Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Sports

Barça-Atlético : "Grizi" s'invite au royaume de Messi

Antoine Griezmann d'Atletico Madrid et Lionel Messi de Barcelone avant le match entre les deux équipes à Wanda Metropolitano, Madrid, Espagne, 14 octobre 2017.

Le "Petit Prince" demande audience au "Roi Leo": Antoine Griezmann veut renverser Lionel Messi dans un choc royal entre le leader Barcelone et l'Atlético Madrid, son dauphin, dimanche pour la 27e journée du Championnat d'Espagne (15h15 GMT), alors que le trône blaugrana semble vaciller.

De onze points d'écart fin janvier à cinq longueurs avant cette rencontre au Camp Nou, l'avance du Barça (1er, 66 pts) sur l'"Atleti" (2e, 61 pts) a fondu comme neige au soleil d'Espagne.

Et celle de Messi sur Griezmann en tête du classement des buteurs aussi: l'Argentin comptait treize buts d'avance sur le Français il y a un mois mais la star du Barça (23 buts) n'en compte plus que huit sur celle de l'"Atleti" (15 buts).

Il faut dire que "Grizi" est dans une forme étincelante avec sept buts inscrits en deux matches: un triplé à Séville (5-2) puis un quadruplé contre Leganés (4-0). Soit le premier quadruplé réussi par un Français dans l'histoire de la Liga, ce qui a permis à Griezmann de dépasser les 100 buts inscrits avec l'Atlético depuis 2014.

>> Lire aussi : Valverde espère que Griezmann ne marque pas contre Barcelone

"Ne vous habituez pas trop à ce que je mette trois ou quatre buts à chaque fois", a plaisanté l'intéressé mercredi au stade Metropolitano.

Marquer, c'est une bonne habitude que Griezmann a reprise depuis le début de l'année 2018 (13 buts en 13 apparitions), après un automne décevant: deux mois sans but entre septembre et novembre, et des sifflets nourris de son propre public pour avoir affiché ses envies d'ailleurs l'été dernier.

- 'J'ai pu faire des erreurs' -

Tout l'inverse de l'ovation reçue mercredi au stade Metropolitano par Griezmann, qui profite du travail de sape réalisé en pointe par Diego Costa, qualifié depuis le 1er janvier. Et, les buts aidants, le petit attaquant paraît requinqué par l'affection retrouvée du peuple "rojiblanco".

"J'essaye de donner du plaisir aux gens. J'ai pu faire des erreurs, mais je crois que sur le terrain je ne me trompe jamais", a-t-il souligné.

Malgré cette réconciliation, son avenir reste en suspens. Le N.7 a prolongé l'été dernier jusqu'en 2022 avec l'Atlético mais sa clause libératoire, temporairement relevée à 200 M EUR, redescendra à 100 M EUR l'été prochain. Et la presse catalane n'a cessé de faire état de contacts entre le clan Griezmann et... le FC Barcelone. Au grand agacement de l'Atlético, qui a déposé plainte devant la Fifa, jugeant ces tractations de nature à fausser la Liga.

"Je suis heureux ici, ma famille aussi et c'est le plus important", a dédramatisé le Français mercredi, se disant focalisé sur sa fin de saison et sur le Mondial-2018 avec les Bleus.

- Enfin un but au Camp Nou ? -

"Je suis impliqué, je veux prendre du plaisir en Europa League, en Liga et au Mondial. Je ne regarde pas au-delà. Et cela ne veut pas dire que je vais partir, parce que cela fait quatre ans que je dis la même chose", a souligné Griezmann.

Dimanche, c'est l'opportunité pour lui de briller sur la mythique pelouse du Camp Nou. "Je n'y ai jamais marqué et j'ai très envie d'y fêter un but", a-t-il lancé.

Son duel avec Messi s'annonce d'autant plus alléchant que le quintuple Ballon d'Or argentin est lui-même en grande forme: quatre buts en trois matches, dont deux coups francs splendides contre Gérone (6-1) et Las Palmas (1-1).

>> Lire aussi : Simeone trouve Griezmann "impliqué" malgré les polémiques

Mais malgré ces buts et ceux de Luis Suarez (20 en Liga), le Barça n'est pas au mieux en Liga: toujours invaincu, le club catalan vient d'enchaîner trois matches nuls en cinq journées. Soit six points abandonnés en route et quelques doutes qui affleurent.

Une victoire au Camp Nou, où l'équipe de Diego Simeone avait décroché le titre en 2014, ramènerait l'Atlético à seulement deux points, tandis qu'un succès catalan redonnerait huit points d'avance au Barça à 11 journées de la fin.

Bref, la couronne d'Espagne est en jeu, avec les duos Messi-Suarez et Griezmann-Costa en faiseurs de rois.

