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Guinée

Au moins dix morts dans l'éboulement d'une mine d'or

Les habitants sont assis à Kamsar à proximité d'un train tirant une centaine de wagons chargés de bauxite, en Guinée, le 24 octobre 2008.

Au moins dix personnes ont été tuées dans le nord-est de la Guinée dans l'éboulement d'une mine d'or clandestine, a-t-on appris jeudi de sources administrative, humanitaire et de sécurité. Un certain nombre de personnes sont portées disparues à la suite de cet effondrement survenu mercredi.

"Au moins dix personnes ont péri mercredi matin dans un éboulement de terrain sur une mine d'or à Kintingnan, dans la préfecture de Siguiri", a indiqué le sous-préfet de Kintingnan, Aliou Cissé. L'information a été confirmée par un membre de la Croix-Rouge locale et une source de sécurité.

Trois enfants figurent parmi les victimes, a dit cette source de sécurité.

"D'autres (victimes) dont nous ne connaissons pas le nombre sont portées disparues. Nous sommes en train de tout faire pour les retrouver le plus rapidement possible, mais sans espoir qu'elles soient encore en vie dans ces galeries", a ajouté le sous-préfet Cissé.

La mine de Kintingnan "avait déjà été fermée mais les populations sont revenues d'elles-mêmes, sans autorisation et voilà les conséquences. Je vous garantis que cette mine sera définitivement fermée", a poursuivi le sous-préfet Cissé.

Les éboulements sur des sites aurifères sont fréquents et souvent meurtriers en Guinée. Au moins 17 orpailleurs clandestins avaient été tués en février dans l'éboulement d'une mine dans le village de Norassoba, à 35 km de la ville de Siguiri.

Les mineurs clandestins viennent, outre la Guinée, du Mali, du Sénégal, du Burkina Faso, du Liberia ou de Côte d'Ivoire.

Bien que le sous-sol de la Guinée regorge de minerais (bauxite, diamant et or), la majorité de la population est confrontée à d'importants problèmes de survie quotidienne.

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La CAF retire l'organisation de la CAN-2025 à la Guinée

Le patron de la CAF, le Sud-Africain Patrice Motsepe.

Selon Patrice Motsepe, la décision avait été prise en juillet.

Le président de la Confédération africaine de football (CAF) Patrice Motsepe a annoncé vendredi soir à Conakry le retrait de l'organisation de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) en 2025 à la Guinée parce que les infrastructures ne sont pas prêtes.

M. Motsepe a indiqué devant la presse que la CAF allait rouvrir l'appel à candidatures pour l'accueil de la compétition continentale en 2025.

"Demain, on demandera à la CAF de recevoir de nouvelles candidatures parce qu'en l'état actuel, les infrastructures et les équipements ne sont pas adaptés ou prêts pour que la CAF puisse accueillir (la CAN) en 2025 en Guinée", a-t-il déclaré.

La Confédération réunit samedi son comité exécutif.

M. Motsepe a précisé que la décision de la CAF remontait en fait à juillet.

"La CAN-2025, qui avait été attribuée à la Guinée, nous ne sommes pas prêts (à l'accueillir) pour le moment en Guinée, et il nous faut rouvrir ce processus", a-t-il dit.

CAN 2025: le président de la Confédération africaine de football à Conakry

Le président de la CAF, Patrice Motsepe, lors d'une conférence de presse à Johannesburg, en Afrique du Sud, le 16 mars 2021.

Le président de la Confédération africaine de football (CAF) était vendredi en Guinée alors que les interrogations persistent sur la faculté de ce pays à accueillir la Coupe d'Afrique des nations comme prévu en 2025, a indiqué un responsable sportif guinéen.

M. Motsepe devait rencontrer à partir de 15h30 locales (et GMT) le dirigeant de la junte au pouvoir depuis septembre 2021, le colonel Mamady Doumbouya, avant de repartir dans la soirée, selon le programme de la visite communiqué par la fédération guinéenne.

Auparavant, il a travaillé avec les dirigeants du football guinéen en prévision de sa rencontre avec le colonel Doumbouya, a dit à un correspondant de l'AFP Thierno Saïdou Diakité, un membre du comité d'organisation.

La visite de M. Motsepe suit celle effectuée début septembre par une mission de la CAF venue s'informer de l'avancement du projet. Cette visite avait donné lieu à de fortes spéculations sur la possibilité d'un retrait de l'organisation à la Guinée.

La mission avait alors suggéré l'éventualité d'un report à 2026 ou 2027, mais le colonel Doumbouya avait écarté cette hypothèse et s'était engagé à ce que la compétition ait bien lieu en Guinée en 2025, avait rapporté le ministre des Sports Lansana Béa Diallo.

Le président de la CAF tiendra une conférence de presse à Alger samedi à 13H00 locales (12H00 GMT) à l’issue de la réunion du comité exécutif de l'organisation, a dit cette dernière dans un communiqué.

L'organisation de la CAN s'annonce comme un défi pour un pays pauvre comme la Guinée qui manque cruellement d'infrastructures au niveau, qu'il s'agisse d'équipements sportifs ou de transports. Le colonel Doumbouya a nommé en mars un nouveau comité d'organisation, évinçant l'ancienne équipe, dont l'un des membres exprimait publiquement ses doutes quant à la faisabilité du projet.

Il a pris un décret déclarant l'organisation de la CAN 2025 "d'intérêt national et prioritaire".

Soldats ivoiriens détenus au Mali: la Cédéao rentre bredouille de Bamako

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Mission de haut niveau de la Cédéao à Bamako, sans Faure Gnassingbe et Macky Sall

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Sanctions contre la Guinée : Bamako "outré" par la Cédéao

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La junte au pouvoir au Mali se dit "outrée" par les sanctions infligées au voisin guinéen, également gouverné par des militaires, des mesures imposées par la Cédéao, la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest. Au même moment, une mission de la Cédéao arrivait à Bamako.

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