent à obtenir des concessions de Bruxelles


Le leader du parti travailliste britannique Jeremy Corbyn, à droite, et le ministre du brexit, Keir Starmar, quittent le siège de l'UE à Bruxelles, le jeudi 21 février 2019. (AP Photo/Virginia Mayo)
Le leader du parti travailliste britannique Jeremy Corbyn, à droite, et le ministre du brexit, Keir Starmar, quittent le siège de l'UE à Bruxelles, le jeudi 21 février 2019. (AP Photo/Virginia Mayo)

Les discussions sur le Brexit entre les représentants britanniques, qui cherchaient à obtenir des concessions de Bruxelles, et le négociateur en chef de l’Union européenne, Michel Barnier, ont pris fin sans qu’un accord soit trouvé mardi soir.

La Première ministre britannique Theresa May avait chargé son ministre du Brexit, Stephen Barclay, et le procureur général britannique, Geoffrey Cox, de se rendre à Bruxelles afin d’obtenir des retouches au plan de sortie massivement rejeté en janvier par le Parlement britannique.

Des sources proches des deux délégations ont déclaré que les discussions avaient pris fin au bout de plus de trois heures sans aucun accord, mais qu’elles reprendraient mercredi entre des subalternes.

Selon un représentant européen, les discussions de mardi ne se sont pas bien déroulées.

Le Royaume-Uni doit quitter l’UE dans un peu plus de trois semaines, mais le rejet massif par la Chambre des communes de l’accord négocié par Theresa May avec Bruxelles a jeté le trouble sur les contours du Brexit - et sur l’éventualité même d’un Brexit.

Theresa May tente de renégocier avec les Européens le “backstop” nord-irlandais, ce mécanisme de dernier recours qui doit éviter le rétablissement de contrôles douaniers le long des 500 km de frontière entre la République d’Irlande et la province britannique d’Irlande du Nord.

Un peu plus tôt mardi, le secrétaire au Foreign Office a déclaré que le gouvernement britannique voulait toujours “quitter (l’UE) à la fin du mois”.

Jeremy Hunt a aussi souligné que l’avis juridique de Geoffrey Cox sur les modifications négociées entre Bruxelles et Londres serait déterminant pour les députés. En décembre, l’Attorney General avait estimé que l’accord de retrait négocié par Theresa May risquait de piéger “indéfiniment” le Royaume-Uni dans une union douanière avec l’UE.

Les partisans du Brexit réclament une clause juridiquement contraignante garantissant le caractère temporaire de ce “backstop”.

Avec Reuters

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