Avec AFP

See all News Updates of the Day

Votre page des sports

Votre page des sports
Attendez s'il vous plaît
Embed

No media source currently available

0:00 0:02:24 0:00

Libération de 20 joueurs de l'équipe de football de l'université de Buea

Libération de 20 joueurs de l'équipe de football de l'université de Buea
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:45 0:00

L'ONU critique l'IAAF à propos du taux de testostérone des athlètes

Caster Semenya après avoir décroché la médaille d’or à la finale du 800 m féminin des Jeux du Commonwealth sur la Gold Coast, 13 avril 2018.

Le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU a critiqué le nouveau règlement de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) visant à réguler le taux de testostérone des athlètes féminines et a apporté un soutien unanime à la championne sud-africaine Caster Semenya.

Dans une rare intrusion dans le monde du sport, l'organe de l'ONU a affirmé que le règlement de l'IAAF "pourrait ne pas être compatible avec les normes et règles internationales relatives aux droits de l'Homme".

Une résolution présentée par l'Afrique du Sud demande aux Etats à "veiller à ce que les associations et instances sportives (...) s'abstiennent d'élaborer et d'adopter des politiques et des pratiques qui forcent, contraignent ou obligent par d'autres moyens de pression les athlètes des catégories féminines à subir des traitements médicaux inutiles, humiliants et préjudiciables pour participer aux épreuves féminines des compétitions sportives".

Le texte a été adopté jeudi soir par consensus par les 47 membres du Conseil, qui n'a toutefois aucun pouvoir de contrainte.

La Fédération internationale d'athlétisme impose aux femmes "hyperandrogènes" ou à celles avec des "différences de développement sexuel" (DSD) de faire baisser, avec des médicaments, leur taux de testostérone pour participer aux épreuves internationales du 400 m au mile (1609 m).

La Fédération argumente que si des athlètes ont des niveaux de testostérone masculins, il est nécessaire de "préserver l'équité de la compétition féminine" et donc de demander à ces athlètes de "réduire leur taux de testostérone avant une compétition internationale".

Triple championne du monde (2009, 2011, 2017) et double championne olympique du 800 m (2012, 2016), Caster Semenya assure être "incontestablement une femme" et a saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS) à Lausanne pour faire annuler le règlement de l'IAAF.

Le TAS, juridiction suprême en matière sportive, doit rendre sa décision à la fin avril.

Le Conseil a également appelé la Haut-Commissaire aux droits de l'Homme, Michelle Bachelet, à "établir un rapport sur la convergence de la discrimination raciale et de la discrimination fondée sur le genre dans le sport".

L'ambassadrice d'Afrique du Sud à l'ONU à Genève, Nozipho Joyce Mxakato-Diseko, a déclaré vendredi à l'AFP que l'initiative de l'IAAF équivalait à faire une discrimination sur le genre et sur "des bases raciales".

Pour certains experts scientifiques, priver Caster Semenya de compétition à cause de son taux élevé de testostérone reviendrait à exclure des basketteurs parce qu'ils sont trop grands.

Qualifs Euro-2020: l'Italie veut renaître, l'Espagne se requinquer

La Ligue A du Championnat d'Italie

L'Italie, absente du dernier Mondial, et l'Espagne, décevante depuis deux grandes compétitions internationales, lancent samedi leurs éliminatoires de l'Euro-2020 avec l'envie de retrouver confiance.

La claque de la non-qualification pour la Coupe du monde en Russie est-elle digérée ? Roberto Mancini et sa Nazionale veulent le prouver sur le terrain, à Udine contre la Finlande.

Ce sera sans Mario Balotelli, qui "n'a pas encore atteint sa forme optimale" malgré ses bons débuts à Marseille selon son sélectionneur. Le technicien a préféré appeler le vétéran Fabio Quagliarella, 36 ans et 21 buts en Serie A au compteur cette saison sous le maillot de la Sampdoria de Gênes.

Pour l'Espagne, véritable machine à éliminatoires depuis plus d'une décennie, l'accueil de la Norvège à Valence doit être l'occasion de laisser loin derrière elle le catastrophique Mondial. Éviction du sélectionneur Julen Lopetegui, à quelques jours du premier match de la Roja, élimination en 8e de finale par la Russie, deux ans après une élimination au même stade à l’Euro : lourd à digérer.

C'est aussi l'heure de retrouver en Espagne le prometteur milieu de terrain du Real Madrid Martin Odegaard, annoncé comme futur crack à son arrivée en 2015 à 17 ans. Décevant, il a depuis été prêté à des clubs néerlandais.

Le sélectionneur Luis Enrique a rebattu les cartes en convoquant plusieurs novices, et en rappelant certains anciens comme le Parisien Juan Bernat. "Ce n'est pas une révolution, c'est une évolution", a-t-il prévenu.

Enfin, la Suisse fera elle aussi ses débuts dans ces éliminatoires, en Géorgie. Les Helvètes, qui ont créé la surprise en Ligue des nations à l'automne en se qualifiant pour le "Final Four" aux dépens des Belges, sont attendus.

Programme des matches de samedi (heures GMT) :

Groupe D

(14h00, à Tbilissi) Géorgie - Suisse

(17h00, à Gibraltar) Gibraltar - Irlande

Groupe F

(17h00, à Solna) Suède - Roumanie

(à Ta' Qali) Malte - Îles Féroé

(19h45, à Valence) Espagne - Norvège

Groupe J

(19h45, à Vaduz) Liechtenstein - Grèce

(à Udine) Italie - Finlande

(à Sarajevo) Bosnie-Herzégovine - Arménie

NBA: Golden State reste sous la menace de Denver

DeMarcus Cousins, à gauche, alors avec Sacramento, contre Enes Kanter d'Oklahoma City Thunder, Sacramento, Californie, le 15 janvier 2017.

Golden State a corrigé Indiana 112 à 89, mais le double champion NBA en titre et leader de la conférence Ouest reste sous le menace de Denver qui s'est imposé à Washington 113 à 108, jeudi.

A quatre semaines du début des play-offs, Golden State et Denver sont toujours dos à dos pour le statut de meilleure équipe de l'Ouest.

Cette première place est cruciale, puisqu'elle garantit à son titulaire de commencer chaque série des play-offs par deux matches à domicile et de disputer, si besoin, le match N.7 décisif devant son public.

Avec encore onze matches de saison régulière à disputer, Golden State (49 v-22 d) ne dispose que d'une demi-victoire d'avance sur Denver (48 v-22 d) qui a encore douze rencontres à son calendrier.

Les Warriors n'ont pas tremblé face à Indiana, mais ils ont attendu la 3e période pour assurer leur victoire.

Stephen Curry n'a marqué "que" 15 points, dont 12 dans la 3e période.

C'est DeMarcus Cousins qui a fini meilleur marqueur des Warriors avec ses 19 points, agrémentés de onze rebonds.

- Durant endeuillé -

Kevin Durant a inscrit de son côté 15 points (6 sur 9 au tir) dans un contexte difficile alors que l'un de ses meilleurs amis était décédé dans la matinée à Atlanta d'une blessure par balles.

La rencontre marquait le retour de l'Australien Andrew Bogut sous le maillot de Golden State, après des passages par Dallas, les Lakers et Cleveland, et un retour dans le Championnat d'Australie.

Le pivot, sacré champion NBA en 2015, a marqué quatre points et capté sept rebonds en neuf minutes.

Les Pacers restent 4e de la conférence Est et n'ont plus besoin que d'une victoire pour officialiser leur qualification pour les play-offs (44 v-29 d).

Denver a enchaîné une cinquième victoire de suite à Washington et ne s'est pas relâché, trois jours après avoir composté son billet pour les play-offs en battant Boston.

Nikola Jokic a marqué 15 points et un total de huit joueurs des Nuggets a dépassé le seuil des dix points.

"Je redoutais que l'équipe ait la gueule de bois après sa qualification, mais elle est allée chercher cette victoire, même si tout n'a pas été très beau", a souligné l'entraîneur de Denver, Michael Malone.

- Batum sur le banc -

A l'Ouest toujours, pas moins de quatre équipes affichent le même bilan, après la surprenant défaite d'Utah à Atlanta (117-114).

Ce revers, dont l'artisan a été le "rookie" des Hawks Trae Young (23 pts), pourrait coûter cher au Jazz.

La franchise de Salt Lake City qui avait remporté ses cinq précédents matches, est à la lutte pour la 5e place avec Oklahoma City, San Antonio et les Clippers qui ont le même bilan de 42 victoires et 30 défaites.

Le grand perdant de cette course dans la course aux play-offs finira 8e et pourrait affronter au 1er tour l'ogre Golden State.

"C'est une défaite particulièrement difficile à digérer", a regretté Donovan Mitchell (34 pts).

A l'Est, Charlotte a préservé ses chances de participer aux play-offs avec une victoire 113 à 106 face à Minnesota.

L'ailier français des Hornets Nicolas Batum a perdu sa place dans le cinq majeur, mais cette décision n'est pas définitive, a assuré son entraîneur.

"On essaie de gagner des matches. Ce n'est pas un aveu d'échec, on joue pour gagner chacun de nos matches et je voulais essayer une autre configuration pour ce match", a déclaré James Borrego.

Charlotte est 10e de la conférence Est (32 v-39 d), à trois victoires de la 8e place, la dernière qualificative pour les play-offs.

- Résultats du Championnat nord-américain de basket-ball (NBA) après les matches de jeudi:

Golden State - Indiana 112 - 89

Atlanta - Utah 117 - 114

Charlotte - Minnesota 113 - 106

Washington - Denver 108 - 113

Phoenix - Detroit 98 - 118

Sacramento - Dallas 116 - 100

Avec AFP

Voir plus

XS
SM
MD
LG